Mailly-Raineval est une commune française située dans le département de la Somme, en région Hauts-de-France.
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Le village est situé dans un complexe de deux vallées, à quelques kilomètres de Moreuil.
En 2019, il est desservi par les lignes d'autocars du réseau Trans'80, Hauts-de-France, tous les jours sauf le dimanche et les jours fériés (ligne no41, Montdidier - Ailly-sur-Noye - Amiens)[1].
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Le sous-sol est constitué notamment d'argiles sur une épaisseur allant de quelques centimètres à quelques mètres couvrant un socle calcaire mis en place lorsque la mer couvrait encore la région. Les sols portent des cultures céréalières, de betteraves ou oléagineuses, plus rarement des pommes de terre, des pelouses calcicoles abritant des parures notamment lorsque le relief ne permet pas les cultures, ainsi que de nombreux bois et bosquets.
Le climat est caractéristique de la région. Des phénomènes rares surviennent avec des épisodes pluvieux parfois aussi brefs qu'intenses comme le où un concours de circonstances a eu lieu: en effet, une période de sécheresse venait d'avoir lieu, le sol était alors déshydraté et peu perméable, en amont du village notamment où deux des plus gros champs étaient ensemencés de colza. Le sol était fraichement travaillé, de manière assez fine. Un orage avec des précipitations intenses (65 mm de précipitations sur 15 à 30 min) s'est abattu sur l'ensemble du complexe de vallée. Le relief et l'absence de haies ont favorisé l'écoulement de l'eau sur une dizaine de kilomètres formant ainsi une coulée de boue massive traversant le village dans le fond de vallée, entrainant ruptures de murets et inondations de caves.
Urbanisme
Typologie
Mailly-Raineval est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4].
Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Amiens, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 369 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[5],[6].
Occupation des sols
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (87,3% en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (88,6%). La répartition détaillée en 2018 est la suivante:
terres arables (87,3%), forêts (10,9%), zones urbanisées (1,8%)[7].
L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes: la carte de Cassini (XVIIIesiècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[8].
Toponymie
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Histoire
La terre de Raineval fut érigée en comté de Mailly par lettres du roi Louis XV, données en , en faveur de Augustin Joseph de Mailly, seigneur d'Haucourt, maréchal de France en 1783, Elle prend alors le nom de Mailly-Raineval. Elle était à cette époque, le centre d'un important domaine regroupant 10 paroisses et 37 fiefs[9].
Première Guerre mondiale.
Le village est situé dans la zone des combats de la Première Guerre mondiale, notamment pendant l'offensive du printemps de 1918[10],[11].
À la fin du conflit, le village est considéré comme détruit[12],[13],[14],[15],[16],[17] et a été décoré de la Croix de guerre 1914-1918 le [18].
Articles détaillés: Croix de guerre 1914-1918 des communes de la Somme et Reconstruction en France et en Belgique après la Première Guerre mondiale.
Politique et administration
Rattachements administratifs et électoraux
La commune se trouve dans l'arrondissement de Montdidier du département de la Somme. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 2012 de la quatrième circonscription de la Somme.
Elle fait partie depuis 1801 du canton d'Ailly-sur-Noye[19], qui a été modifié et agrandi dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France.
Intercommunalité
La commune était membre de la communauté de communes du Val de Noye, créée par un arrêté préfectoral du [20], et qui succèdait, conformément aux dispositions de la Loi Chevènement, au district du Val de Noye, créé en 1994.
Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, la préfète de la Somme propose en un projet de nouveau schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI) prévoyant la réduction de 28 à 16 du nombre des intercommunalités à fiscalité propre du département.
Après des hypothèses de regroupement des communautés de communes du Grand Roye (CCGR), du canton de Montdidier (CCCM), du Santerre et d’Avre, Luce et Moreuil[21], la préfète dévoile en son projet qui prévoit la «des communautés de communes d’Avre Luce Moreuil et du Val de Noye», le nouvel ensemble de 22 440 habitants regroupant 49 communes[22],[23]. À la suite de l'avis favorable des intercommunalités[24] et de la commission départementale de coopération intercommunale en [25] puis des conseils municipaux et communautaires concernés, la fusion est établie par un arrêté préfectoral du [26], qui prend effet le .
La commune est donc désormais membre de la communauté de communes Avre Luce Noye (CCALN).
Liste des maires
Liste des maires successifs
Période
Identité
Étiquette
Qualité
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1792
an IV
Antoine Delahaye
an IV
an VIII
Pierre Tarlé
an VIII
an XIII
Philippe Fénien
an XIV
1816
Henri Lefebvre
1817
1821
Marie Antoine Augustin Morel
1821
1830
Charles Barbier
1830
1837
Auguste Stanislas Gravet
Membre du conseil d'arrondissement
1837
1866
Jean-Baptiste Alphonse Lecointe
Chevalier de la Légion d'honneur, membre du conseil général
Commerçant Vice-président de la CC Avre Luce Noye (2020 → ) Réélu pour le mandat 2020-2026[29],[30]
Population et société
Démographie
Articles connexes: Histoire du recensement de la population en France et Démographie de la France.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10000habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinqans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[32].
En 2019, la commune comptait 300 habitants[Note 3], en augmentation de 10,7% par rapport à 2013 (Somme: −0,2%, France hors Mayotte: +2,17%).
Évolution de la population [modifier]
1793
1800
1806
1821
1831
1836
1841
1846
1851
303
302
308
304
319
332
332
324
300
Évolution de la population [modifier], suite (1)
1856
1861
1866
1872
1876
1881
1886
1891
1896
321
326
318
323
323
267
257
232
222
Évolution de la population [modifier], suite (2)
1901
1906
1911
1921
1926
1931
1936
1946
1954
205
184
203
140
112
128
106
116
108
Évolution de la population [modifier], suite (3)
1962
1968
1975
1982
1990
1999
2004
2006
2009
106
127
96
111
174
195
233
262
249
Évolution de la population [modifier], suite (4)
2014
2019
-
-
-
-
-
-
-
286
300
-
-
-
-
-
-
-
De 1962 à 1999: population sans doubles comptes; pour les dates suivantes: population municipale. (Sources: Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique
Enseignement
Les enfants de la commune sont scolarisés par un regroupement pédagogique intercommunal (RPI) qui se transforme en 2017-2018 afin de prendre en compte la croissance des effectifs en un regroupement pédagogique concentré (RPC) bipolaire, qui accueillera les enfants de Mailly-Raineval, Sauvillers-Mongival, Aubvillers, Thory, Louvrechy et Rouvrel dans deux sites, à Louvrechy pour la moitié des élèves, soit une soixantaine de la petite section de maternelle au CP, les autres étant scolarisés à Louvrel. La construction des nouveaux locaux a lieu en 2017-2018 et l'ancienne école, qui ne comptait qu'une classe, est transformée pour servir de cantine et de cuisine[34],[35].
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Château
Les sires de Rayneval, d'extraction chevaleresque et s'appelant originellement Des Préaux (voir Raoul des préaux, seigneur de Raineval), ont édifié un château fort avant de s'éteindre au XVesiècle. Détruit pendant la Jacquerie, cet édifice est reconstruit dans les années 1380. En 1386, le Roi Charles VI y vient en visite[38].
Par alliance au début du XVesiècle, la seigneurie de Raineval entre dans la Maison d'Ailly, qui la conserve jusqu'à sa vente en 1684 par Charles d'Albert d'Ailly, duc de Chaulnes.
La seule partie du XIVesiècle subsistant au XIXesiècle était celle située entre les deux tours de la façade sur le village. Son niveau supérieur, sous le toit, était entièrement occupé par une chapelle du XVIesiècle, surmontée d'une voûte en charpente prenant la forme d'une carène renversée et remarquablement ouvragée. Cette chapelle mesurait environ 11 m de long sur 5,70 m de large. Son aspect est connu par plusieurs gravures[39]. Son décor se caractérisait en particulier par une corniche en bois sculpté, à la base de la voûte, figurant un ruban enroulé autour d'un bâton noueux, placé lui-même en encorbellement au-dessus d'une frise dentelée, ponctuée de petites croix. Cette corniche était supportée par six bouts de poutre formant console, trois sur chaque côté de la chapelle. Sur chacune de ces consoles, l'extrémité portait le blason d'alliance d'une des générations des seigneurs de Raineval au XVesiècle, jusqu'à celui de l'alliance entre Antoine d'Ailly et Marguerite de Melun, mariés en 1518.
Ces derniers firent reconstruire la partie du château située dans le prolongement de la chapelle, de 1531 à 1538[40]. Cette partie du château s'appuyait sur un pignon en pierre, accolé à la chapelle.
Après le décès en 1560, de François d'Ailly, aîné des fils d'Antoine d'Ailly et Marguerite de Melun, le château de Raineval est le douaire de sa veuve, Françoise de Batarnay, qui y habite jusqu'en 1617. Il est ensuite délaissé par ses successeurs, créés ducs de Chaulnes à partir de 1621. Lors de sa vente, en 1684, par Charles d'Albert d'Ailly, 3e duc de Chaulnes, il est utilisé comme grenier par le fermier de la seigneurie[41].
En 1684, la seigneurie de Raineval est achetée par Henri de Massué, marquis de Ruvigny [42] qui doit s'exiler après la révocation de l'Edit de Nantes, en 1685.
Après son décès et celui de son épouse, la seigneurie de Raineval est vendue en 1701, par décret, à Joseph de Court, seigneur de Bonvilliers, trésorier de France à Amiens, qui la transmet à l'aînée de ses filles, Marie-Michelle de Court, mariée en 1709 avec Charles Timoléon de Séricourt, seigneur d'Esclainvilliers et Folleville. Ces derniers habitent le château voisin de Folleville et laissent celui de Raineval à leur fille, Marie Michelle de Séricourt, devenue en 1737 la deuxième épouse de Augustin Joseph de Mailly, seigneur d'Haucourt.
Implantation du château au sein de la seigneurie de Mailly-Raineval en 1763.
À partir de 1777, Augustin-Joseph de Mailly d'Haucourt entreprend de grands travaux au château, devenu en 1744 le siège du comté de Mailly-Raineval. Il fait raser le donjon du vieux château de Raineval, aménager un nouveau corps de logis en faisant reconstruire à neuf la façade Nord-Est et en faisant percer de larges ouvertures dans les courtines subsistantes du côté opposé[43]. En 1780, Augustin Joseph de Mailly perd par soin remariage, son usufruit sur Mailly-Raineval, qu'il doit laisser à son fils, Louis-Marie de Mailly, duc de Mailly. Il lui laisse un édifice dont la reconstruction n'est pas terminée. Louis-Marie de Mailly fait poursuivre les travaux, qui sont définitivement interrompus en 1791, par les troubles de la Révolution[44].
Vendu après la mort, sans postérité, de Louis-Marie de Mailly, en 1792, le château passe entre différentes mains au XIXesiècle. Revendu en 1876, il est en grande partie détruit en 1879.
La grille d'entrée, datant des travaux menés au XVIIIe par le maréchal de Mailly, est alors remontée près de Paris, devant le château de Maisons-Laffitte, où elle se trouve toujours.
Les éléments subsistant du château de Mailly-Raineval, principalement des constructions du Moyen Âge. sont à leur tour détruits en [45]. Les derniers vestiges sont fortement endommagés pendant la Première Guerre mondiale[46],[47].
Il ne reste de nos jours qu'une tour circulaire éventrée et la base des puissants contreforts qui épaulaient les courtines.
Le château vers la fin du XVIIIesiècle
Façade du château avant la Révolution française.
Le château vu côté village.
Le château aux XXeetXXIesiècles
Le château à l'aube de la Grande Guerre.
Les restes du château au début du XXIesiècle - Vue d'ensemble.
Personnalités liées à la commune
Augustin-Joseph de Mailly (5avril1708 à Villaines-sous-Lucé – 25mars1794 à Arras, Pas-de-Calais), marquis d'Haucourt et baron de Saint-Amand, est un officier général français, élevé en 1783 à la dignité de maréchal de France. Il est chargé de la défense du palais des Tuileries lors de la journée du . Il obtient en 1744 du roi Louis XV, l'érection de la seigneurie de Raineval en comté de Mailly.
Buste de Joseph-Augustin de Mailly.
Joseph-Augustin de Mailly.
Louis-Marie de Mailly, né à Mailly-Raineval le , il est ondoyé le lendemain dans la chapelle du château, avant d'être baptisé le dans l'église de Sauvillers-Mongival. Il est le fils d' Augustin-Joseph de Mailly, qui précède, plus tard maréchal de France, et de sa deuxième épouse, Marie Michelle de Séricourt d'Esclainvilliers, dame de Raineval. Officier, il termine sa carrière militaire avec le grade de maréchal de camp.
En 1789, il est élu par le Bailliage de Péronne, député de la noblesse aux États-généraux. Il meurt le , sans postérité.
Adrien de Mailly, comte de Mailly-Nesle, né le à Paris, baptisé le à Mailly-Raineval, fils d'Augustin-Joseph de Mailly , maréchal de France, et de Blanche-Charlotte-Marie de Narbonne-Pelet, sa troisième épouse. Mort le au château de La Roche-Mailly (Sarthe).
Articles détaillés: Liste des seigneurs de Mailly, Maison de Mailly et Liste des seigneurs de Picquigny.
Héraldique
Les armes de la commune se blasonnent ainsi:
écartelé, au premier et au quatrième d'or à la croix de sable chargée de cinq coquilles d'argent, au deuxième et au troisième d'or aux trois maillets de sinople.
Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
Population municipale légale en vigueur au 1erjanvier2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1erjanvier2021, date de référence statistique: 1erjanvier2019.
IGN, «Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes.», sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
Alcius Ledieu, Le Maréchal de Mailly, dernier commandant pour le Roi à Abbeville, Paris, Picard, , 154p., p.60-61.
Cliché lieutenant Lebe-Gigun, Section photographique de l'armée, «Photo: Mailly-Raineval (près). Tank en panne», Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 15, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le ).
Cliché lieutenant Lebe-Gigun, Section photographique de l'armée, «Mailly-Raineval (près). Convoi de voitures régimentaires», Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 15, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le ).
Cliché lieutenant Lebe-Gigun, Section photographique de l'armée, «Photo: Mailly-Raineval. Ruines», Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 11, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le ).
Cliché lieutenant Lebe-Gigun, Section photographique de l'armée, «Photo: Mailly-Raineval. Ruines», Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 11, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le ).
Cliché lieutenant Lebe-Gigun, Section photographique de l'armée, «Mailly-Raineval. Le cimetière communal», Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 11, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le ).
Section photographique de l'armée, «Photo: Mailly-Raineval. Le village bombardé; ruines», Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 11, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le ).
Section photographique de l'armée, «Photo: Mailly-Raineval. Le village bombardé; ruines», Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 11, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le ).
Vincent Fouquet et Cécile Latinovic, «Haute-Somme: La nouvelle carte du territoire fait réagir les présidents: La révélation de la nouvelle carte du département, et des découpages des intercommunalités fait réagir les présidents, qui sont majoritairement satisfaits», Le Courrier picard, (lire en ligne).
Carlos Da Silva, «Intercommunalité - Moreuil accepte l’idée de fusionner avec le Val de Noye, mais veut voir plus grand: Les élus de la CCALM (Communauté de communes Avre, Luce et Moreuil) ont validé le projet de fusion avec Ailly-sur-Noye, mais veulent aussi étudier l’idée d’un rapprochement plus élargi, avec notamment Montdidier et Roye», Le Courrier picard, édition du Santerre, (lire en ligne).
«Somme, la CDCI valide des projets de fusion d’ECPI», Décideurs en région, (lire en ligne).
«Francis Mourier se représente à Mailly-Raineval», Le Courrier picard, (lire en ligne, consulté le )«Je vous rappelle qu’avant d’être maire, on est avant tout élu conseiller municipal de sa commune. C’est avec plaisir que je me représenterai en tant que tel en mars prochain, après 37 ans de service comme conseiller auprès de vous. J’invite les nouvelles générations à participer à notre vie communale et à s’impliquer dans nos diverses manifestations».
«Louvrechy (80) Ici, on vote contre la création d’une classe: Face au nombre d’enfants toujours en hausse dans le regroupement pédagogique, la commune a été choisie pour créer une classe en plus. Mais six conseillers ont voté contre», Le Courrier picard, (lire en ligne, consulté le ).
Thierry Griois, «Le regroupement scolaire lancé: Le premier coup de pioche a été donné lundi à Louvrechy, qui accueillera maternelles et CP. À Rouvrel, où étudieront les écoliers du CE1 au CM2, ce sera le mois prochain», Le Courrier picard, (lire en ligne, consulté le ).
Victor de Beauvillé, Recueil de documents inédits concernant la Picardie, 4ème partie, Paris, Imprimerie Nationale, , p.682.
Victor de Beauvillé, Recueil de documents inédits concernant la Picardie, 4ème partie, Paris, Imprimerie Nationale, , p.682 -688.
Robert de Guyencourt, «Note sur le château de Mailly-Raineval», Bulletin de la Société des Antiquaires de Picardie, tome XVII, , p.498-504.
Victor de Beauvillé, Recueil de documents inédits concernant la Picardie, 4ème partie, Paris, Imprimerie Nationale, , p.683.
Christian du Passage, Châteaux disparus dans la Somme, Amiens, CRDP, , 150p., p.49-50.
Alcius Ledieu, Le Maréchal de Mailly, dernier commandant pour le Roi à Abbeville, Paris, Picard, , 154p., p.62.
Victor de Beauvillé, Recueil de documents inédits concernant la Picardie, 4ème partie, Paris, Imprimerie Nationale, , p.684-685.
Robert de Guyencourt, «Note sur le château de Mailly-Raineval», Bulletin de la Société des Antiquaires de Picardie, tome XVII, , p.498 - 504.
Cliché lieutenant Lebe-Gigun, Section photographique de l'armée, «Photo: Mailly-Raineval. Le château et avion allemand abattu», Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 11, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le ).
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