Le Mesnil-Saint-Firmin est une commune française située dans le département de l'Oise en région Hauts-de-France.
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Ses habitants sont appelés les Mesnilois et les Mesniloises.
Géographie
Le remembrement de 2005 a permis de recenser l'affectation des surfaces suivant leurs types d'utilisation. La commune comptait un territoire de 435 hectares dont:
414 hectares de foncier non bâti réparti en:
325 hectares de terres cultivables;
89 hectares de terrains boisés.
Le solde des 21 hectares est réparti en:
18,5 hectares de terrains constructibles;
1,5 hectare de chemins empierrés;
1 hectare de routes goudronnées.
La commune est située, en moyenne à l'altitude de 142 m. Le point le plus élevé culmine à 158 m.
Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de «climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord», selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type «climat océanique altéré» dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].
Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.
Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]
Moyenne annuelle de température: 10,3°C
Nombre de jours avec une température inférieure à −5°C: 3,1 j
Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C: 2 j
Nombre de jours de précipitation en janvier: 11,6 j
Nombre de jours de précipitation en juillet: 8,2 j
Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, «Rouvroy-les-Merles», sur la commune de Rouvroy-les-Merles, mise en service en 1989[7] et qui se trouve à 4 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,5°C et la hauteur de précipitations de 656,1 mm pour la période 1981-2010[9].
Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], «Beauvais-Tillé», sur la commune de Tillé, mise en service en 1944 et à 28 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,4°C pour la période 1971-2000[11] à 10,6°C pour 1981-2010[12], puis à 11,1°C pour 1991-2020[13].
Urbanisme
Typologie
Le Mesnil-Saint-Firmin est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[14],[15],[16].
La commune est en outre hors attraction des villes[17],[18].
Occupation des sols
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (80,2% en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (71,7%). La répartition détaillée en 2018 est la suivante:
terres arables (71%), forêts (19,8%), zones agricoles hétérogènes (9,2%)[19].
L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes: la carte de Cassini (XVIIIesiècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[20].
Toponymie
Le Mesnil-Saint-Firmin s'est appelée successivement Mansionile Sancti Firmini, Le Maisnil, Le Mesnil sur Rocquencourt.
Le terme de Mesnil vient du latin "Mansionile" voulant dire maison de paysan, soit une habitation avec une portion de terre[21].
Histoire
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L’occupation du village remonte à l’époque gauloise (Le Maisnil). L’époque gallo-romaine verra son nom s’associer au premier évêque d’Amiens, Saint-Firmin (Mansionile Sancti Fimini). Il n’existe que peu de renseignements d’archives sur l’historique des lieux avant le XVIesiècle.
Le village comportait un imposant château fortifié qui fut remanié sous la Renaissance. Cette construction, faite de bloc de craie, devait vraisemblablement faire partie d’un ensemble de défenses construites au XIVesiècle, durant la guerre de Cent Ans. Ces défenses étaient situées sur les crêtes: Le Mesnil-Saint-Firmin (altitude 152 m), Beauvoir altitude 152 m), Warmaise (Chepoix) (altitude 144 m) et Folleville (altitude 148 m) seule trace probante encore visible. Comme souvent, elles étaient reliées entre elles par des souterrains.
Le Mesnil-Saint-Firmin fut jusqu’au début du XVIesiècle, une dépendance de Chepoix. Puis, à la nomination de l’évêque d’Amiens, on l’érigea en cure rattachée à l’élection de Montdidier.
Jusqu’au XVIIesiècle, le village fut le fief de la maison d’Estourmel, puis au XVIIIesiècle, il vint à François d’Hautefort originaire du Périgord, de sa mère née Marthe d’Estourmel.
Le château, fait de craie peu solide, fut en grande partie détruit lors du tremblement de terre de . Emmanuel Dieudonné d’Hautefort (1700-1777), seigneur des lieux de l’époque, fit détruire ce qui restait. Il fit reconstruire, sur la partie noble de l’ancien château, une demeure plus moderne mais beaucoup plus modeste (à peine le douzième des édifices initiaux). Les autres parties furent remplacées par les bâtiments d’une ferme. Une petite partie du château originel est restée visible jusqu'en , c’est une tourelle d’angle qui se trouvait dans une propriété privée. Seules subsiste maintenant quelques pierres dans le mur d'une grange.
En 1746, l’église fut rebâtie sur l’emplacement de celle qui avait été détruite dans un incendie et dont on ignore tout. Elle souffrit à nouveau énormément lors du tremblement de terre de 1756 et fut reconstruite dans son état actuel, financée par Gabriel Boniface Bazin de 1866 à 1879. La façade en brique fut rebâtie, à la suite des dégâts de la Première Guerre mondiale, avec les dommages de guerre en 1919.
Le , le marquis d’Hautefort vend à Nicolas Antoine Boullenger, le fief et la seigneurie du Mesnil-Saint-Firmin. Sa fille, Henriette Cecile Boullenger (1767-1798), se marie en 1791 à Gabriel Bazin (1761-1797), né à Grandvillers.
Le domaine reviendra à leur fils Gabriel Boniface (1791-1862), humaniste qui consacra sa fortune à des œuvres dont certaines lui ont survécu (voir personnalités).
La commune de Sérévillers a été réunie au Mesnil-Saint-Firmin, par ordonnance royale du et en a été séparée de nouveau en 1833[22].
Le village connut son apogée durant le XIXesiècle et perdura jusqu’au début du XXe. On dénombrait à l’époque, deux moulins à vent, près de la route royale de Rouen à La Capelle (départementale 930), une distillerie d’alcool de grain, une vinaigrerie, une fabrique de tuiles pannes, une brasserie, une fabrique de sucre et une fabrique de vitraux peints.
En plus de petites exploitations agricoles, l’ancien fief des Boullenger, domaine de Gabriel Boniface Bazin, comptait également une ferme école et un orphelinat au Mesnil-Saint-Firmin. De plus faisait partie des propriétés de la famille une importante ferme dans la commune de Rouvroy-les-Merles.
En 1936 Le Mesnil-Saint-Firmin comptait encore plus de 320 habitants, pour 184 de nos jours.
Politique et administration
Rattachements administratifs et électoraux
La commune se trouve dans l'arrondissement de Clermont du département de l'Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie de la première circonscription de l'Oise.
La commune faisait partie de la communauté de communes des Vallées de la Brèche et de la Noye créée fin 1992.
Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants[23], le préfet de l'Oise a publié en un projet de nouveau schéma départemental de coopération intercommunale, qui prévoit la fusion de plusieurs intercommunalités[24], et notamment celle de Crèvecœur-le-Grand (CCC) et celle des Vallées de la Brèche et de la Noye (CCVBN), soit une intercommunalité de 61 communes pour une population totale de 27 196 habitants[25].
Après avis favorable de la majorité des conseils communautaires et municipaux concernés[26], cette intercommunalité dénommée communauté de communes de l'Oise picarde et dont la commune est désormais membre, est créée au [27].
La commune s'est dotée en 2009 d'une station d'épuration des eaux usées et d'un réseau d'assainissement collectif[31].
Population et société
Démographie
Évolution démographique
Articles connexes: Histoire du recensement de la population en France et Démographie de la France.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10000habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinqans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[33].
En 2019, la commune comptait 239 habitants[Note 7], en augmentation de 39,77% par rapport à 2013 (Oise: +1,72%, France hors Mayotte: +2,17%).
Évolution de la population [modifier]
1793
1800
1806
1821
1831
1836
1841
1846
1851
237
235
265
257
486
303
320
406
362
Évolution de la population [modifier], suite (1)
1856
1861
1866
1872
1876
1881
1886
1891
1896
357
332
328
314
366
329
324
330
370
Évolution de la population [modifier], suite (2)
1901
1906
1911
1921
1926
1931
1936
1946
1954
402
412
375
293
331
328
321
315
267
Évolution de la population [modifier], suite (3)
1962
1968
1975
1982
1990
1999
2005
2006
2010
200
216
201
214
143
117
136
139
154
Évolution de la population [modifier], suite (4)
2015
2019
-
-
-
-
-
-
-
193
239
-
-
-
-
-
-
-
De 1962 à 1999: population sans doubles comptes; pour les dates suivantes: population municipale. (Sources: Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges
La population de la commune est relativement jeune.
En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 43,3%, soit au-dessus de la moyenne départementale (37,3%). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 23,2% la même année, alors qu'il est de 22,8% au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 110 hommes pour 117 femmes, soit un taux de 51,54% de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,11%).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[35]
Hommes
Classe d’âge
Femmes
0,0
90 ou +
0,0
3,8
75-89 ans
7,6
16,2
60-74 ans
18,6
16,2
45-59 ans
16,0
16,2
30-44 ans
18,6
18,8
15-29 ans
18,4
28,9
0-14 ans
20,7
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2018 en pourcentage[36]
Hommes
Classe d’âge
Femmes
0,5
90 ou +
1,3
5,3
75-89 ans
7,5
15,1
60-74 ans
15,8
20,9
45-59 ans
20,1
19,5
30-44 ans
19,4
17,9
15-29 ans
16,5
20,8
0-14 ans
19,4
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
Église Saint-Firmin (XVIIIesiècle): elle comporte, au-dessus du portail, une rosace en vitraux anciens. Ces derniers ont été offerts par Gabriel Boniface Bazin, et fabriqués dans la fabrique de vitraux locale du village. S'agissant d'un don, ceux-ci n'étaient pas signés à cette époque. Les autres vitraux, également de la même fabrique sont cependant caractéristiques du style néo-gothique du XIXesiècle.
Verrerie: la fabrique de vitraux peints est née de la passion de Jules Leclercq. Gabriel Boniface Bazin lui offrira des cours de perfectionnement en dessin à l’atelier Ingre. Il construira de 1845 à 1846 l’atelier de verrerie en bordure de la route départementale 930. Ces bâtiments existent toujours et sont occupés encore maintenant par un brocanteur (brocante de la verrerie).
L'église Saint-Firmin.
Le château d'eau.
La mairie.
Le monument aux morts.
L'ancien bureau des PTT.
Ancienne pompe des sapeurs-pompiers, utilisée maintenant comme objet décoratif.
Calvaire situé dans le cimetière.
Calvaire.
Calvaire.
Détail du calvaire.
Calvaire avec un repère de nivellement sur son socle.
Personnalités liées à la commune
Gabriel Boniface Bazin[37]: né le à Grandvillers, de Gabriel Bazin (1761-1797) et de Henriette Cécile Boullenger (1767-1798) est mort le en son château du Mesnil, Gabriel Boniface malheureusement orphelin trop tôt, à l’âge de 6 ans fut élevé, dans le domaine familial qui lui reviendra, par sa grand-mère maternelle, Sophie Boullenger, née Ménart.
Cette situation est vraisemblablement à l’origine de son ardeur à s’occuper des orphelins tout en dynamisant l’emploi et le village. Cet humaniste sut être un pionnier dans l’industrialisation de l’agriculture et dans la création d’activités connexes qui maintenaient la population au village.
Les réalisations qui lui sont dues, pour certaines encore visibles de nos jours, ne manquent pas:
1821 Création d’une distillerie d’alcool de grain et d’une vinaigrerie.
1822 Création de la première fabrique de «tuiles pannes» dans l’Oise.
1828 Création de la colonie agricole qui a pour but l’accueil des orphelins et leur formation aux métiers agricoles.
1828 Création d’une brasserie et d’une fabrique de sucre de betteraves. La colonie agricole s’installe pour partie à Rouvroy-les-Merles. L’activité de la «ferme école» ouvrait aux orphelins ouvriers de nombreux débouchés dans plusieurs domaines. Une machine à battre, animée par un moteur à vapeur fut construite, par les ouvriers du Mesnil, sous les yeux de ses habitants. L’innovation, dans le domaine du machinisme agricole amènera même la ferme école à déposer des brevets pour ses réalisations, comme celui du fouisseur. Aujourd’hui centre CFPA agricole.
1843 Création de la société d’adoption pour les orphelins, sous la responsabilité des sœurs de Saint-Joseph de Cluny. Aujourd’hui maison d’enfants.
Signature Latteux Bazin Le Mesnil-Saint-Firmain, 1882. Vitrail de l'Église Saint-André de Fenain représentant La Descente de Croix en la Cathédrale Notre-Dame d'Anvers original de Pierre Paul Rubens
1846 Création de la fabrique de vitraux peints, née de la passion du dessin de Jules Leclercq, originaire de Broye. Ludovic Latteux, neveu de Gabriel Boniface Bazin reprend et développe l’activité de 1862 à 1890. Spécialisée dans les vitraux d’église, elle comptera 60 salariés en 1878, avec une clientèle s’étendant d’Amiens à Alençon. Mais, faute de commandes, la verrerie fermera en 1906. Aujourd’hui devenue brocante.
Gabriel Bazin fut administrateur des mines de sel de Saint-Nicolas de Varangéville et de la société des mines et fonderies de zinc de la Vieille-Montagne. Membre fondateur de la Compagnie des chemins de fer du Nord et de la Compagnie du chemin de fer des Ardennes et de l'Oise. Président de la Chambre des Arts et Manufactures de Beauvais. Également il fut maire de la commune du Mesnil-Saint-Firmin de 1820 à 1862. Il est fait chevalier de la Légion d’honneur en 1854[38]. En 1855, il obtient une médaille à l’exposition universelle pour une charrue fouailleuse.
De tout cette énergie, déployée par Gabriel Boniface Bazin, il reste:
À Rouvroy-les-Merles les bâtiments de la colonie agricole, dont il fit don en 1853 à la société des frères de Marie, (Marianistes), devint la ferme école transférée au département à la suite des lois anticléricales «Waldeck-Rousseau» de 1901 et «Combes» de 1904. La colonie agricole deviendra après la guerre 1939-1945, à l’initiative du conseil général, le CFPA qui cessera de fonctionner en 2009. Le site est actuellement en étude ou de reprise ou de démolition.
Au Mesnil-Saint-Firmin, l’orphelinat, dont il fit don en 1854 à l’association Saint-Joseph, aujourd’hui propriétaire gestionnaire. L’orphelinat est maintenant une «maison d’enfants», véritable entreprise occupant 40 salariés responsables de 68 enfants en difficulté sociale.
Héraldique
Les armes de Le Mesnil-Saint-Firmin se blasonnent ainsi: 'écartelé en 1) taillé: au premier d’or aux trois bandes d’azur, au second aussi d’azur semé de fleurs de lys d’or; à la barre d’argent brochant sur la partition, en 2) d'or aux trois forces de sable posées 2 et 1, en 3) d'argent aux trois lionceaux de gueules et en 4) d'azur aux trois fleurs de lys d'or posées 2 et 1.
Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
Population municipale légale en vigueur au 1erjanvier2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1erjanvier2021, date de référence statistique: 1erjanvier2019.
Références
Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, «Les types de climats en France, une construction spatiale», Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no501, (DOIhttps://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
IGN, «Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes.», sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
«La nouvelle carte intercommunale de l'oise: intercommunalité à fiscalité propre au », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, , p.15.
R. Th., «La fusion des communautés de communes est définitive», Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no3417, , p.6«Les 6 projets de fusion de communautés de communes ou d’agglomération ont tous recueilli une majorité favorable; ils pourront ainsi tous être conduits à leur terme».
Sylvie Godin, «Naissance de l'Oise picarde: Jacques Cotel dirige un territoire de 26 500 habitants», Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no3430, , p.17.
«Les conseils des maires qui arrêtent à ceux qui arrivent: Ces maires qui jettent l'éponge», Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no3274, , p.4.
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