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Sarreguemines (en allemand : Saargemünd Écouter, en francique rhénan : Saargemìnn) est une commune française située dans le département de la Moselle, en région administrative Grand Est.

Sarreguemines

Casino et pavillon de Geiger.

Blason

Logo
Administration
Pays France
Région Grand Est
Département Moselle
(sous-préfecture)
Arrondissement Sarreguemines
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté d'agglomération Sarreguemines Confluences
(siège)
Maire
Mandat
Marc Zingraff
2020-2026
Code postal 57200
Code commune 57631
Démographie
Gentilé Sarregueminois
Population
municipale
20 635 hab. (2019 )
Densité 695 hab./km2
Population
agglomération
28 742 hab. (2019)
Géographie
Coordonnées 49° 06′ 40″ nord, 7° 04′ 05″ est
Altitude 243 m
Min. 192 m
Max. 293 m
Superficie 29,67 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Sarreguemines (partie française)
(ville-centre)
Aire d'attraction Sarreguemines (partie française)
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton de Sarreguemines
(bureau centralisateur)
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Sarreguemines
Géolocalisation sur la carte : France
Sarreguemines
Géolocalisation sur la carte : Moselle
Sarreguemines
Géolocalisation sur la carte : Grand Est
Sarreguemines
Liens
Site web sarreguemines.fr

    Cette commune se trouve dans la région historique de Lorraine et fait partie du bassin de vie de Moselle-est.

    Ville de longue tradition faïencière, elle est au cœur d'une unité urbaine rassemblant sept communes et formant la cinquième agglomération du département avec 28 742 habitants en 2019.


    Géographie



    Localisation


    Sarreguemines, à la frontière franco-allemande, est située au confluent de la Sarre et de la Blies. Cette configuration est confirmée par l’étymologie du lieu : le mot allemand Gemünd signifiant confluence[1] se retrouve également dans le nom allemand de la ville, Saargemünd. Elle fait partie de l’eurodistrict SaarMoselle qui avoisine les 700 000 habitants. Elle est traversée par le canal des houillères de la Sarre. Le chemin de halage du canal est emprunté par le grand itinéraire cyclable Eurovélo 5 (EV5 Via Romea Francigena de Londres à Rome/Brindisi). Son agglomération s’étend d'ailleurs de part et d’autre de la frontière. L’aire urbaine compte 45 579 habitants pour sa partie française. Sarreguemines est la cinquième commune la plus peuplée du département de la Moselle après Metz, Thionville, Forbach et Montigny-lès-Metz.

    Communes limitrophes de Sarreguemines
    Grosbliederstroff,
    Rouhling
    Kleinblittersdorf
    (Allemagne)
    Blies-Guersviller,
    Frauenberg
    Ippling Blies-Ebersing
    Woustviller,
    Hambach
    Neufgrange, Rémelfing Sarreinsming

    Hydrographie


    La commune est située dans le bassin versant du Rhin au sein du bassin Rhin-Meuse. Elle est drainée par la Sarre, le canal des houillères de la Sarre, la Blies, le ruisseau l'Altwiesenbach, le ruisseau le Strichbach, le ruisseau de Rouhling, le ruisseau de Woustviller, le ruisseau de Folpersviller, le ruisseau de le Buchholz, le ruisseau Itchbach, le ruisseau le Steinbach et le ruisseau Lembach[Carte 1].

    La Sarre, d'une longueur totale de 129,2 km, est un affluent de la Moselle et donc un sous-affluent du Rhin, qui coule en Lorraine, en Alsace bossue et dans les Länder allemands de la Sarre (Saarland) et de Rhénanie-Palatinat (Rheinland-Pfalz)[2].

    Le Canal des houillères de la Sarre, d'une longueur totale de 65,1 km, prend sa source dans la commune de Grosbliederstroff et se jette dans la Sarre sur la commune, après avoir traversé 24 communes[3].

    La Blies, d'une longueur totale de 19,7 km, prend sa source en Allemagne, pénètre dans la commune de Bliesbruck, puis constitue une limite séparative naturelle avec l'Allemagne jusqu'à sa confluence avec la Sarre au droit de Sarreguemines[4].

    Le ruisseau l'Altwiesenbach, d'une longueur totale de 11 km, prend sa source dans la commune de Loupershouse et se jette dans la Sarre sur la commune, après avoir traversé sept communes[5].

    Le Strichbach, d'une longueur totale de 10,3 km, prend sa source dans la commune de Tenteling et se jette dans l'Altwiesenbach sur la commune, après avoir traversé six communes[6].

    Réseaux hydrographique et routier de Sarreguemines.
    Réseaux hydrographique et routier de Sarreguemines.

    La qualité des eaux des principaux cours d’eau de la commune, notamment de la Sarre, du canal des Houilleres de la Sarre, de la Blies, du ruisseau l'Altwiesenbach et du ruisseau le Strichbach, peut être consultée sur un site dédié géré par les agences de l’eau et l’Agence française pour la biodiversité. Ainsi en 2020, dernière année d'évaluation disponible en 2022, l'état écologique du ruisseau l'Altwiesenbach était jugé médiocre (orange)[Carte 2].


    Climat


    La ville de Sarreguemines bénéficie d'un climat tempéré chaud. Sarreguemines est une ville avec des précipitations importantes. Même pendant le mois le plus sec il y a beaucoup de pluie. La carte climatique de Köppen-Geiger y classe le climat comme étant de type Cfb. Sarreguemines affiche 9,5 °C de température en moyenne sur toute l'année. Il tombe en moyenne 722 mm de pluie par an[7].


    Urbanisme



    Typologie


    Sarreguemines est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[8],[9],[10]. Elle appartient à l'unité urbaine de Sarreguemines (partie française), une agglomération internationale dont la partie française regroupe 7 communes[11] et 28 742 habitants en 2019, dont elle est ville-centre[12],[13].

    Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Sarreguemines (partie française), dont elle est la commune-centre[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 48 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[14],[15].


    Occupation des sols


    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (44,5 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (34,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (29,6 %), forêts (29,5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (10,8 %), prairies (9,5 %), zones agricoles hétérogènes (9 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (4,1 %), cultures permanentes (3,4 %), terres arables (2,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1 %), zones humides intérieures (0,3 %)[16].

    L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[17].


    Lieux-dits, hameaux et écarts


    Une fontaine, et l'église de Welferding, quartier périphérique Ouest de la ville.
    Une fontaine, et l'église de Welferding, quartier périphérique Ouest de la ville.

    Voies de communication et transports


    Article connexe : Communauté d'agglomération Sarreguemines Confluences : Transports.

    Réseau routier

    Sarreguemines est desservie par la route nationale 61, ou RN 61, qui est une route nationale française reliant Phalsbourg à Sarrebruck en Sarre. Elle est aussi reliée par la route nationale 62, ou RN 62, qui est une ancienne route nationale française. Elle a, dans sa dernière version, relié Haguenau à Sarreguemines.


    Voies ferrées

    Article détaillé : Gare de Sarreguemines.
    Tram-train en gare de Sarreguemines.
    Tram-train en gare de Sarreguemines.

    Nœud ferroviaire, la gare de Sarreguemines est actuellement desservie par des trains express régionaux en direction de Metz (via Béning), Sarrebruck et Strasbourg.

    Par le passé, elle disposait aussi de liaisons directes avec Haguenau (1869-1996) par Bitche (1869-2011), Hombourg ou Deux-Ponts (1875-1952) par Bliesbruck (1875-1959), Nancy (1881-1969) ou Sarrebourg (1872-2000) et Sarre-Union (1872-2018) par Hambach (1872-1971) puis Kalhausen, et enfin Thionville (à partir de 1882) par Béning.

    Depuis 1997, elle est également desservie par le tram-train transfrontalier Saarbahn.


    Toponymie



    Histoire


    La première mention de Sarreguemines dans un texte officiel remonte à 777, il s'agit d'un testament dans lequel le prêtre Fulrad, conseiller de Pépin le Bref et Charlemagne, cède ses possessions de la région - dont celles de Sarreguemines (Gaimundia en latin) - à l'abbaye de Saint-Denis. Du Xe siècle jusqu'au XIIe siècle, le bourg de Sarreguemines se développe autour d'un château fort construit afin de surveiller le confluent entre la Sarre et la Blies. En 1297, Sarreguemines passa du duché de Deux-Ponts au duché de Lorraine, État souverain du Saint-Empire romain germanique, qui fut annexé à la France en 1766 en vertu du traité de Vienne de 1735-1738.

    Néanmoins, de 1737 à 1766, le duché fut attribué à Stanislas Leszczynski, roi détrôné de Pologne (anciennement réfugié dans le duché de Deux-Ponts voisin) mais beau-père du roi Louis XV de France qui résidait dans le sud du duché, à Lunéville, à Nancy ou à Commercy. Souverain fantoche, il avait cédé la réalité du pouvoir à son gendre qui fit nommer intendant de Lorraine Antoine-Martin Chaumont de La Galaizière. Stanislas soutint ce dernier, malgré son impopularité due notamment à un lourd plan fiscal. C'est également à cette époque que furent prises les premières mesures réprimant l'usage du Platt lorrain, langue commune d'origine germanique.

    La ville devint en 1698 le chef-lieu du bailliage d'Allemagne. Les habitants y parlaient (et y parlent encore pour un certain nombre) un dialecte germanique, le Francique lorrain ou « platt ». Les actes officiels du bailliage d'Allemagne étaient rédigés en allemand jusqu'à ce que, en 1748, une ordonnance inspirée par le chancelier, impose le français dans les actes officiels en Lorraine.

    Pendant la Révolution française, le maire catholique Nicolas François Blaux, également député, fut de ceux qui incitèrent les sujets des ducs de Nassau-Weilburg à demander leur rattachement à la République française et la formation d'un district unique relié au district lorrain de Bitche. Il fut le véritable artisan du rattachement du comté de Sarrewerden à la France. Cependant, les habitants de l'ex-comté, majoritairement protestants, gênés de se retrouver dans un département à majorité catholique demandèrent à être rattachés au Bas-Rhin ce qui leur fut accordé le . Mais contrairement à ce qu'affirmait M. Blaux, les habitants du comté, étaient en 1793, finalement pas très fixés sur le département auquel ils souhaitaient appartenir. Plusieurs communes ont même administrativement essayé en vain de quitter le Bas-Rhin[22].

    La gare de Sarreguemines.
    La gare de Sarreguemines.

    Comme les autres communes de l'actuel département de la Moselle, la ville de Sarreguemines est annexée à l’Empire allemand de 1871 à 1918. En 1871, la commune de Sarreguemines devient le siège de l'arrondissement de Sarreguemines, un arrondissement du district de Lorraine, au sein de l'Alsace-Lorraine, dont la capitale est Strasbourg. Lorsque la Première Guerre mondiale éclate, les Mosellans combattent dans l'armée impériale allemande. Beaucoup tombèrent sur les différents champs de bataille européens. Les Mosellans accueillent avec joie la fin des hostilités et le retour de la paix. « Saargemünd » redevient Sarreguemines en 1918.

    La Seconde Guerre mondiale et le drame de l'annexion par le Troisième Reich marqueront longtemps les esprits. La commune, rebaptisée « Saargemünd », redevint le siège de l'arrondissement de Sarreguemines, mais cette fois au sein du Gau Westmark, dont la capitale est Sarrebruck. À partir de 1942, les jeunes conscrits furent incorporés de force dans les armées allemandes et souvent envoyés sur le front de l'Est. Un grand nombre disparut. Entre 1942 et 1944, les bombardements américains n'épargnèrent pas les civils, endommageant gravement la ville. La commune ne fut libérée qu'en par la 7e armée américaine du général Patch.

    La création d'équipements structurants, de zones industrielles modernes, et le développement des échanges avec Sarrebruck, ont permis à Sarreguemines de s'affirmer comme le principal centre tertiaire de l'est-mosellan[23].


    Rattachements historiques



    Politique et administration


    Sarreguemines a absorbé quelques communes voisines au cours de son histoire : Neunkirch-lès-Sarreguemines et Welferding en 1964, ainsi que Folpersviller en 1971.

    Sarreguemines est chef-lieu du canton de Sarreguemines.


    Tendances politiques et résultats


    Article connexe : Élections municipales de 2020 en Moselle.

    Avec 57,94% des voix au 2e tour de l'élection présidentielle à Sarreguemines, Emmanuel Macron (En Marche!) arrive à la première place. Marine Le Pen (Front national) recueille 42,06% des voix. Parmi les électeurs, 7,06% ont glissé un bulletin blanc dans l'urne[24].


    Liste des maires


    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    1910   Pierre Wilter   Fonctionnaire
    Ancien maire d'Algrange
    1919 1935 Henri Nominé URL Ingénieur agronome
    Député de la Moselle (1928-1936) Conseiller général du canton de Sarreguemines (1924-1940)
    décembre 1944 octobre 1945 André Rausch   Conseiller municipal
    1945  ? Henri Ehrmann   Conseiller municipal
    mai 1953 1967 Joseph Massing DVD Avocat
    Conseiller général du canton de Sarreguemines (1953 → 1967)
    1967 juin 1995 Robert Pax DVG puis DVD Conseiller général du canton de Sarreguemines (1973 → 1985 puis 1992 → 2003)
    juin 1995 mars 2001 René Ludwig SE Avocat
    Conseiller régional de Lorraine (1998 → 2004)
    mars 2001 mai 2020 Céleste Lett UDF puis
    UMP-LR
    Cadre hospitalier
    Député de la 5e circonscription de la Moselle (2002 → 2017)
    mai 2020 En cours Marc Zingraff SE-DVD Professeur certifié de lettres, conseiller régional depuis 2021
    Les données manquantes sont à compléter.

    Jumelage


     Gmünd (Basse-Autriche) (Autriche)


    Population et société



    Démographie



    Évolution démographique

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[26],[Note 3]

    En 2019, la commune comptait 20 635 habitants[Note 4], en diminution de 4,34 % par rapport à 2013 (Moselle : −0,03 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1836 1841 1861 1866 1871
    2 4022 5292 9723 6084 1134 2436 0756 8026 863
    1875 1880 1885 1890 1895 1900 1905 1910 1921
    8 4669 57310 71913 07613 88814 68514 91914 25314 197
    1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
    13 81214 37116 00113 37514 94717 86624 28425 68424 763
    1990 1999 2006 2011 2016 2019 - - -
    23 11723 20221 73321 60420 94420 635---
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[28]. |recens-prem=an.)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Pyramide des âges

    En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 31,7 %, soit un taux inférieur à la moyenne départementale (33,6 %). À l'inverse, le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (28,2 %) est supérieur au taux départemental (26,2 %).

    En 2018, la commune comptait 10 104 hommes pour 10 716 femmes, soit un taux de 51,47 % de femmes, supérieur au taux départemental (51,08 %).

    Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit :

    Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[I 1]
    HommesClasse d’âgeFemmes
    0,3 
    90 ou +
    1,7 
    6,5 
    75-89 ans
    10,6 
    17,9 
    60-74 ans
    19,2 
    22,0 
    45-59 ans
    22,0 
    19,3 
    30-44 ans
    17,1 
    18,3 
    15-29 ans
    15,3 
    15,7 
    0-14 ans
    14,1 
    Pyramide des âges du département de la Moselle en 2018 en pourcentage[29]
    HommesClasse d’âgeFemmes
    0,5 
    90 ou +
    1,4 
    6,7 
    75-89 ans
    9,6 
    16,6 
    60-74 ans
    17,5 
    21,5 
    45-59 ans
    21,1 
    19,3 
    30-44 ans
    18,5 
    17,8 
    15-29 ans
    15,9 
    17,6 
    0-14 ans
    16 

    Manifestations culturelles et festivités



    Enseignement



    Enseignement supérieur

    Sarreguemines accueille un Institut de formation en soins infirmiers et un des trois sites de l'IUT de Moselle-Est, composante de l'Université de Lorraine. Le site de Sarreguemines propose deux BUT, Gestion logistique et transports (GLT) et Gestion administrative et commerciale (GACO) ainsi que deux DU et quatre licences professionnelles. La ville accueille également une licence de Droit et une licence professionnelle « assistant en gestion et logistique transfrontalière » permettant d’acquérir une formation supérieure très spécifique.


    Sports et loisirs


    Sarreguemines devient célèbre dans le monde entier à l'occasion de l'UEFA EURO 2016 et des Jeux olympiques d'été de 2016, grâce à un habitant qui expose un drapeau français marqué du nom de la ville lors de très nombreuses épreuves[36].


    Économie


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    Industrie de la faïence


    Article détaillé : Faïence de Sarreguemines.
    Vase en faïence de Sarreguemines, XIXe siècle.
    Vase en faïence de Sarreguemines, XIXe siècle.

    Implantée à Sarreguemines depuis la fin du XVIIIe siècle, l'industrie faïencière acquiert ses lettres de noblesse avec Paul Utzschneider et Paul de Geiger qui propulsent la manufacture au tout premier rang : dès le XIXe siècle, Sarreguemines propose dans le monde entier une vaste collection de faïences, vases, cache-pot, fresques murales, cheminées…

    Après cette période d'expansion, la faïencerie de Sarreguemines réduit son activité et finit par disparaitre en .


    Méthanisation


    Depuis 2015, l'unité de méthanisation Méthavos1 valorise le biogaz issu de la fermentation anaérobie des déchets verts en provenance des déchèteries de Moselle-Est[37] et d'Alsace Bossue[38]. Elle fonctionne en voie sèche[39] et injecte du biométhane dans le réseau de distribution de gaz naturel[37].


    Tourisme


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    Située en Lorraine, à la frontière franco-allemande, Sarreguemines permet aux touristes de passage de découvrir à la fois son patrimoine mais également de partir à la découverte de ses voisins allemands grâce à une liaison en Tram vers Sarrebruck. À la jonction de la Sarre et de la Blies, Sarreguemines offre différentes infrastructures fluviales dont un port de plaisance qui a permis à la Cité des faïenciers d’être la première ville de Moselle à être labellisée « Pavillon Bleu d’Europe ». Une base nautique, située à km du centre-ville de Sarreguemines, offre une capacité de 36 places. Depuis 2009, Sarreguemines est labellisée ville aux 4 fleurs.

    Il existe au départ de la ville des circuits cyclables permettant de longer la Sarre.

    Partenaire de l’opération Terroir et Patrimoine, la ville de Sarreguemines met à l’honneur ses restaurateurs et artisans locaux et leurs savoir-faire lors de manifestations gastronomiques.

    Sarreguemines s'est fait connaître grâce à son industrie faïencière dont il subsiste quelques vestiges pouvant être découverts dans les musées de la ville :

    La découverte de ces deux sites permet d’avoir une vision globale des différentes étapes de la fabrication jusqu'à l’objet totalement terminé.

    D’autres sites existent comme le Casino des Faïenceries (ancien lieu de détente des ouvriers de la manufacture) ou encore l’ancien four à faïence situé à l’arrière de l’hôtel de ville.

    L’Office de tourisme a également mis en place plusieurs circuits intra-urbains permettant de suivre l’évolution de la ville à travers les époques, les styles, l’architecture et les hommes.


    Culture locale et patrimoine



    Lieux et monuments



    Édifices religieux


    Édifices civils


    Musées et jardin sur la faïence


    Personnalités de la commune



    Personnalités nées à Sarreguemines

    Voir la catégorie : Naissance à Sarreguemines.
    • Jean-Pierre Bachasson, comte de Montalivet (Sarreguemines, 1766 - Saint-Bouize, 1823), ministre de l’Intérieur sous le Premier Empire français[Note 5].
    • Georges Bangofsky (Sarreguemines, - Nancy, ), élève de l'École de Mars en 1794, enrôlé volontaire en 1798, participe aux principales campagnes de l'armée française jusqu'au , date de sa mise à la retraite pour blessures[56].
    • Virgile Schneider (Sarreguemines, 1779 - Paris, 1847), général et homme politique français.
    • Camille Crémer (Sarreguemines, 1840 - Paris, 1876), général français.
    • Hugo Karl (Sarreguemines, 1878 - Berlin, 1944) général de brigade allemand[57].
    • Maximilian von Jaunez (Sarreguemines, 1873 - Sarreguemines, 1947), député protestataire lorrain au Reichstag.
    • Eberhard Hanfstaengl (Sarreguemines, 1886 - Munich, 1973), historien de l'art allemand.
    • Henri Nominé (1892-1972), homme politique, maire.
    • Hans Traut (Sarreguemines, 1895 - Darmstadt, 1974) général de division allemand.
    • Georg Eißer (Sarreguemines, 1898 - Tübingen, 1964), juriste allemand.
    • Anton Johann Huppertz (Sarreguemines, 1900 - Marostica, 1945), scénariste et réalisateur allemand.
    • Marianne Oswald (Sarreguemines, 1901 - Limeil-Brévannes, 1985), chanteuse et actrice française.
    • Karl Ullrich (Sarreguemines, 1910 - Bad Reichenhall, 1996), officier supérieur allemand.
    • Henri Hiegel (Sarreguemines, 1910 - Sarreguemines, 2001) historien de la Moselle.
    • Eugen-Ludwig Zweigart (Sarreguemines, 1914 - Le Cambaux, 1944), as de l’aviation allemande.
    • Jean-Marie Rausch (Sarreguemines, le ), homme politique français, maire de Metz de 1971 à 2008.
    • Jean-Marie Mayeur (Sarreguemines, le -Paris, le ), historien, professeur d'histoire contemporaine à La Sorbonne (Université Paris-IV)
    • Roland Minnerath, (Sarreguemines, 1946) évêque français, archevêque émérite de Dijon.
    • Jean-Paul Potonet (Sarreguemines, 1946), réalisateur français
    • Jean Michel Massing (Sarreguemines, 1948), historien de l'art français.
    • Céleste Lett (Sarreguemines, le ), homme politique français, maire de Sarreguemines de 2001 à 2020.
    • Michel Roth (Sarreguemines, le ), cuisinier français, exerçant actuellement au Ritz.
    • Fabrice Hergott (Sarreguemines, le ), conservateur de musée, directeur du Musée d'art moderne de Paris.
    • Éric Hassli (Sarreguemines, le ), footballeur professionnel français.
    • Matthieu Sprick (Sarreguemines, le ), coureur cycliste français.
    • Yannick Szczepaniak (Sarreguemines, le ), lutteur français et médaillé olympique.
    • Cédric Tousch (Sarreguemines, le ), boxeur professionnel français[58].
    • Aurélie Muller (Sarreguemines, le ), nageuse licenciée au CN Sarreguemines.
    • Erza Muqoli (Sarreguemines, le ), chanteuse en carrière solo, ancienne membre du groupe musical Kids United (UNICEF).

    Personnalités liées à Sarreguemines


    Héraldique


    Blason
    Parti d’or, à la croix de Lorraine de gueule, et de gueules à l’alérion d’argent[60].
    Détails

    Notes et références



    Notes et cartes


    1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
    2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
    3. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
    4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
    5. La « rue du Comte de Montalivet » est nommée en son honneur.
    1. « Réseau hydrographique de Sarreguemines » sur Géoportail (consulté le 29 juillet 2022).
    2. « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le ) - Pour recentrer la carte sur les cours d'eau de la commune, entrer son nom ou son code postal dans la fenêtre "Rechercher".

    Références



    Site de l'Insee


    Autres sites

    1. À la croisé des chemins sur sarreguemines.fr
    2. Sandre, « la Sarre »
    3. Sandre, « le canal des houillères de la Sarre »
    4. Sandre, « la Blies »
    5. Sandre, « le ruisseau l'Altwiesenbach »
    6. Sandre, « le ruisseau le Strichbach »
    7. « Climat Sarreguemines: Diagramme climatique, Courbe de température, Table climatique pour Sarreguemines - Climate-Data.org », sur fr.climate-data.org (consulté le ).
    8. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    9. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
    10. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    11. « Unité urbaine 2020 de Sarreguemines (partie française) », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
    12. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
    13. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
    14. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Sarreguemines (partie française) », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
    15. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
    16. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
    17. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
    18. Geoplatt
    19. Bouteiller - Dictionnaire topographique de l'ancien département de la Moselle, rédigé en 1868.
    20. Hervé Atamaniuk, Marianne Haas et Marielle Rispail, Le Platt lorrain pour les Nuls : Guide de conversation, First, , 352 p. (ISBN 9782754036061), p. 16.
    21. Toponymie générale de la France: Tome 2, Formations non-romanes - Ernest Nègre.
    22. Jean-Louis Masson, Histoire administrative de la Lorraine, des provinces aux départements.
    23. « Une longue histoire » sur sarreguemines.fr.
    24. « Sarreguemines (57200)  : Résultats de l'élection présidentielle 2017 », sur LExpress.fr (consulté le ).
    25. « LES MAIRES DE SARREGUEMINES DE LA REVOLUTION A 1871 », sur www.sarreguemines.fr (consulté le ).
    26. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
    27. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
    29. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département de la Moselle (57) », (consulté le ).
    30. « Les Gardiens du Rêve - Portail », sur gardiensdureve.forumactif.org (consulté le ).
    31. « Panorama de la Médiathèque ».
    32. http://sarregueminestri.free.fr
    33. « Lutte. Sarreguemines, une lutte de tous les instants », sur www.republicain-lorrain.fr (consulté le )
    34. (en) « Athlétisme Sarreguemines Sarrebourg Arrondissements (ASSA) », sur assa.athle.com (consulté le ).
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    36. « JO-2016 : Sarreguemines en mondovision » (consulté le ).
    37. Pascale Braun, « Méthavos convertit les déchets verts en gaz naturel », sur usinenouvelle.com, (consulté le ).
    38. Les Dernières Nouvelles d'Alsace, en date du samedi 9 septembre 2017. Voir l'article page 14.
    39. « Quand le biogaz croise la route des travaux publics », sur republicain-lorrain.fr, (consulté le ).
    40. Sarreguemines : église Saint-Nicolas
    41. Sarreguemines : église du Sacré-Cœur
    42. Sarreguemines : chapelle Notre-Dame de Beausoleil
    43. Sarreguemines : Sanctuaire marial du Blauberg
    44. Sarreguemines : église Sainte-Barbe de Folpersviller
    45. Sarreguemines : église Saint-Denis de Neunkirch
    46. Sarreguemines : église Saint-Walfried de Welferding
    47. Sarreguemines : Ancienne église Sainte-Barbe de Folpersviller
    48. Sarreguemines : l'église luthérienne
    49. Inauguration de la synagogue de Sarreguemines
    50. Les Juifs dans la région de Sarreguemines
    51. Présentation du musée sur sarreguemines-museum.eu.
    52. Présentation du moulin sur sarreguemines-museum.eu.
    53. Céramique française 1970–2000: Donation France et Wolfgang Kermer, Sarreguemines, Editions Musées de Sarreguemines, 2018, (ISBN 978-2-91375-924-4).
    54. A.-C.M., « Céramique française (1970-2000) : Donation France et Wolfgang Kermer », La Revue de la Céramique et du Verre, no 223, , p. 71 (ISSN 0294-202X).
    55. Présentation du jardin sur sarreguemines-museum.eu.
    56. Alexandre de Roche Du Teilloy, Les Étapes de Georges Bangofsky, officier lorrain : extraits de son journal de campagne (1797-1815) (lire en ligne).
    57. Biographie d'Hugo Karl.
    58. Cédric Tousch sur siamfightmag.com.
    59. Simon Lazard : un lycée porte son nom à Sarreguemines.
    60. [PDF]L'histoire des armoiries de Sarreguemines

    Voir aussi


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    Bibliographie



    Articles connexes



    Liens externes



    На других языках


    [de] Saargemünd

    Vorlage:Infobox Gemeinde in Frankreich/Wartung/abweichendes Wappen in Wikidata

    [en] Sarreguemines

    Sarreguemines (French pronunciation: ​[saʁɡəmin]; German: Saargemünd [zaːɐ̯ɡəˈmʏnt] (listen), Lorraine Franconian: Saargemìnn) is a commune in the Moselle department of the Grand Est administrative region in north-eastern France.

    [es] Sarreguemines

    Sarreguemines (en alemán Saargemünd) es una población y comuna francesa, en la región de Lorena, departamento de Mosela. Es la subprefectura del distrito de su nombre y el chef-lieu de dos cantones: cantón de Sarreguemines y cantón de Sarreguemines-Campagne. Sin embargo la comuna no está incluida en este último cantón.[1]
    - [fr] Sarreguemines

    [ru] Саргемин

    Саргеми́н (фр. Sarreguemines, нем. Saargemünd) — город и коммуна во Франции, в департаменте Мозель, неподалёку от границы с Германией.



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