Arles-sur-Tech[aʁl syʁ tɛk]Écouter est une commune française située dans le sud du département des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie. Sur le plan historique et culturel, la commune est dans le Vallespir, ancienne vicomté (englobée au Moyen Âge dans la vicomté de Castelnou), rattachée à la France par le traité des Pyrénées (1659) et correspondant approximativement à la vallée du Tech, de sa source jusqu'à Céret.
Pour les articles homonymes, voir Arles (homonymie) et Tech (homonymie).
Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par le Tech, le Riuferrer, la rivière de Bonabosc, la rivière del Freixe et par deux autres cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable: un site Natura 2000 («le Tech») et une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique.
Arles-sur-Tech est une commune urbaine qui compte 2 724 habitants en 2019. Elle est dans l'unité urbaine d'Amélie-les-Bains-Palalda et fait partie de l'aire d'attraction d'Amélie-les-Bains-Palalda. Ses habitants sont appelés les Arlésiens ou Arlésiennes.
Cette petite ville ancienne, bâtie autour d'une abbaye bénédictine fondée au VIIIesiècle, a connu une certaine activité industrielle (exploitation de mines de fer de Batère, usine de tissages catalans, scieries, biscuiteries).
Géographie
Localisation
Carte de la commune avec localisation de la mairie.
La commune d'Arles-sur-Tech se trouve dans le département des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie[I 1].
Elle se situe à 34 km à vol d'oiseau de Perpignan[1], préfecture du département, à 10 km de Céret[2], sous-préfecture, et à 4 km d'Amélie-les-Bains-Palalda[3], bureau centralisateur du canton du Canigou dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[I 1].
La commune fait en outre partie du bassin de vie d'Amélie-les-Bains-Palalda[I 1].
Sur le plan historique et culturel, Arles-sur-Tech fait partie du Vallespir, ancienne vicomté (englobée au Moyen Âge dans la vicomté de Castelnou), rattachée à la France par le traité des Pyrénées (1659) et correspondant approximativement à la vallée du Tech, de sa source jusqu'à Céret[5].
Situation de la commune (en vert) relativement au département.
Géologie et relief
La superficie de la commune est de 2 882 hectares. L'altitude d'Arles-sur-Tech varie entre 226 mètres au niveau du Tech et 1 302 mètres[7]. Le centre urbanisé est à une altitude de 290 m[8].
La commune est classée en zone de sismicité 4, correspondant à une sismicité moyenne[9].
Hydrographie
La cascade Salt de Maria Valenta.
Arles se trouve sur une boucle du Tech et sur la confluence du Riuferrer.
Climat
Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de «climat méditerranéen altéré», selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[10]. En 2020, la commune ressort du type «climat méditerranéen» dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[11].
Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[10].
Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000
Moyenne annuelle de température: 14,2°C
Nombre de jours avec une température inférieure à −5°C: 0 j
Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C: 9,2 j
Nombre de jours de précipitation en janvier: 6,2 j
Nombre de jours de précipitation en juillet: 4,5 j
Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[13] complétée par des études régionales[14] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, «Amelie-les-Bains», sur la commune d'Amélie-les-Bains-Palalda, mise en service en 1977[15] et qui se trouve à 4 km à vol d'oiseau[16],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 15,6°C et la hauteur de précipitations de 889,6 mm pour la période 1981-2010[17].
Sur la station météorologique historique la plus proche, «Perpignan», sur la commune de Perpignan, mise en service en 1924 et à 34 km[18], la température moyenne annuelle évolue de 15,4°C pour la période 1971-2000[19], à 15,7°C pour 1981-2010[20], puis à 16,1°C pour 1991-2020[21].
Milieux naturels et biodiversité
Réseau Natura 2000
Site Natura 2000 sur le territoire communal.
Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 5].
Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats: «le Tech»[23], d'une superficie de 1 467ha, héberge le Barbeau méridional qui présente une très grande variabilité génétique dans tout le bassin versant du Tech. Le haut du bassin est en outre colonisé par le Desman des Pyrénées[24].
Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique
Carte de la ZNIEFF de type 2 localisée sur la commune.
L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.
Une ZNIEFF de type 2[Note 6] est recensée sur la commune[25]:
«le Vallespir» (47 344ha), couvrant 18 communes du département[26].
Urbanisme
Typologie
Arles-sur-Tech est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[27],[I 2],[28].
Elle appartient à l'unité urbaine d'Amélie-les-Bains-Palalda, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[I 3] et 6 165 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[I 4],[I 5].
Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Amélie-les-Bains-Palalda, dont elle est une commune du pôle principal[Note 8]. Cette aire, qui regroupe 6 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[I 6],[I 7].
Occupation des sols
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (84,8% en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (83,3%). La répartition détaillée en 2018 est la suivante:
forêts (72,1%), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (12,7%), zones agricoles hétérogènes (7,9%), zones urbanisées (6,5%), prairies (0,9%)[29].
L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes: la carte de Cassini (XVIIIesiècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].
Morphologie urbaine
L'essentiel des zones urbanisées sont concentrées le long du Tech. On rencontre, de l'amont vers l'aval, le hameau de Can Partère, Arles-sur-Tech, El Calciner et enfin Alzine Rodone[6].
Logement
Arles-sur-Tech comprend en 2009 1 642 logements, parmi lesquels 76,4% sont des résidences principales, 11,6% sont des résidences secondaires et 12% sont vacants. 65,1% des ménages sont propriétaires de leur logement[I 8].
Voies de communication et transports
Commune située sur la RD 115 en Vallespir sur le Tech à environ 10km de Céret et 43km de Perpignan. Arles sur Tech était en plus dotée d'un chemin de fer à vapeur reliant Elne à Arles et d'un petit train électrique appelé tramway du vallespir. Il reliait Arles à Prats-de-Mollo avec une bifurcation vers Saint-Laurent-de-Cerdans. La voie a été en partie détruite par l'Aiguat de 1940 mais il reste encore plusieurs vestiges (viaducs sur le Tech, gares et terminus).
Trois lignes du réseau régional liO desservent la commune en direction de la gare de Perpignan: la 530 (depuis la gare routière de la commune), la 531 (depuis Prats-de-Mollo-la Preste), et la 532 (depuis Coustouges).
Risques majeurs
Le territoire de la commune d'Arles-sur-Tech est vulnérable à différents aléas naturels: inondations, climatiques (grand froid ou canicule), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité moyenne). Il est également exposé à un risque particulier, le risque radon[30],[31].
Risques naturels
Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par crue torrentielle de cours d'eau du bassin du Tech[32].
Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont soit des mouvements liés au retrait-gonflement des argiles, soit des glissements de terrains, soit des chutes de blocs, soit des effondrements liés à des cavités souterraines[33]. Une cartographie nationale de l'aléa retrait-gonflement des argiles permet de connaître les sols argileux ou marneux susceptibles vis-à-vis de ce phénomène[34]. L'inventaire national des cavités souterraines permet par ailleurs de localiser celles situées sur la commune[35].
Ces risques naturels sont pris en compte dans l'aménagement du territoire de la commune par le biais d'un plan de prévention des risques inondations et mouvements de terrains[36].
Carte des zones inondables.
Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des argiles.
Risque particulier
Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune d'Arles-sur-Tech est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[37].
Toponymie
En catalan, le nom de la commune est Arles. Arles de Tec est parfois utilisé mais déconseillé, car de Tec est un gallicisme utilisé pour différencier cette commune d'Arles, en Provence[38].
Le nom d'Arles (Arulas en 934) viendrait peut-être des racines Ar et El, désignant une vallée se transformant en plaine et la présence d'une rivière dans cette même vallée[39].
Le vrai centre d'Arles se trouvait initialement aux Bains d'Arles (Amélie-les-Bains de nos jours). Arles-sur-Tech est alors citée en 934 après que les moines eurent déménagé pour y construire leur nouveau monastère (cenobium Sancte Marie Arulas, in Valle Asperi, super alveo Techo)[8].
Histoire
Monument aux morts, sculpture de Manolo Hugué.
À la suite de la destruction de la première abbaye par les Normands (vers 858-868) et malgré plusieurs tentatives de reconstruction, les moines finissent par quitter le site des thermes romains (aujourd'hui Amélie-les-Bains) à l'initiative de Suniefred (abbé de 880 à 891) pour le site actuel d'Arles, sur les bords du Tech. On trouve mention du nouveau monastère dédié à Sainte Marie dès 934 (cenobium Sancte Marie Arulas, in Valle Asperi, super alveo Techo)[8].
La commune de Fontanils est rattachée à Arles-sur-Tech le [40].
Politique et administration
Canton
Le canton d'Arles-sur-Tech est créé en 1790 avec Arles pour chef-lieu[40]. Depuis les élections ayant suivi la réforme de 2014, la commune fait partie du canton du Canigou, perdant de fait son statut de chef-lieu de canton, le bureau centralisateur de la nouvelle subdivision étant Amélie-les-Bains-Palalda.
Tendances politiques et résultats
Article connexe: Élections municipales de 2014 dans les Pyrénées-Orientales.
Résultats pour la commune des scrutins français depuis 2000.
Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours.
La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).
Évolution de la population
1358
1365
1378
1424
1470
1515
1553
1709
1720
191 f
272 f
191 f
186 f
94 f
79 f
97 f
176 f
130 f
Évolution de la population, suite (1)
1730
1765
1767
1774
1789
-
-
-
-
280 f
600 H
1 525 H
1 446 H
300 f
-
-
-
-
(Sources: Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France: dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol.66: Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378p. (ISBN2-222-03821-9))
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10000habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinqans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[74]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[75].
En 2019, la commune comptait 2 724 habitants[Note 9], en augmentation de 1,38% par rapport à 2013 (Pyrénées-Orientales: +3,73%, France hors Mayotte: +2,17%).
Évolution de la population [modifier]
1793
1800
1806
1821
1831
1836
1841
1846
1851
1 107
1 126
1 900
1 697
2 166
2 225
2 375
2 421
2 346
Évolution de la population [modifier], suite (1)
1856
1861
1866
1872
1876
1881
1886
1891
1896
2 267
2 497
2 523
2 542
2 462
2 202
2 132
2 270
2 275
Évolution de la population [modifier], suite (2)
1901
1906
1911
1921
1926
1931
1936
1946
1954
2 386
2 351
2 403
2 204
2 526
2 606
2 666
2 204
2 192
Évolution de la population [modifier], suite (3)
1962
1968
1975
1982
1990
1999
2006
2007
2012
2 604
2 760
2 945
2 889
2 837
2 700
2 718
2 719
2 671
Évolution de la population [modifier], suite (4)
2017
2019
-
-
-
-
-
-
-
2 705
2 724
-
-
-
-
-
-
-
De 1962 à 1999: population sans doubles comptes; pour les dates suivantes: population municipale. (Sources: Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[76].)
Histogramme de l'évolution démographique
À partir de 1826, la population recensée inclut les habitants de Fontanils.
Arles-sur-Tech dispose sur son territoire d'une école maternelle (68 élèves en 2013)[81], d'une école primaire (135 élèves en 2013)[82] et d'un collège[83]. Tous ces établissements sont publics et portent le nom de Jean Moulin.
Manifestations culturelles et festivités
Fête de l'ours à Arles-sur-Tech.
Les différentes fêtes traditionnelles ayant lieu au cours de l'année à Arles-sur-Tech sont les suivantes[84]:
Fête patronale (Festa major): le 30 juillet, procession à travers la montagne depuis Montbolo, avec l'offrande de cire en forme de roue appelée la rodella[85] (le mot rodella se prononce « roudeille »).
Fête communale (Petite fête d'Arles): dimanche le plus près du 24 octobre;
Fête de l'ours: 1erweek-end de février[réf.nécessaire].
Rencontres Européennes de Ferronnerie d'Art: 3eweek-end d'octobre (tous les 2 ans)[réf.nécessaire]
Santé
Arles-sur-Tech possède un centre médical, un cabinet d'infirmiers, un kinésithérapeute, une maison de retraite et une maison de convalescence[86]. La clinique généraliste la plus proche est celle de Céret.
Social
La Maison de l'action sociale et des associations.
Maison de l'action sociale et des associations.
Sports
Arles-sur-Tech possède plusieurs clubs sportifs: bouliste, tennis, volley-ball, judo, randonnée, basket-ball, gymnastique volontaire, football, handball, rugby, danse et courses de voitures[87].
En 2018, la commune compte 1 224 ménages fiscaux[Note 10], regroupant 2 482 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 18 520 €[I 9] (19 350 € dans le département[I 10]). 38% des ménages fiscaux sont imposés[Note 11] (42,1% dans le département).
En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 1 514 personnes, parmi lesquelles on compte 70,7% d'actifs (55,2% ayant un emploi et 15,5% de chômeurs) et 29,3% d'inactifs[Note 12],[I 11]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est supérieur à celui de la France et du département, alors qu'il était inférieur à celui du département en 2008.
La commune fait partie du pôle principal de l'aire d'attraction d'Amélie-les-Bains-Palalda[Carte 2],[I 14]. Elle compte 701 emplois en 2018, contre 706 en 2013 et 713 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 851, soit un indicateur de concentration d'emploi de 82,4% et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 46,5%[I 15].
Sur ces 851 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 385 travaillent dans la commune, soit 45% des habitants[I 16]. Pour se rendre au travail, 77,1% des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 3% les transports en commun, 14,6% s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 5,2% n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 17].
Activités
Les petites industries traditionnelles comprenaient des usines de tissage de tissus et la fabrique de confiseries (notamment de rousquilles). Une part importante de l'économie était consacrée au traitement du minerai de fer extrait des mines de Batère et de La Pinouse, jadis transporté jusqu'à Arles par des câbles aériens depuis les montagnes environnantes[8].
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
La Caixa de Rotllan (Classé MH(1889)): dolmen du IIIemillénaireav. J.-C.;
L'abbaye Sainte-Marie (Classé MH(1862)): fondée à la fin du VIIIesiècle, les murs actuels de cet ensemble monastique remontent pour les plus anciens à la fin du IXesiècle dont subsistent l’église, le plus vieux cloître gothique des Pyrénées-Orientales (XIIIesiècle) et le logis abbatial;
L'église Saint-Étienne: église consacrée une première fois en 993 et dont il ne subsiste qu’une partie de la nef englobée dans des constructions récentes (non visitable);
L'église Saint-Sauveur (Inscrit MH(1943)): église mentionnée dès 1159, la tour-clocher en est l'élément le plus remarquable;.
La villa «les Indis» (Inscrit MH(1987)): actuelle mairie, de style art nouveau, début XXesiècle;
L'église Saint-Pierre de Riuferrer (Inscrit MH(1954)): église romane citée en 830, rebâtie au XIIesiècle;
L'église Sainte-Croix de Quercorb (Inscrit MH(1997)): église pré-romane fondée en 832 et reconstruite au Xesiècle;
La Sainte-Tombe: sarcophage d'origine paléochrétienne, qui a notamment contenu les reliques des saints Abdon et Sennen et produit de l'eau potable par condensation et filtration de l'eau de pluie[91],[92];
La chapelle Saint-Jean-l'Évangéliste du Mas d'en Camps, construite en 1693.
Chapelle Saints-Abdon-et-Sennen d'Arles-sur-Tech.
Église Saint-Pierre de Riuferrer
Église Saint-Étienne d'Arles-sur-Tech
Église Saint-Sauveur d'Arles-sur-Tech
Place, dominée par le clocher roman de l'ancienne abbatiale.
Le cloître d'Arles-sur-Tech.
Église Sainte-Croix de Quercorb
L'église Santa Creu (Sainte-Croix).
L'intérieur de l'église Santa Creu (Sainte-Croix).
L'hôtel de ville.
Patrimoine environnemental
Les gorges de la Fou, à proximité, passent pour être les plus étroites du monde: parois de 150 mètres de haut, proches de moins d'un mètre.
Personnalités liées à la commune
Antoine Jofre (1801-1864) poète de langue catalane né et mort à Arles-sur-Tech;
Henry Muchart (1873-1954): poète français né à Arles-sur-Tech;
Charles Trenet (1913-2001): venait à Arles-sur-Tech régulièrement, son père ayant été maire de la commune, nommé par le gouvernement de Vichy, de 1941 à 1942;
Max Havart (1924-2006): compositeur mort à Arles-sur-Tech;
Puig-Aubert (1925-1994): joueur de rugby à XIII ayant vécu et enterré à Arles-sur-Tech;
René Ala (?-): ancien ambassadeur, maire d'Arles-sur-Tech de 2001 à 2008 et président de la Communauté de communes du Haut Vallespir depuis 2008;
Gilbert Descossy (1946-): sculpteur français né à Arles-sur-Tech;
Francis Jordane (?-): entraîneur de l'Équipe de France de basket-ball de 1988 à 1993, né à Arles-sur-Tech;
Franck Azéma (1971-): joueur et entraîneur de rugby à XV formé à Arles-sur-Tech;
Guilhem Guirado (1986-): joueur de rugby à XV formé à Arles-sur-Tech.
Culture populaire
Cinéma
Film tourné en partie à Arles-sur-Tech:
1959: Le Bossu.
Héraldique
Article connexe: Armorial des communes des Pyrénées-Orientales.
Blasonnement:
D'azur au monogramme d'Arles d'argent (lettres A.R.L.S. capitales enchevêtrées, sommées d'une croisette), au chef d'argent chargé de deux ours affrontés de sable.
Voir aussi
Bibliographie
Catherine Verna, L'industrie au village. Essai de micro-histoire. Arles-sur-Tech, XIVe-XVe siècles, Les Belles lettres, 2017, 560 p.
Articles connexes
Liste des communes des Pyrénées-Orientales
Liste des anciennes communes des Pyrénées-Orientales
Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[12].
L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[22].
Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
Population municipale légale en vigueur au 1erjanvier2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1erjanvier2021, date de référence statistique: 1erjanvier2019.
Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
La part des ménages fiscaux imposés est le pourcentage des ménages fiscaux qui ont un impôt à acquitter au titre de l'impôt sur le revenu des personnes physiques. L'impôt à acquitter pour un ménage fiscal correspond à la somme des impôts à acquitter par les foyers fiscaux qui le composent.
Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
Cartes
IGN, «Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes.», sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, «Les types de climats en France, une construction spatiale», Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no501, (DOIhttps://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France: dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol.66: Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378p. (ISBN2-222-03821-9).
Michel de La Torre, Pyrénées-Orientales: Le guide complet de ses 224 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll.«Villes et villages de France», (ISBN2-7399-5066-7).
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