Armancourt est une commune française située dans le département de l'Oise en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les Armancourtois.
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La rue principale du village.Maison picarde traditionnelle, rue des Matinnoix.
La commune est située dans le département de l'Oise, dans la moyenne vallée de l'Oise et près de la rive droite de cette rivière, à une distance orthodromique de 6 km au sud-ouest du chef-lieu d'arrondissement de Compiègne[1]. La distance avec la capitale, au sud-ouest, est de 65 km[2]. Armancourt entre dans l'unité urbaine (ou agglomération au sens de l'Insee) de Compiègne composée de quatorze communes totalisant 70 610 habitants en 2009[3],[4].
Avec une petite superficie de 2,03 km2, Armancourt est la sixième commune la moins étendue parmi les 694 communes de l'Oise[5]. Elle ne possède que trois communes limitrophes, dont Lacroix-Saint-Ouen. Du fait que la limite entre les deux communes se situe au milieu de l'Oise, aucun lien routier direct n'existe entre les deux communes: il faut traverser Le Meux, au sud, pour se rendre d'une ville à l'autre. Le territoire communal est partagée en deux secteurs par la voie ferrée de Creil à Aulnoye-Aymeries et par la RD 13 qui lui est parallèle. Le secteur à l'est de cette ligne de partage correspond à la plaine alluviale de l'Oise, couverte de surfaces agricoles. À l'ouest, s'élève un coteau qui correspond au versant est d'un petit massif de collines. Ce secteur est accidenté et présente plusieurs parcelles boisées; s'y trouve le point culminant de la commune à 112 m au-dessus du niveau de la mer. Les maisons qui ne sont pas bâties le long de la RD 13, seule route signifiante dans la commune, se situent déjà à flanc de coteau ou au sommet des buttes. Hormis l'Oise, aucun cours d'eau n'est présent à Armancourt.
Concernant les voies de communication, la RD 13 déjà mentionnée est l'unique route départementale qui existe sur la commune. C'est une route de desserte locale parallèle à la voie rapide de la RD 200 Compiègne - Creil, qui au niveau d'Armancourt passe par la rive opposée de l'Oise. Un échangeur existe sur la commune voisine du Meux, au sud. La RD 200 donne également accès à l'autoroute A1 par l'échangeur n° 9 sur la commune de Longueil-Sainte-Marie, à 10 km d'Armancourt. Compiègne est accessible par la RD 13, qui toutefois ne permet une traversée de l'Oise qu'au nord du centre-ville, près de la gare, ou à partir de Jaux, par la déviation de Compiègne (RD 1131) qui permet de s'approcher de la ville par le sud. Une voie communale quitte Armancourt en direction du nord-ouest, passant par les hameaux de Dizocourt et Varanval (commune de Jaux) et se dirigeant vers la RN 31.
Bien que traversée par la ligne de chemin de fer, Armancourt n'a jamais possédé de gare. En direction de Creil et Paris, la gare la plus proche est celle du Meux - Lacroix-Saint-Ouen, à une distance routière de 1,9 km. Elle est desservie par les trains omnibus TER Picardie de la relation n° 12 Compiègne - Paris. Du lundi au vendredi, s'y arrêtent huit trains pour Paris et neuf trains pour Compiègne, la fréquence étant moindre le week-end. Le temps de parcours est de 57 min pour Paris et de 8 min pour Compiègne. En direction de Compiègne, la prochaine gare est le point d'arrêt de Jaux, à 1,9 km également, mais ne s'y arrêtent que six trains dans chaque sens[6]. Sur le plan des transports en commun, Armancourt est desservie par une ligne d'autocars du réseau du conseil général de l'Oise: la ligne 33B Clermont - Compiègne, à vocation essentiellement scolaire. Elle propose toutefois deux aller-retours pour Compiègne en transport sur réservation pendant les vacances scolaires, du lundi au samedi[7].
La commune est limitée à l'est par le lit de l'Oise, l'un des principaux affluents en rive droite de la Seine.
Elle est donc concernée par le projet «MAGEO» de mise au gabarit européen de l’Ois, qui impliquerait la rectification d'une courne de la rivière et la disparition d'e l’île du Grand Peuple[8].
Climat
Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de «climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord», selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[9]. En 2020, la commune ressort du type «climat océanique altéré» dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[10].
Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.
Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[9]
Moyenne annuelle de température: 11°C
Nombre de jours avec une température inférieure à −5°C: 3,5 j
Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C: 4,1 j
Nombre de jours de précipitation en janvier: 11,2 j
Nombre de jours de précipitation en juillet: 8,3 j
Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[13] complétée par des études régionales[14] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, «Margny-les-Compiègne», sur la commune de Margny-lès-Compiègne, mise en service en 1994[15] et qui se trouve à 7 km à vol d'oiseau[16],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 11,1°C et la hauteur de précipitations de 662,2 mm pour la période 1981-2010[17].
Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], «Beauvais-Tillé», sur la commune de Tillé, mise en service en 1944 et à 48 km[18], la température moyenne annuelle évolue de 10,4°C pour la période 1971-2000[19] à 10,6°C pour 1981-2010[20], puis à 11,1°C pour 1991-2020[21].
Urbanisme
Typologie
Armancourt est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[22],[23],[24].
Elle appartient à l'unité urbaine de Compiègne, une agglomération intra-départementale regroupant 14 communes[25] et 70 699 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[26],[27].
Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Compiègne dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 101 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[28],[29].
Occupation des sols
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (62,2% en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (72,2%). La répartition détaillée en 2018 est la suivante:
terres arables (61,6%), zones urbanisées (20,6%), eaux continentales[Note 8] (8,1%), forêts (6,5%), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2,5%), zones agricoles hétérogènes (0,6%)[30].
L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes: la carte de Cassini (XVIIIesiècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[31].
Habitat et logement
En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 256, alors qu'il était de 239 en 2013 et de 230 en 2008[I 1].
Parmi ces logements, 93,2% étaient des résidences principales, 2,7% des résidences secondaires et 4,1% des logements vacants. Ces logements étaient pour 89,5% d'entre eux des maisons individuelles et pour 9,3% des appartements[I 2].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Armancourt en 2018 en comparaison avec celle de l'Oise et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (2,7%) supérieure à celle du département (2,5%) et à celle de la France entière (9,7%). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 82,8% des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (82,9% en 2013), contre 61,4% pour l'Oise et 57,5 pour la France entière[I 3].
Résidences secondaires et logements occasionnels (en%)
2,7
2,5
9,7
Logements vacants (en%)
4,1
7,1
8,2
Toponymie
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Histoire
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Politique et administration
Rattachements administratifs et électoraux
Rattachements administratifs
La commune se trouve depuis 1926 dans l'arrondissement de Compiègne du département de l'Oise.
Elle faisait partie depuis 1802 du canton d'Estrées-Saint-Denis[32]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Rattachements électoraux
Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Compiègne-2
Articles détaillés: Liste des cantons de l'Oise, Conseil départemental de l'Oise et Liste des conseillers départementaux de l'Oise.
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la cinquième circonscription de l'Oise.
Articles détaillés: Liste des circonscriptions législatives de l'Oise et Liste des députés de l'Oise.
Intercommunalité
Armancourt était membre de la Agglomération de la région de Compiègne, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 2000 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, cette intercommunalité a fusionné avec sa voisine pour former, le , la communauté d'agglomération dénommée Agglomération de la Région de Compiègne et de la Basse Automne dont est désormais membre la commune.
Armancourt candidate en 2019 pour la première fois au prix régional du concours des villes et villages fleuris, qu'elle espère obtenir pour son fleurissement campagnard et sa démarche favorisant la biodiversité, avec, par exemple, l'installation de 15 ruches en 2018[36]
Équipements et services publics
Les enfants de la commune sont scolarisés au sein de l'école Albert-Eveloy, qui compte trois classes multiniveaux. Elle a été construite en 1982 par l'intercommunalité, et dispose d'un accueil périscolaire et d'une cantine[37],[38]
Population et société
Démographie
Évolution démographique
Articles connexes: Histoire du recensement de la population en France et Démographie de la France.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10000habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinqans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[39]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[40].
En 2019, la commune comptait 547 habitants[Note 9], en diminution de 2,15% par rapport à 2013 (Oise: +1,72%, France hors Mayotte: +2,17%).
Évolution de la population [modifier]
1793
1800
1806
1821
1831
1836
1841
1846
1851
323
346
350
367
352
313
277
274
258
Évolution de la population [modifier], suite (1)
1856
1861
1866
1872
1876
1881
1886
1891
1896
228
213
205
181
176
201
192
185
185
Évolution de la population [modifier], suite (2)
1901
1906
1911
1921
1926
1931
1936
1946
1954
178
191
166
180
157
141
165
165
178
Évolution de la population [modifier], suite (3)
1962
1968
1975
1982
1990
1999
2005
2006
2010
177
159
244
472
501
527
533
541
558
Évolution de la population [modifier], suite (4)
2015
2019
-
-
-
-
-
-
-
561
547
-
-
-
-
-
-
-
De 1962 à 1999: population sans doubles comptes; pour les dates suivantes: population municipale. (Sources: Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puis Insee à partir de 2006[41].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges
La population de la commune est relativement jeune.
En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 30,4%, soit en dessous de la moyenne départementale (37,3%). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 27,7% la même année, alors qu'il est de 22,8% au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 280 hommes pour 275 femmes, soit un taux de 50,45% d'hommes, légèrement supérieur au taux départemental (48,89%).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[42]
Hommes
Classe d’âge
Femmes
0,4
90 ou +
0,4
3,7
75-89 ans
6,7
22,8
60-74 ans
21,3
24,3
45-59 ans
24,7
18,0
30-44 ans
16,9
16,2
15-29 ans
16,9
14,7
0-14 ans
13,1
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2018 en pourcentage[43]
Hommes
Classe d’âge
Femmes
0,5
90 ou +
1,3
5,3
75-89 ans
7,5
15,1
60-74 ans
15,8
20,9
45-59 ans
20,1
19,5
30-44 ans
19,4
17,9
15-29 ans
16,5
20,8
0-14 ans
19,4
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
Armancourt compte un monument historique sur son territoire:
L'église Notre-Dame d'Armancourt (inscrite monument historique par arrêté du [44]), rue des Vignes-Blanches: l'édifice est bâti à 117 m d'altitude sur une butte dominant le village, à l'écart du centre. Près de l'église se trouvaient jadis une source au caractère miraculeux, ainsi qu'un moulin à vent. C'est, selon l'appréciation d'Eugène Müller, un édifice sans caractère, pour lequel Louis Graves a identifié l'année de construction 1410. De style gothique tardif, l'église est bâtie en pierre de taille et suit un plan cruciforme classique. La nef tout comme le chœur polygonal portent sur deux travées et sont de hauteur identique, ainsi que le transept. Ses pignons présentent une alternance de briques et de pierres de taille, seule fantaisie que se permettent les façades latérales. Au-dessus de la croisée du transept s'élève le petit clocher central en charpente, au toit octogonal recouvert d'ardoise. L'on ne note qu'un seul bas-côté, au sud; ses deux fenêtres sont de taille inégale. Quant à la façade occidentale avec son portail carré aux angles arrondis et les deux niches vides encadrant la baie au-dessus, elle est plus récente que le reste de l'église. À l'intérieur, la voûte de la nef est supportés par des gros piliers cannelés. Comme particularité, la tourelle d'escalier donnant accès au clocher se situe à l'intérieur de l'église, près du portail. Le transept nord-ouest abrite une grotte de Notre-Dame-de -Lourdes. Les vitraux coloriés du XVesiècle ne subsistent plus. Du fait de mouvements du sol, la structure de l'édifice est sérieusement affectée, et les voûtes et supports se sont désarticulées près du portail et près du chevet[45],[46],[47],[44]. L'église n'est pas souvent ouverte.
Article détaillé: Église Notre-Dame d'Armancourt.
On peut également signaler:
Le calvaire, rue des Matinnoix (RD 13), à l'angle avec l'impasse des Larris-Martin, et à la limite avec la commune voisine de Jaux: croix filigrane en fonte, peinte en plusieurs couleurs, plantée dans un solide socle en pierre.
Les fermes et maisons picardes traditionnelles, datant de la plupart du XIXesiècle, le long de la rue principale du village, la RD 13 (rue des Matinnoix, rue de la Basse-Côte).
Le monument aux morts, sur le parking face à la mairie, rue de la Basse-Côte.
L'église Notre-Dame.
Façade de l'église
La nef de l'église
Le calvaire.
Le monument aux morts.
Personnalités liées à la commune
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Albert Eveloy, résistant local. L'école de la commune porte son nom[37].
Héraldique
Blason
Écartelé: aux 1er et 4e d'azur à la tour d'argent, ouverte et ajourée de sable, aux 2e et 3e d'argent au lévrier de gueules accolé et bouclé d'or, accompagné de trois tourteaux de gueules et surmonté d'un lambel du même.
Philippe Bonnet-Laborderie et François Callais, Entre rivière et forêts, la communauté compiégnoise: Armancourt, Beauvais, G.E.M.O.B., coll.«Villes d'art de l'Oise et de la Picardie», , 192p. (ISSN1255-0078), p.21-25
Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[11].
L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[12].
La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
Population municipale légale en vigueur au 1erjanvier2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1erjanvier2021, date de référence statistique: 1erjanvier2019.
Marielle Martinez, «Armancourt: «Mageo, c’est en finir avec 50 ans d’immobilisme»: Un nouveau paysage pourrait se dessiner avec la mise au grand gabarit de l’Oise, en aval de Compiègne. Avec un impact non négligeable sur les terres agricoles», Le Courrier picard, (lire en ligne, consulté le ).
Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, «Les types de climats en France, une construction spatiale», Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no501, (DOIhttps://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
IGN, «Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes.», sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
Raphaelle Fouan, «Le village d’Armancourt joue la carte de la biodiversité: Les initiatives pour l’environnement et le fleurissement se multiplient», Le Courrier picard, (lire en ligne, consulté le ).
Benjamin Merieau, «Huit ouvertures de classes primaires annoncées dans l’Oise pour la rentrée 2021», Le Courrier picard, (lire en ligne, consulté le ).
Louis Graves, Précis statistique sur le canton d'Estrées-Saint-Denis, arrondissement de Clermont (Oise), Beauvais, Achille Desjardins, , 110p. (lire en ligne), p.30-31.
Émile Coët, «Armancourt», Notice historique et statistique sur les communes de l'arrondissement de Compiègne, Compiègne, A. Mennecier, , p.82 (lire en ligne, consulté le ).
Eugène Müller, Courses archéologiques autour de Compiègne, Compiègne, Progrès de l’Oise, , 84p. (lire en ligne[PDF]), p.228.
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