Beaumont-en-Cambrésis est une commune française située dans le département du Nord, en région Hauts-de-France.
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Ses habitants sont appelés les Beaumontois, Beaumontoises.
Géographie
Localisation
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Beaumont-en-Cambérsis, situé sur une hauteur culminant à 70 mètres dominant les plaines fertiles du Cambrésis, est séparé d'Inchy par un ravin où se forme un affluent de l'Erclin[1]. Elle se trouve à 17 km au sud-est de Cambrai, 26 km au sud de Valenciennes, 27 km de la frontière franco-belge, 51 km au sud-ouest de Mons, 40 km au sud-ouest de Maubeuge, 33 km au nord de Saint-Quentin et 42 km au nord-est de Péronne.
La station de chemin de fer la plus proche est la gare de Caudry, desservie par des trains TER Hauts-de-France, qui effectuent des missions entre les gares: de Saint-Quentin, ou de Busigny, et de Douai, voire de Lille-Flandres; de Busigny et de Cambrai. Elle est également desservie par un train TER assurant un aller-retour quotidien entre Paris-Nord et Cambrai.
La commune est drainée par l'Erclin (ou Enclain), une rivière qui sa source à l'altitude 140 m à Maurois, au centre-ville près de la mairie, derrière l'église, et conflue avec le canal de l'Escaut à la limite des trois communes Iwuy, Thun-Saint-Martin, Thun-l'Évêque à l'altitude 35 m.
Climat
Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de «climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord», selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type «climat océanique altéré» dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].
Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.
Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]
Moyenne annuelle de température: 9,9°C
Nombre de jours avec une température inférieure à −5°C: 3,3 j
Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C: 2,3 j
Nombre de jours de précipitation en janvier: 12,5 j
Nombre de jours de précipitation en juillet: 9,4 j
Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, «Étreux», sur la commune d'Étreux, mise en service en 1956[8] et qui se trouve à 20 km à vol d'oiseau[9],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,2°C et la hauteur de précipitations de 839,4 mm pour la période 1981-2010[10].
Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], «Saint-Quentin», sur la commune de Fontaine-lès-Clercs, dans le département de l'Aisne, mise en service en 1933 et à 39 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 10°C pour la période 1971-2000[12] à 10,3°C pour 1981-2010[13], puis à 10,8°C pour 1991-2020[14].
Urbanisme
Typologie
Beaumont-en-Cambrésis est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[15],[16],[17].
Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Caudry, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 17 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[18],[19].
Occupation des sols
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (92,5% en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (84,6%). La répartition détaillée en 2018 est la suivante:
terres arables (86%), zones urbanisées (7,5%), prairies (6,5%)[20].
L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes: la carte de Cassini (XVIIIesiècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[21].
Habitat et logement
En 2019, le nombre total de logements dans la commune était de 210, alors qu'il était de 206 en 2014 et de 201 en 2009[I 1].
Parmi ces logements, 90,4% étaient des résidences principales, 0,5% des résidences secondaires et 9,1% des logements vacants. Ces logements étaient pour 99,5% d'entre eux des maisons individuelles et pour 0,5% des appartements[I 2].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Beaumont-en-Cambrésis en 2019 en comparaison avec celle du Nord et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (0,5%) inférieure à celle du département (1,6%) mais supérieure à celle de la France entière (9,7%). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 81,6% des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (80,9% en 2014), contre 54,7% pour le Nord et 57,5 pour la France entière[I 3].
Résidences secondaires et logements occasionnels (en%)
0,5
1,6
9,7
Logements vacants (en%)
9,1
7,8
8,2
Toponymie
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Histoire
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Temps modernes
Le village a été le centre d'un important pèlerinage consacré à Saint Laurent, dont une relique est conservée dans l'église, et qui attire alors de nombreux pèlerins qui, suivant la coutume de l'époque, séjournent sur place trois jours. Un "chemin des Pèlerins" est indiqué sur les anciens cadastres[1].
Époque contemporaine
Au XIXesiècle, le village accueille de nombreuses activités textiles, dont de la bonneterie, tulle, broderie mécanique, confection[1].
Au milieu du XIXesiècle, Charlemagne Ratte, d'origine protestante, y implante une fabrique de chicorée, l'une des 26 recensées dans le Cambrésis en 1872, qui emploie quelques habitants à la torréfaction de chicorées importées de Belgique[1].
Politique et administration
Rattachements administratifs et électoraux
Rattachements administratifs
La commune se trouve dans l'arrondissement de Cambrai du département du Nord.
Elle faisait partie depuis 1793 du canton du Cateau-Cambrésis[22]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Rattachements électoraux
Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 d'un nouveau canton du Cateau-Cambrésis
Articles détaillés: Liste des cantons du Nord, Conseil départemental du Nord et Liste des conseillers départementaux du Nord.
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la dixième circonscription du Nord.
Articles détaillés: Liste des circonscriptions législatives du Nord et Liste des députés du Nord.
Intercommunalité
Beaumont-en-Cambrésis était membre de la communauté de communes du Pays du Coquelicot, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 1993 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Cette intercommunalité a fusionné avec la communauté de communes du Pays de Matisse pour former, le , la communauté de communes du Caudrésis - Catésis, qui intègre en 2012 la communauté de communes de Haute Sambre-Bois l'Évêque et la communauté de communes de l'Espace Sud Cambrésis (à l'exception d'Esnes.
Le , elle se transforme en communauté d'agglomération sous la dénomination de communauté d'agglomération du Caudrésis - Catésis, dont est ainsi membre la commune.
Directeur des ventes retraité dans un laboratoire pharmaceutique
Articles connexes: Histoire des maires de France et Nomination des maires sous la Troisième République française.
Équipements et services publics
Enseignement
Beaumont-en-Cambrésis fait partie de l'académie de Lille.
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Population et société
Démographie
Évolution démographique
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10000habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinqans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[30].
En 2019, la commune comptait 441 habitants[Note 8], en diminution de 6,77% par rapport à 2013 (Nord: +0,49%, France hors Mayotte: +2,17%).
Évolution de la population [modifier]
1793
1800
1806
1821
1831
1836
1841
1846
1851
358
359
410
546
686
716
798
778
800
Évolution de la population [modifier], suite (1)
1856
1861
1866
1872
1876
1881
1886
1891
1896
880
941
901
904
908
828
862
807
796
Évolution de la population [modifier], suite (2)
1901
1906
1911
1921
1926
1931
1936
1946
1954
809
828
875
746
701
691
640
594
645
Évolution de la population [modifier], suite (3)
1962
1968
1975
1982
1990
1999
2006
2011
2016
671
626
559
518
500
422
461
467
448
Évolution de la population [modifier], suite (4)
2019
-
-
-
-
-
-
-
-
441
-
-
-
-
-
-
-
-
De 1962 à 1999: population sans doubles comptes; pour les dates suivantes: population municipale. (Sources: Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges
La population de la commune est relativement jeune.
En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 35,4%, soit en dessous de la moyenne départementale (39,5%). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 30,4% la même année, alors qu'il est de 22,5% au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 204 hommes pour 241 femmes, soit un taux de 54,16% de femmes, largement supérieur au taux départemental (51,77%).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[32]
Hommes
Classe d’âge
Femmes
0,0
90 ou +
2,2
5,0
75-89 ans
10,3
23,4
60-74 ans
19,5
21,0
45-59 ans
15,4
18,3
30-44 ans
14,6
15,3
15-29 ans
15,6
17,0
0-14 ans
22,4
Pyramide des âges du département du Nord en 2018 en pourcentage[33]
Hommes
Classe d’âge
Femmes
0,5
90 ou +
1,3
5,1
75-89 ans
8,1
14,3
60-74 ans
15,6
19,2
45-59 ans
18,6
19,6
30-44 ans
18,7
20,7
15-29 ans
19,1
20,7
0-14 ans
18,5
Manifestations culturelles et festivités
La fête communale annuelle a lieu le dernier dimanche de juin[1].
Culture et patrimoine
Lieux et monuments
Ancienne auberge (1827).
Église Saint-Laurent, dont le clocher-porche en pierre blanche du XVesiècle avec de puissants contreforts, décoré par un élégant portail de style ogival, est couronné d'une flèche à bulbe entourée de quatre petits clochetons, constitue l'élément le plus ancien, vestige de l'ancien édifice médiéval. Le chœur et la nef en brique sont construits au XIXesiècle pour remplacer l'ancienne église détruite lors de la Révolution française[34].
L'ancienne auberge, propriété privée, 4 route Nationale, relais de poste construit en 1827 en brique et de pierre bleue, avec des encadrements harpés et un toit aux combles brisés.et où l'on pouvait lire l'inscription «Ici on loge à pied ou à cheval» et les initiales des anciens propriétaires «AM» et «SI»[35].
Il ne reste que les fossés du château des d'Esclaibes, situé dans un bois entre Béthencourt et Inchy[1]
.
Personnalités liées à la commune
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Emilien Méresse (1915-2000), footballeur international français.
La famille d'Escaibes ou d'Esclaibes, comtes de Clairmont, acquiert en 1650 la seigneurie de Beaumont et possède le château de Clermont, situé jusqu'en 1780 sur le terroir de Béthencourt, et depuis 1780 sur le terroir d'Inchy[36],[1]. Le dernier seigneur de Clermont est Louis-Charles-Joseph d'Esclaibes de Clairmont d'Avranville, député aux États généraux de 1789.
Rénier, seigneur de Beaumont-Saint-Hubert, sénéchal du Cambrésis, est mentionné en 1226[1].
Héraldique
Blason
De gueules aux trois lions d'argent.
Détails
Alias
Alias du blason de Beaumont-en-CambrésisD'or à trois chevrons de gueules. Selon la carte de Borrekens[37]
Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
Population municipale légale en vigueur au 1erjanvier2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1erjanvier2021, date de référence statistique: 1erjanvier2019.
Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, «Les types de climats en France, une construction spatiale», Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no501, (DOIhttps://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
IGN, «Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes.», sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
Annuaire statistique du département du Nord pour l'an XI de la République 1802-1803, p. 274, lire en ligne.
Annuaire statistique du département du Nord pour l'an 1807, p. 120-121, lire en ligne.
Paul Sion, «Beaumont-en-Cambrésis: Fabrice Baccout, ancien maire, est candidat aux municipales: Maire de 2002 à 2014, Fabrice Baccout avait laissé sa place à Hubert Déjardin pendant un mandat. Désormais libéré de ses obligations professionnelles, il souhaite revenir», L'Observateur du Douaisis, (lire en ligne, consulté le )«J’ai été élu maire de 2002 à 2014 suite à la démission de l’ancien maire. Ensuite j’ai dû arrêter pour des raisons professionnelles».
«Beaumont-en-Cambrésis: Hubert Déjardin remplace Fabrice Baccout à la mairie: C’est dans la salle des cérémonies de la mairie que se sont réunis les nouveaux élus», La Voix du Nord, (lire en ligne, consulté le ).
«Beaumont: homme de terrain, Hubert Déjardin quitte sa fonction de maire, serein: Entre Hubert Déjardin et Fabrice Baccout la complicité est évidente. Le premier a succédé au second et l’inverse est envisageable en mars prochain puisque le maire a décidé de ne plus briguer de mandat», La Voix du Nord, (lire en ligne, consulté le ).
Paul Sion, «Beaumont-en-Cambrésis: Fabrice Baccout retrouve le fauteuil de maire, six ans après», L'Observateur du Douaisis, (lire en ligne, consulté le )«A Beaumont-en-Cambrésis, Fabrice Baccout, maire de 2002 à 2014, avait laissé sa place à Hubert Déjardin pendant un mandat.
Désormais libéré de ses obligations professionnelles, il souhaitait revenir et a présenté une liste qui a été élue le 15 mars dernier».
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