Breteuil est une commune française située dans le département de l'Oise, en région Hauts-de-France, et qui fait partie de la région naturelle du Santerre.
Pour les articles homonymes, voir Breteuil.
Breteuil
L'église paroissiale et la rue principale.
Héraldique
Administration
Pays
France
Région
Hauts-de-France
Département
Oise
Arrondissement
Clermont
Intercommunalité
CC de l'Oise Picarde (siège)
Maire Mandat
Jean Cauwel 2020-2026
Code postal
60120
Code commune
60104
Démographie
Gentilé
Brituliens et Brituliennes ou Breteuillois et Breteuilloises
Ses habitants sont appelés les Brituliens et les Brituliennes ou les Breteuillois et les Breteuilloises.
Breteuil-sur-Noye n'est pas une appellation officielle.
Géographie
Vue aérienne de Breteuil en direction du nord, en 2014.
Localisation
La commune est traversée par le méridien de Paris, communément appelé méridienne verte.
Historiquement rattachée a Montdidier, Breteuil fait partie des communes du Santerre.
Breteuil se trouve au cœur de diverses influences régionales: le plateau picard, l'Oise et l'Amiénois notamment grâce à la ligne de chemin de fer en partance de Breteuil-Embranchement (la ville se trouve tout près de la limite départementale), le Beauvaisis.
Située au nord de l'Oise dans la vallée de la Noye, sur la route nationale 1, à mi-chemin entre Beauvais et Amiens, à une distance d'environ 105 km de Paris, la commune est desservie par une gare dans un hameau de la commune de Bacouël qui a pris le nom de Breteuil-Embranchement.
En 2020, la localité est desservie quotidiennement par la ligne 42 (Beauvais - Amiens) du réseau régional d'autocars. Elle est également desservie par la ligne 30R du réseau interurbain de l'Oise à destination de Beauvais.
Hydrographie
Le bourg est drainé par la Noye, affluent de l'Avre en rive gauche, et donc un sous-affluent du fleuve côtier la Somme.
La ligne de partage des eaux rattache Breteuil et la vallée de la Noye au bassin de la Somme et non à celui de l'Oise, alors que la ville fait partie du département de l'Oise.
Climat
Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de «climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord», selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type «climat océanique altéré» dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].
Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.
Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]
Moyenne annuelle de température: 10,7°C
Nombre de jours avec une température inférieure à −5°C: 3,7 j
Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C: 3,2 j
Nombre de jours de précipitation en janvier: 11,4 j
Nombre de jours de précipitation en juillet: 8,1 j
Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, «Rouvroy-les-Merles», sur la commune de Rouvroy-les-Merles, mise en service en 1989[7] et qui se trouve à 5 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,5°C et la hauteur de précipitations de 656,1 mm pour la période 1981-2010[9].
Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], «Beauvais-Tillé», sur la commune de Tillé, mise en service en 1944 et à 23 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,4°C pour la période 1971-2000[11] à 10,6°C pour 1981-2010[12], puis à 11,1°C pour 1991-2020[13].
Urbanisme
Typologie
Breteuil est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[14],[15],[16].
Elle appartient à l'unité urbaine de Breteuil, une unité urbaine monocommunale[17] de 4 340 habitants en 2017, constituant une ville isolée[18],[19].
Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Breteuil, dont elle est la commune-centre[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 5 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[20],[21].
Occupation des sols
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (72% en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (74,6%). La répartition détaillée en 2018 est la suivante:
terres arables (71%), forêts (12,7%), zones urbanisées (10,3%), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (5%), zones agricoles hétérogènes (1%)[22].
L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes: la carte de Cassini (XVIIIesiècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[23].
La ville apparaît faite de bâtiments traditionnels mais modernes, pour la plupart construits dans les années cinquante. Ce n'est pas un hasard: le gros bourg eut à pâtir des deux grands conflits mondiaux du XXesiècle. . L'intégralité du centre-ville, à l'exception de quatre maisons, fut ainsi détruit, la quasi-totalité des rues Voltaire et Raoul-Levasseur furent rasées.
La reconstruction fut envisagée dès 1941, sur le plan d'urbanisme de Georges Noël, également architecte de la reconstruction de Beauvais, qui prévit la programmation d'équipements publics parfois concrétisés plusieurs décennies après: zone industrielle, terrains de sports ainsi que la piscine municipale, ainsi qu'un marché couvert, qui ne fut pas réalisé. Dans ce cadre fut décidée la déviation de la RN1, qui passait jusqu'alors dans le centre du bourg, créant ainsi ce qui fut probablement la première rocade urbaine du Nord de la France. La reconstruction se fit dans un style mêlant classicisme et régionalisme, sauf pour l'église paroissiale Saint Jean-Baptiste, conçue par Louis Arretche en style moderne, construite en ossature en béton armé et ornée de verrières en dalles de verre, qui fut bénie en 1959, marquant la fin de cette période de reconstruction[25],[26].
Articles détaillés: Reconstruction en France et en Belgique après la Première Guerre mondiale et Reconstruction en France après la Seconde Guerre mondiale.
Projets
La municipalité suscite en 2019/2020 la création d'une cinquantaine de logements, dont 10 maisons individuelles et des logements sociaux, sur une ancienne friche industrielle située rue de Paris, afin d'accompagner la croissance démographique du bourg sans artificialiser des terres agricoles[27].
Toponymie
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Son nom à le sens de «clairière ou village, où l'on rend les jugements», voire «clairière de Mars», puisqu'il s'agit d'une des épithètes du Mars gaulois Britouius.
Histoire
La gare de Breteuil-Ville, avant le bombardement de 1918.La rue de la République, avant la Première Guerre mondiale.Une usine transformée en caserne, pendant la Première Guerre mondiale.
Le site de Breteuil est habité dès la fin de l'ère gallo-romaine, et pourrait se situer à côté de Bratuspantium, oppidum cité par Jules César dans sa Guerre des Gaules[28].
La ville se développe à l'époque médiévale autour de son château, érigé par le comte de Breteuil, et de l'abbaye Notre-Dame de Breteuil, créée par les bénédictins vers 1035, célèbre pour sa riche bibliothèque.
Vers l'an Mil, une motte féodale est érigée avec de la terre provenant du Frayer, la colline formant le sommet de la rue Voltaire. Les habitants du bourg, de Rouvroy-les-Merles et Tartigny participent à son édification. Un château-fort y est ensuite édifié. En 1355, le château est pris par les Navarrais puis l'année suivante assiégé par les troupes de Jean II le Bon. En 1430,1e château est tenu pour Charles VII, par le capitaine La Hire, ancien compagnon d'armes de Jeanne d'Arc et Jean de Blanchet. La garnison de Breteuil menace l'approvisionnement d'Amiens tenue par les Anglo-bourguignons. En 1434 les Anglais et les Bourguignons prennent d'assaut le château, qu'ils font démanteler[29].
En 1753, un moulin, certainement construit sur le site de l'ancien château et propriété du prince d'Enrichemont, est réduit en cendres par un incendie[29].
Breteuil connaît historiquement plusieurs destructions et reconstructions. Du château lui-même, démantelé pendant le XVesiècle, il ne subsiste que la motte féodale, sur laquelle une maison bourgeoise est construite au XIXesiècle. Quant à l'abbaye, elle ne survit pas à la période révolutionnaire, certains de ses bâtiments sont vendus comme biens nationaux et seules quelques ruines des XVeetXVIIIesiècles témoignent aujourd'hui de son existence[30],[29].
En 1790, Breteuil devient une commune et sera chef-lieu de district jusqu'en 1795.
Le 12 octobre 1870, combat de Breteuil durant la guerre franco-prussienne de 1870.
Compte tenu de la situation excentrée de la gare de Breteuil-Embranchement sur la ligne de Paris-Nord à Lille, une petite ligne de 6,88 km est ouverte pour relier Breteuil à cette gare, avec une station intermédiaire à Tartigny. Détruite lors du bombardement du 23 août 1918, la gare est reconstruite et existe toujours, mais n'accueille plus de voyageurs.
Article détaillé: Ligne de Breteuil-Embranchement à Breteuil-Ville.
Une autre ligne de chemin de fer, industrielle et à voie étroite, a été installée au début des années 1880 pour permettre l'exploitation d'une carrière de phosphates sur la route de Crèvecœur.
La rue de Crèvecœur vers 1900, et sa ligne de chemin de fer
Le quai des phosphates
Première Guerre mondiale
Pendant la Première Guerre mondiale, Breteuil est une ville située à l'arrière du front, qui a vu se succéder six ambulances (services de transports et de premiers soins aux blessés), ainsi qu'un hôpital temporaire (le 114) qui ont fonctionné sans interruption du 20 octobre 1914 au 21 avril 1918 dans les mêmes locaux[31].
En avril 1918, durant la bataille de la Lys, elle abrite le quartier général de la 1rearmée. Le 12 avril, Georges Clemenceau, Ferdinand Foch, Henry Horne, Marie Émile Fayolle, Marie-Eugène Debeney et Maxime Weygand se retrouvent pour organiser la défense anglaise et française.
L'entre-deux-guerres
Après la Première Guerre mondiale, la course cycliste Paris-Roubaix passait à Breteuil[32].
Lors de la Bataille de France, le général Frère, commandant la 7eArmée, installe le son état-major à l' Hôtel de France, afin de diriger les combats dans le secteur d'Amiens et d'Abbeville où une tête de pont allemande s'était constituée.
Le 19 et le 20 mai, la ville subit ses premiers bombardements, tuant trois personnes rue Raoul Levavasseur. Le PC du général Frère est alors déplacé à Auneuil, au sud de Beauvais, et des habitants fuient Breteuil, prenant la route de l'exode.
Le 25 mai, plusieurs escadrilles allemandes bombardent Breteuil et tirent des balles incendiaires, notamment place de Verdun. Une cinquantaine de maisons sont détruites rue de la République, une centaine d'autres rue Adrien-Maître et rue Raoul-Levavasseur. L'incendie se poursuit le lendemain brûle l'église et environ 300 maisons du centre-ville.
Placé dans le secteur de combat de la 4edivision d'infanterie coloniale, Breteuil est à nouveau bombardée le après-midi, provoquant des ravages rue de Beauvais et rue des Écoles.
Breteuil, qui compte alors une trentaine d'habitants, tombe entre les mains de l'armée allemande le , et sur 850 immeubles que comptait Breteuil en 1940, 475 étaient détruits et 95 endommagés, dont tous les bâtiments publics, à l'exception de l'hôtel de ville, l'hospice et la gendarmerie.
Pendant l'occupation, la gare subit plusieurs bombardements anglo-américains durant l'été 1944 notamment le 20 mai, le 6 juin, le 8 juillet (un train de munitions touché) et le 13 août (mitraillage).
Breteuil est libéré le par les forces britanniques[33].
Décorations
La ville reçut deux fois la Croix de guerre: celle de 1914-1918 le , après des bombardements de représailles allemands en 1918[34], pour le courage et la combativité de ses habitants, en même temps que celles de Broyes, de Rocquencourt et de Sérévillers[35], et celle de 1939-45, avec étoile de vermeil, le , à la suite notamment des bombardements du , date à laquelle la Wehrmacht (armée allemande) entra dans la ville après des bombardements qui la détruisirent à 85%[36].
Politique et administration
Rattachements administratifs et électoraux
La commune se trouve dans l'arrondissement de Clermont du département de l'Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie de la première circonscription de l'Oise.
La commune faisait partie de la communauté de communes des Vallées de la Brèche et de la Noye créée fin 1992.
Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants[38], le préfet de l'Oise a publié en octobre 2015 un projet de nouveau schéma départemental de coopération intercommunale, qui prévoit la fusion de plusieurs intercommunalités[39], et notamment celle de Crèvecœur-le-Grand (CCC) et celle des Vallées de la Brèche et de la Noye (CCVBN), soit une intercommunalité de 61 communes pour une population totale de 27 196 habitants[40].
Après avis favorable de la majorité des conseils communautaires et municipaux concernés[41], cette intercommunalité dénommée communauté de communes de l'Oise picarde et dont la commune est désormais membre, est créée au [42].
Tendances politiques et résultats
La liste menée par Jean Cauwel (UMP) est élue avec 78,3% des suffrages exprimés, devançant largement celle menée par Patrick Tacet (SE) 21,7% des suffrages exprimés lors du premier tour des élections municipales de 2014 dans l'Oise[43]
Article connexe: Élections municipales de 2014 dans l'Oise.
Lors des élections municipales de 2020 dans l'Oise, la liste menée par le maire sortant, Jean Cauwel, est la seule en lice et est donc élue avec 837 voix dès le premier tour du scrutin, marqué par une forte abstention de 68,86%[44].
Article connexe: Élections municipales de 2020 dans l'Oise.
Exploitant agricole Conseiller général de Breteuil (2001 → 2015) Vice-président (2017 → 2020) puis président (2020 → ) de la CC de l'Oise Picarde Conseiller régional des Hauts-de-France (2015 → ) Réélu pour le mandat 2020-2026[55]
Politique de développement durable
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En 2008, Breteuil est l'une des premières communes de France à avoir mesuré les facteurs locaux de pollution lumineuse au moyen de matériel héliporté. Les photos traduisant le niveau d'éclairage, prises en 4 096 niveaux de gris ont été converties en lux et intégrées à un système d'information géographique ou à une cartographie d'aide à la décision. Le coût de l'opération a été 5 à 10 fois inférieur à celui d’une thermographie aérienne[Note 9]. Ce travail s'est fait dans le cadre d'une thermographie aérienne destinée à aider la communauté de communes des vallées de la Brèche et de la Noye à limiter le gaspillage d'énergie et certaines émissions de gaz à effet de serre[56].
En 2019 est aménagée par la communauté de communes, dans le cadre de sa compétence GEMAPI et dans le secteur des plans d'eau de la Noye, une zone humide préservée d'un demi-hectare avec des plantations favorisant les essences locales (peupliers, cornouillers, chènes...), et comprenant à ses abords un verger de fruits rouges et de variétés anciennes de pommiers et de pruniers, des hôtels à insectes et à chauves-souris[57].
Population et société
Les habitants sont appelés Britulien(en)(s) ou Breteuillois(es)[58].
Démographie
Évolution démographique
Articles connexes: Histoire du recensement de la population en France et Démographie de la France.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10000habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinqans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[59]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[60].
En 2019, la commune comptait 4 221 habitants[Note 10], en diminution de 6,94% par rapport à 2013 (Oise: +1,72%, France hors Mayotte: +2,17%).
Évolution de la population [modifier]
1793
1800
1806
1821
1831
1836
1841
1846
1851
2 030
2 160
2 112
2 099
2 284
2 415
2 399
2 561
2 736
Évolution de la population [modifier], suite (1)
1856
1861
1866
1872
1876
1881
1886
1891
1896
2 794
2 907
2 815
2 802
3 074
3 146
3 154
3 108
2 991
Évolution de la population [modifier], suite (2)
1901
1906
1911
1921
1926
1931
1936
1946
1954
2 830
2 839
2 700
2 325
2 426
2 516
2 359
1 785
2 241
Évolution de la population [modifier], suite (3)
1962
1968
1975
1982
1990
1999
2006
2008
2013
2 748
3 085
3 531
3 873
3 879
4 131
4 267
4 307
4 536
Évolution de la population [modifier], suite (4)
2018
2019
-
-
-
-
-
-
-
4 244
4 221
-
-
-
-
-
-
-
De 1962 à 1999: population sans doubles comptes; pour les dates suivantes: population municipale. (Sources: Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[37] puis Insee à partir de 2006[61].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges
La population de la commune est relativement jeune.
En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 37,4%, soit au-dessus de la moyenne départementale (37,3%). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 27,7% la même année, alors qu'il est de 22,8% au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 2 027 hommes pour 2 217 femmes, soit un taux de 52,24% de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,11%).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[62]
Hommes
Classe d’âge
Femmes
0,8
90 ou +
2,5
8,0
75-89 ans
12,2
14,8
60-74 ans
16,6
19,8
45-59 ans
18,0
15,9
30-44 ans
16,1
19,8
15-29 ans
18,1
20,7
0-14 ans
16,6
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2018 en pourcentage[63]
Hommes
Classe d’âge
Femmes
0,5
90 ou +
1,3
5,3
75-89 ans
7,5
15,1
60-74 ans
15,8
20,9
45-59 ans
20,1
19,5
30-44 ans
19,4
17,9
15-29 ans
16,5
20,8
0-14 ans
19,4
Enseignement
En matière d'enseignement primaire, la commune gère deux écoles maternelles (La Cerisaie et Le Chat Perché) et une école élémentaire, l'école Hippolyte-Bayard[64],[65],[66].
L'enseignement secondaire public est assuré par le collège public Adéodat-Compère-Morel[67], créé en 1972[68].
L'institution du Sacré-Cœur, école et collège privés, participe à l'offre local[69].
Principaux équipements
Vue aérienne du Centre aquatique Philippe Loisel en 2010.
Centre aquatique Philippe Loisel[70], ouvert le [Note 11].
La maison de santé pluridisciplinaire (MSP), portée par la communauté de communes de l'Oise picarde (CCOP), a ouvert en 2019 dans l'ancienne abbaye, ou avait fonctionné de 1960 aux années 2000 une maison de retraite[29], dans un bâtiment de 1 500 m2. Cet équipement est destiné à accueillir une vingtaine de professionnels de santé[71],[72].
Économie et industrie
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Breteuil dispose d'une importante zone commerciale située au nord du bourg, sur le tracé initial de la RN 1, aujourd'hui dévié. Un marché hebdomadaire a lieu le mercredi.
En matière d'industrie, l'usine Le Bronze-Alloys (ex-CLAL), alliages cuivreux, emploie 110 p. (2021)[73].
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
L'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste au début du XXesiècle.L'ancien bâtiment conventuel de l'abbaye Notre-Dame de Breteuil, levée par Viollet-le-Duc[Note 13]
Article détaillé: Abbaye Notre-Dame de Breteuil.
La commune possède trois monuments historiques sur son territoire.
L'ancienne abbaye Notre-Dame: il subsiste principalement l'ancien logis abbatial du XVIesiècle avec sa chapelle du XIIIesiècle classée ainsi que l'ancien bâtiment conventuel du XVIIIesiècle appelé «le château des moines». L'ancienne chapelle est classée monument historique depuis 1883 avec ses superbes sculptures et son sol aux carreaux de terre cuite émaillée décorés de motifs géométriques, d'animaux et de personnages. Les salles voûtées, les toitures, les façades du logis abbatial et du château des moines, les sols archéologiques de l'abbatiale et les murs de clôtures antérieurs au XIXesiècle sont inscrits monument historique depuis 1996[74],[75],[29].
Maison natale de Hippolyte Bayard (XVIIIe et XIXesiècles): Maison où vécut l'inventeur du procédé dit positif direct en photographie, Hyppolite Bayard (1801-1887). L'édifice date de la deuxième moitié du XVIIIesiècle et a subi quelques aménagements après 1878. Il s'agit de l'une des maisons les plus anciennes de la ville. La façade principale est en pans de bois hourdé de torchis sur solin en pierre de taille[76]. Cette maison est inscrite monument historique depuis 2002[77].
Entrepôt Cappronier: Entrepôt construit entre 1867 et 1872, en même temps que la maison d'habitation et les écuries, par le fondateur de l'établissement Cappronnier, commerce en gros de vins et spiritueux. Il est inscrit monument historique depuis 1994[78].
L'ancienne abbaye Notre-Dame, au début du XXesiècle, avec l'ancien logis abbatial et le château dit «des moines».
Maison natale d'Hyppolyte Bayard.
Ancien entrepôt à vins Cappronier.
On peut également signaler:
La chapelle de la comtesse de Montmorency et la maison de retraite en arrière-plan.
Église Saint-Jean-Baptiste: détruite à l'occasion des bombardements de la Bataille de France en 1940, elle fut reconstruite après guerre par l'architecte Louis Arretche. De construction moderne en béton armé doublé de pierres de taille et avec des verrières en dalles de verre du peintre Nicolas Untersteller, ses fonts baptismaux se trouvent dans un bâtiment séparé. Près de l'église, gisant de Nicolas Corbel, abbé de Breteuil. En 2016, cet édifice édifié à l'économie dans les conditions de la reconstruction et inauguré en 1959 nécessite d'importants travaux de restauration[79],[80].
Article détaillé: Église Saint-Jean-Baptiste de Breteuil-sur-Noye.
Chapelle Saint-Cyr et Sainte-Julitte, dans le cimetière communal[81].
Château, construit en 1822, et utilisé depuis 2019 par l'intercommunalité comme gite de groupe[29].
La zone humide de Breteuil réalisée par l'intercommunalité, située au cœur de la ville entre deux étangs, qui comprend circuit pédagogique présentant la faune et la flore locale, avec des panneaux pédagogiques ainsi qu'un verger conservatoire accessible au public toute l'année. Des QR codes permettent de télécharger un audioguide enregistré par les élèves de l'école Hyppolyte-Bayard[83],[84]
L'église paroissiale reconstruite par Louis Arretche.
Personnalités liées à la commune
Nicolas Corbel, abbé de Breteuil décédé en 1418, dont le gisant se trouve dans la chapelle de l'abbaye[29].
Nicolas-Pierre Paillart, homme politique, y naquit en 1754, son père, Cyr Paillart, était lieutenant du maire de Breteuil.
Octave Levavasseur, ancien aide de camp du maréchal Ney, fait édifier en 1822 le château actuel et y demeure jusqu'à sa mort en 1866[29].
Rosalie Lamorlière (1768-1848), elle fut la dernière servante de Marie-Antoinette à la Conciergerie, avant son exécution en 1793.
Hippolyte Bayard, photographe français qui y naquit en 1801. Après les expériences de Jacques Daguerre et Nicéphore Niépce, il améliora le procédé de tirage de Henry Fox Talbot, et obtint les premiers positifs directs sur papier en 1839[85].
Adéodat Compère-Morel, homme politique, écrivain y est né en 1872[86].
Robert Gueudet (1910-1966), industriel, dirigeant du Groupe Gueudet, est né à Breteuil.
Roger Cerveaux, habitant Breteuil, militant communiste et typographe à l'Humanité, est arrêté en juillet 1941 et déporté un an plus tard par le convoi des 45 000 au départ de Compiègne à destination d'Auschwitz où il meurt le [33].
Héraldique
Les armes de Breteuil se blasonnent ainsi: D'or à la croix de gueules cantonnée de seize abeilles renversées d'azur ordonnées 2 et 2 dans chaque canton, au franc-canton aussi d'or chargé d'une étoile aussi de gueules
Ce blason, qui est celui de la branche cadette des Montmorency-Laval, entrée par alliance à la seigneurie de Breteuil en 1305, dérive de celui de la branche ainée des Montmorency[35].
Ornements extérieurs: Croix de guerre 1914-1918 et Croix de guerre 1939-1945)
Pierre Mouret, Histoire de Breteuil: faite en l'année mil huit cent vingt-un , par Pierre Mouret, pépiniériste audit Breteuil, , 108p. (lire en ligne), lire en ligne sur Gallica.
Abbé C.-A. Baticle, Nouvelle histoire de Breteuil en Beauvaisis et de ses antiques relations avec les villages environnants, Beauvais, Impr. de D. Pere, , 428p. (lire en ligne), lire en ligne sur Gallica.
«Breteuil (une rue)», Photographies de l'Agence Rol, (consulté le ), lire en ligne sur Gallica.
«Breteuil (une rue)», Photographies de l'Agence Rol, (consulté le ), lire en ligne sur Gallica.
«Breteuil (une place)», Photographies de l'Agence Rol, (consulté le ), lire en ligne sur Gallica.
Notes et références
Notes
Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
Les logements vacants comprennent notamment les logements neufs qui ne sont pas encore habités, ceux que leurs propriétaires laissent libres ou dans lesquels ils font réaliser des travaux, ou ceux qui sont libres entre deux ventes ou deux locations
Environ 20 000 euros pour la commune
Population municipale légale en vigueur au 1erjanvier2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1erjanvier2021, date de référence statistique: 1erjanvier2019.
Le centre nautique a coûté 6,3 millions d'euros, dont 79% de subventions. Appartenant à la Communauté de communes des Vallées de la Brèche et de la Noye, sa gestion est déléguée à l'entreprise rouennaise Vert marine (Hebdomadaire Le Bonhomme Picard du 18 juillet 2007)
Le stade porte le nom de Jacques Descamps, attaquant de l'Union Sportive de Breteuil, club de foot et boucher de profession.
Description de l'abbaye par Viollet-le-Duc: «Il existait, dans l'abbaye de Sainte-Marie de Breteuil, un vaste bâtiment flanqué de quatre tourelles et crénelé, qui pouvait au besoin se défendre. Son rez-de-chaussée renfermait les cuisines et leurs dépendances. Le premier étage contenait les dortoirs des hôtes du monastère; le deuxième, une grande infirmerie; le troisième, des magasins de provisions, et le quatrième, sous le comble, un grenier pour les grains. Un escalier latéral, passant à travers les contre-forts et couvert en appentis, s'élevait jusqu'au second étage»
Références
Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, «Les types de climats en France, une construction spatiale», Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no501, (DOIhttps://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
IGN, «Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes.», sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
Charlotte Follana, «Breteuil: plus de 50 logements vont pousser sur une friche industrielle: Le site de la rue de Paris, à l’abandon depuis près de dix ans, s’apprête à accueillir plusieurs appartements et des petites maisons», Le Parisien, édition de l'Oise, (lire en ligne, consulté le ).
Roger Agache, «Découverte aérienne de retranchements nivelés aux abords du site présumé de Bratuspantium près de Breteuil-sur-Noye (Oise)», Bulletin de la Société préhistorique française, t.59, nos5-6, , p.357-366 (DOIhttps://doi.org/10.3406/bspf.1962.3832, lire en ligne, consulté le ).
Sylvie Godin, «L'abbaye et le château - Les deux joyaux vivent une nouvelle jeunesse: Situés dans le quartier historique de Breteuil, l'abbaye et le château ont une longue histoire. Ils ont depuis peu trouvé une nouvelle vie», Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no3600, , p.16.
«La nouvelle carte intercommunale de l'Oise: intercommunalité à fiscalité propre au », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, , p.15.
R. Th., «La fusion des communautés de communes est définitive», Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no3417, , p.6«Les 6 projets de fusion de communautés de communes ou d’agglomération ont tous recueilli une majorité favorable; ils pourront ainsi tous être conduits à leur terme».
Sylvie Godin, «Naissance de l'Oise picarde: Jacques Cotel dirige un territoire de 26 500 habitants», Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no3430, , p.17.
Juliette Duclos, «Municipales: à Breteuil, un boulevard pour Jean Cauwel: Élu à 80% lors des dernières élections municipales, le maire sortant n’a aucun opposant lors du prochain scrutin», Le Parisien, édition de l'Oise, (lire en ligne, consulté le ).
Société académique du Touquet-Paris-Plage, Mémoires de la Société académique du Touquet-Paris-Plage (Pas-de-Calais) 2017-2019: Cent-onzième à cent-treizième année, Le Touquet-Paris-Plage, I.H. Montreuil-sur-Mer 03 21 90 15 15, , 199p. (ISSN1273-6384), p.189
«Breteuil: Le président du Sivom reconduit à la tête d’un syndicat en sursis», Le Courrier Picard, (lire en ligne, consulté le ).
«Breteuil: le lotissement du Bel Air sur la bonne voie: Quarante lots sont en cours de viabilisation au lotissement du Bel Air. La voie qui le dessert portera le nom de Jacques Lefebvre», Le Courrier picard, (lire en ligne, consulté le )«Cette voirie s’appellera rue Jacques Lefebvre, en mémoire de ce dernier né à Breteuil en 1925. Géomètre au cadastre, il participa de 1951 à 1955 à la rénovation cadastrale et fut maire de Breteuil de 1975 à 1977, puis de 1981 à 1983. Membre fondateur de la société historique qui fête ses 30 ans ce week-end, il fut aussi membre fondateur et président de l’Amicale sportive des anciens élèves (AAE), et membre des Jardins familiaux et de l’UNRPA».
«Patrick Koster veut retrouver son fauteuil», Le Parisien, édition de l'Oise, (lire en ligne, consulté le ).
Jean-Claude Crépin, «Arrivé au terme de son troisième mandat, le maire Jacques Cotel (UMP) passe la main à son premier adjoint Jean Cauwel (UMP). Sa liste sera sans étiquette», Le Courrier picard, (lire en ligne).
Sylvie Godin, «Jacques Cotel passe le témoin à Jean Cauwel: Jean Cauwel a été élu maire samedi soir. Il sera entouré de sept adjoints dont l’ancien maire Jacques Cotel.», Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no3283, , p.15 (lire en ligne).
Sylvie Godin, «Jean Cauwel: «C’est notre rôle de défendre le territoire»: Le maire de Breteuil est depuis décembre 2015 conseiller régional (LR)», Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no3414, , p.23«Le grand-père de Jean Cauwel, Pierre Derogy fut conseiller général du canton de 1958 à 1976. Jean Cauwel endosse l’écharpe d’adjoint jusqu’en 2014, année où Jacques Cotel jette l’éponge pour briguer avec succès la présidence de la communauté de communes. Jean Cauwel reprend le flambeau à la mairie. En mars 2014 sa liste est élue dès le premier tour avec près de 80% des suffrages».
Sylvie Godin, «Une réunion empreinte d'émotion - huits [sic] adjoints épauleront le maire de Montreuil: Jean Cauwel a été réélu pour un second mandat de maire ce samedi 23 mai. Un hommage a été rendu à l'un des élus, Éric Fougueuse, décédé le », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no3604,.
Sylvie Godin, «Une zone humide de 5000 m² - verger et hôtels à insectes: Une zone humide de 5000 m² a été aménagée avec un verger conservatoire et des hôtels à insectes et à chauves-souris», Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no3578, , p.10.
Charlotte Follana, «Breteuil: la maison de santé va ouvrir enfin ses portes: Après deux ans de travaux et des retards, la structure médicale accueillera le 1er avril une vingtaine de professionnels», Le Parisien, édition de l'Oise, (lire en ligne, consulté le ).
Juliette Duclos, «À Breteuil, on recherche un dentiste et un ophtalmo: Ouverte depuis le mois d’avril, la maison de santé pluridisciplinaire a séduit de nombreux patients. Elle cherche désormais à se développer», Le Parisien, ésition de l'Oise, (lire en ligne, consulté le ).
Vincent Gautronneau, «Breteuil ne laissera pas échapper la maison d’Hippolyte Bayard: La maison où est né ce pionnier de la photographie est en vente. La mairie entend racheter les lieux et a plusieurs projets en tête», Le Parisien, édition de l'Oise, (lire en ligne, consulté le ).
«Il faut sauver St-Jean-Baptiste - l'église doit être restaurée d'urgence: L'édifice construit après guerre n'a pas résisté au temps qui passe. La municipalité va établir un diagnostic afin de cibler les travaux prioritaires», Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no3425, , p.16.
Sylvie Godin, «Breteuil: un parcours pédagogique se dessine sur la zone humide», Le Bonhomme picard, (lire en ligne, consulté le ).
Sylvie Godin, «J'ai testé pour vous... l'audioguide sur la zone humide: L'aménagement de la zone humide est terminé depuis peu. L'occasion de découvrir la faue et la flore locale y compris en audioguide», Le Bonhomme picard, édition de Breteuil-Crèvecœur, no3668, , p.7.
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