Varennes est une commune française située dans le département de la Somme, en région Hauts-de-France. La commune est couramment désignée sous le nom de Varennes-en-Croix, notamment sur les panneaux d'entrée du village.
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Le sol de la commune est de nature argileuse et le sous-sol de nature calcaire[1].
Hydrographie
Aucun cours d'eau ne traverse la commune. La nappe phréatique se trouvait à la fin du XIXesiècle à 90 m de profondeur.
Climat
Le climat est tempéré océanique; les vents dominants sont d'ouest et sud-ouest.
Géographie humaine
Urbanisme et aménagement du territoire
Le village de Varennes, détruit à la fin du XVesiècle, fut reconstruit sur un plan en forme de croix, d'où le nom de Varennes-en-Croix. C'est un village carrefour où se croisent les routes de Contay à Acheux-en-Amiénois et d'Hédauville à Harponville. Ce carrefour constitue le centre du village où se situent l'église et la mairie.
Voies de communication et transports
En 2019, la localité est desservie par les autocars du réseau interurbain Trans'80 Hauts-de-France[2].
Varennes est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[3],[4],[5].
Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Amiens, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 369 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[6],[7].
Occupation des sols
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (94,5% en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (100%). La répartition détaillée en 2018 est la suivante:
terres arables (92%), zones urbanisées (5,5%), prairies (2,5%)[8].
L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes: la carte de Cassini (XVIIIesiècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[9].
Toponymie
Le nom Varennes viendrait de Warennas (1064) dont la signification serait terrain laissé en friche où peut paître le bétail ou encore domaine de chasse réservé. Le nom de Varennes apparait en 1248.
Histoire
À la fin du XIXesiècle, on pouvait indiquer que «Varennes est, sans contredit, le village le mieux bâti du département de la Somme; les rues sont coupées à angle droit et sont disposées de manière à former une croix grecque» [10].
Moyen Âge
Au XIIesiècle est créée par Hugues III de Campdavène, comte de Saint-Pol, «en réparation de ses crimes», l'Abbaye de Clairfay, située entre Varennes et Léalvillers[11]
Franc-Mailly est situé à l’endroit où se trouve le cimetière actuel de Varennes. Les seigneurs y avaient leur résidence avec une ferme et un moulin.
Les seigneurs de Franc-Mailly désirant favoriser la culture de leur domaine accordèrent des terrains à la population pour y construire leurs maisons, affranchis de toute espèce de droits et d’impôts. Avec le temps, le village de Franc-Mailly devint un repaire de malfaiteurs. Selon la tradition, en 1069, on fut obligé de mettre le feu aux quatre coins du village de Franc-Mailly sur ordre du seigneur. Ainsi, le noyau du village de Varennes se serait formé autour des maisons restées en état dans le bas de Franc-Mailly[12].
Les seigneurs de Varennes
La seigneurie de Varennes remonte au XIIIesiècle. Elle s'est transmise dans la Liste des seigneurs de Varennes (Somme)#maison de Varennes, avant de passer, à la suite du mariage, en 1387, de Jeanne de Raineval avec Baudoin d'Ailly, vidame d'Amiens, dans la Maison d'Ailly, qui la conserve jusqu'au milieu du XVIesiècle. Elle passe ensuite, toujours par mariage, à la maison de Monchy, puis, après la mort de Jean IV de Monchy en 1638, à une première branche de la maison de Mailly, après le mariage de Marguerite de Monchy avec René III de Mailly, marquis de Mailly, gouverneur de Corbie. Augustin-Joseph de Mailly (1708-1794), marquis d'Haucourt et baron de Saint-Amand puis, à partir de janvier de 1744, comte de Mailly, maréchal de France le , guillotiné le , est le dernier seigneur de Varennes.
Article détaillé: Liste des seigneurs de Varennes (Somme).
Charles le Téméraire
En 1472, le duc de Bourgogne Charles le Téméraire envahit la Picardie en représailles contre Louis XI qui refuse de ratifier le traité du par lequel Charles le Téméraire entre en possession d’Amiens, de Saint-Quentin et de la prévôté du Vimeu. L'armée de ce dernier brûle de nombreux villages sur son passage, dont celui de Varennes qui hérite, lors de sa reconstruction, de son plan en croix[13].
L'abbaye de Clairfay est détruite en 1472 par Charles le Téméraire[11],
La guerre de Trente Ans à Varennes
Varennes subit les pillages et saccages des troupes espagnoles, comme l’atteste un procès-verbal de 1636 dans lequel on lit que le village est brûlé en septembre 1635[14].
L'abbaye est détruite une nouvelle fois en 1637 par les Espagnols. Reconstruite à partir de 1708, l'église abbatiale portait la date de 1720 sur son fronton. L'abbaye est supprimée en 1742, elle ne comptait alors plus qu'un seul religieux[11].
Article détaillé: Guerre de Trente Ans.
Révolution française
À la Révolution française l’abbaye de Clairfay devient un bien national, et est vendue à Abraham Fatton et Jacques Théodore Berly afin d'y installer une filature. Les objets de culte en métal, cuivres, argenterie et la cloche de l’église furent envoyés à l’hôtel des monnaies de Lille pour y être fondus. L'église abbatiale a été détruite après 1850[11].
Guerre de 1870
En septembre 1870, pendant la guerre entre la France et l’Allemagne, Varennes subit l’occupation prussienne pendant trois ou quatre jours. Le village doit faire face à des dommages de guerre, pour le logement et la nourriture des troupes ennemies et des chevaux, ainsi que divers vols. Varennes doit également payer une réquisition financière, au titre d’indemnité de guerre, égale aux dix douzièmes du principal de ses quatre contributions directes soit 4 122 F. La commune doit alors faire appel aux habitants pour se faire prêter cette somme.
Article détaillé: Guerre franco-prussienne de 1870.
Première Guerre mondiale
Article détaillé: Bataille de la Somme.
Varennes-en-Croix fut un village de l'arrière à proximité du front pendant la Première Guerre mondiale. Pendant deux ans, d'octobre 1916 à octobre 1918, un poste d’évacuation sanitaire anglais (Casualty Clearing Station) s'installe à proximité du village.[15] Ce poste accueille notamment JRR Tolkien en octobre 1916[16]. Un cimetière militaire britannique est créé, 1 220 soldats y sont enterrés (1191 anglais, 16 néo-zélandais, 5 canadiens, 2 australiens, 1 russe)[17].
En 1916, le front, entre les lignes françaises et allemandes, se trouvait à 7 km de Varennes, de nombreux souterrains furent aménagés et occupés dans les villages alentour, mais celui de Varennes ne fut occupé qu’au moment des fêtes de Pâques en 1918 par les troupes britanniques. On peut ainsi lire «J. Connoly, Smith, Baker Sgt, 1918» sur une des parois du souterrain[18].
Politique et administration
Rattachements administratifs et électoraux
La commune se trouvait depuis 1926 dans l'arrondissement d'Amiens du département de la Somme. Par arrêté préfectoral du , la commune en est détachée le pour intégrer l'arrondissement de Péronne[19].
Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1958 de la cinquième circonscription de la Somme.
Varennes est membre de la communauté de communes du Pays du Coquelicot, créée fin 2001 sous le nom de Communauté de communes de la région d'Albert - Acheux en Amiénois et Bray-sur-Somme.
Institutrice du village de 1986 à 2001, retraitée Vice-présidente de la CA du Pays du Coquelicot (2020 → ) Réélue pour le mandat 2020-2026[23]
Politique de développement durable
En 2012, la commune a fait procéder à l'enfouissement des lignes électriques[réf.nécessaire].
Population et société
Démographie
Articles connexes: Histoire du recensement de la population en France et Démographie de la France.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10000habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinqans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[25].
En 2019, la commune comptait 218 habitants[Note 3], en augmentation de 2,83% par rapport à 2013 (Somme: −0,2%, France hors Mayotte: +2,17%).
Évolution de la population [modifier]
1793
1800
1806
1821
1831
1836
1841
1846
1851
574
598
699
697
662
674
675
658
667
Évolution de la population [modifier], suite (1)
1856
1861
1866
1872
1876
1881
1886
1891
1896
627
617
551
544
518
462
436
461
416
Évolution de la population [modifier], suite (2)
1901
1906
1911
1921
1926
1931
1936
1946
1954
417
402
372
294
290
264
270
259
252
Évolution de la population [modifier], suite (3)
1962
1968
1975
1982
1990
1999
2004
2006
2009
233
211
184
181
181
177
185
183
206
Évolution de la population [modifier], suite (4)
2014
2019
-
-
-
-
-
-
-
216
218
-
-
-
-
-
-
-
De 1962 à 1999: population sans doubles comptes; pour les dates suivantes: population municipale. (Sources: Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2006[26].)
Histogramme de l'évolution démographique
Sports, fêtes et loisirs
Le village possède un club sportif: un club de V.T.T.[réf.nécessaire]
Il existe aussi une société de chasse.[réf.nécessaire]
Le ballon au poing a été représenté en juillet 2019 par un graph de l’artiste K2B Graff sur le poste de transformation électrique de la place du village, ainsi que les couleurs de l'équipe locale, grace au soutien d'Enedis, de la Fédération départementale de l’énergie et de la mairie[27].
Le 4e week-end du mois d’août a lieu la fête locale avec des forains (jeux de pièces, manèges, auto-tamponneuses), le soir un bal et le lundi un feu d'artifice.
L'école.
Transformateur électrique de la Place, décoré aux couleurs du club de balle au poing du village.
Rue du village.
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
L'église Notre-Dame-de-l'Assomption.
L'église Notre-Dame-de-l'Assomption Dans les registres paroissiaux pour l'année 1661 on peut lire une note: «Un curé de Varennes recommande aux fidèles de cette paroisse et à ceux de Léalvillers de prier pour les âmes de Nicolas Carrette et Nicolas de Berly qui ont caché les cloches pour les soustraire aux ennemis.»
Le 4 janvier 1717 a lieu le baptême de la grosse cloche nommée Castille. Le parrain est Antoine Goubet, la marraine Marie Anne Charlotte Thibaut.
En 1771, l'église de Varennes est reconstruite avec les matériaux du château d’Hyerville, détruit après la mort de Catherine de Rinchevalle, décédée à 82 ans le en son château, veuve de Louis de Carbonel, seigneur d’Hyerville.
L'église comprend un important mobilier liturgique.
Article détaillé: Église Notre-Dame-de-l'Assomption de Varennes-en-Croix.
Les muches Pour se protéger des armées ennemies, les habitants de Varennes creusèrent un souterrain refuge situé sous l'emplacement de la place du village et de l'église. Il est composé d'une galerie de trente-neuf mètres de long et de vingt-neuf chambres. Des encoches encore visibles aujourd'hui étaient destinées à recevoir le linteau des portes. Huit de ces chambres disposaient de caves avec accès à un puits. Des fouilles, entreprises en 1970, ont permis de relever des inscriptions comme: "1636"; "Adrien Lefèvre 1660"; Guillomin Ringard, Antonin Goubet en l'an 1677". Un liard daté de 1656 y a été également retrouvé. Ces muches ont été par la suite utilisées pour le travail de la laine en hiver. Des éboulements ont entrainé leur fermeture[18].
Article détaillé: Muche.
Vestiges de l'abbaye de Clairfay: Entre Varennes et Léalvillers, dans le hameau de Clairfay, subsistent les vestiges de l'ancienne abbaye de chanoines augustiniens.
Article détaillé: abbaye de Clairfay.
Habitat traditionnel: On peut encore voir dans le village plusieurs bâtiments en torchis, le long de la route principale.
Cimetière militaire britannique de Varennes (Varennes Military Cemetery)
Article détaillé: Liste des mémoriaux et cimetières militaires de la Somme.
Monument aux morts.
École.
Cimetière militaire britannique de Varennes-en-Croix.
Vestiges de l'abbaye de Clairfay
Personnalités liées à la commune
Article détaillé: Liste des seigneurs de Varennes (Somme).
Légendes et traditions
Les habitants ont transmis à la postérité les contes de Jean-Gris[réf.nécessaire]. Une légende populaire se rattache au souvenir de Franc-Mailly. À l'endroit où existait cet antique village dont l'enceinte est encore parfaitement dessinée par les haies qui s'y trouvent, dans un petit chemin formant le tour de ville et appelé encore aujourd’hui la ruelle Jean-Gris, on voyait et on entendait chaque nuit, racontent les bonnes gens du pays, piaffer un superbe cheval blanc, bridé, sellé et paraissant attendre que quelqu’un le montât. Mais, ajoute-t-on, les curieux se seraient bien gardé d’essayer la monture, craignant d’être emportés dans les airs ou engloutis dans la terre.
Les villageois de Varennes ont également transmis la tradition orale concernant les Templiers du «bois-des-masures». L'histoire de cette maison semble être attestée par les matériaux qu’on y retrouve encore. Varennes était autrefois presque entièrement entouré de bois qui sont aujourd’hui tous défrichés. C'était les bois dits, de Varennes, de la Hétroie, du Crocq, des Mazures. Ce dernier tirait probablement son nom des ruines que l'on y trouve encore et où s’élevaient jadis des constructions d'une maison ou ferme appartenant aux chevaliers du Temple[13].
Héraldique
Les armes de la commune se blasonnent ainsi: de gueules à la croix d'or[11].
Pour approfondir
Bibliographie
Philippe Pinchemel et François Saulnier, «Architecture rurale à Varennes (Somme)», Arts et traditions populaires, n°2, 1954, pp.147-164.
Adolphe de Cardevacque, Le canton d'Acheux, Impr. Lorisse, Autremencourt, Le Livre d'histoire, (1reéd. 1883), 390p. (ISBN2-84373-348-0, BNF39089943), p.280-297.
Articles connexes
Liste des communes de la Somme
Liste des mémoriaux et cimetières militaires de la Somme
Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
Population municipale légale en vigueur au 1erjanvier2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1erjanvier2021, date de référence statistique: 1erjanvier2019.
Références
Notice géographique et historique sur la commune de Varennes, rédigée par Monsieur Boulongne, instituteur, 1897, Archives départementales de la Somme.
IGN, «Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes.», sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
A. de Cardevaque relate les débuts de Franc-Mailly et de Varennes dans Varennes et l’abbaye de Clairfay, inLa Picardie, 1879, Archives Départementales de la Somme, 16REV22. Cependant, il est le seul à mentionner ces événements.
A. de CARDEVAQUE, Varennes et l’abbaye de Clairfay, in La Picardie, 1879, Archives Départementales de la Somme, 16REV22.
Alexandre Bouthors, «Cryptes de Picardie: Recherches sur l'origine des souterrains-refuges qui existent, en grand nombre, dans les départements de la Somme, du Pas-de-Calais, de l'Oise et du Nord», Mémoires de la Société des antiquaires de Picardie, vol.1, , p.287-474, et notamment 407, 444 et 447 (lire en ligne, consulté le ), lire en ligne sur Gallica.
«Les électeurs appelés aux urnes le 18 octobre, suite au décès du maire», Le Courrier picard, (lire en ligne)«Avant les élections régionales en décembre, ils devront se rendre aux urnes pour élire un conseiller municipal, suite au décès de celui qui était maire depuis trente-huit ans, Jackie Pillon, le 22 août».
Aude Collina, «Varennes L’adjointe succède au maire: Après le décès du maire Jackie Pillon cet été, des élections communales partielles ont été organisées le 18 octobre. Viviane Delatte obtient alors 46 voix et Victoria Pillon, épouse du défunt, 85 voix. Samedi 24 octobre, les onze conseillers municipaux se retrouvent en mairie pour élire leur leader. Sylvie Brood recueille six voix; Gérard Omiel, quatre et il y a un vote blanc. Entretien avec la 12emaire féminine du Pays du coquelicot», Le Courrier picard, (lire en ligne)«Samedi 24 octobre, les onze conseillers municipaux se retrouvent en mairie pour élire leur leader. Sylvie Brood recueille six voix; Gérard Omiel, quatre et il y a un vote blanc».
«Sylvie Brood réélue maire à Varennes», Le Courrier picard, (lire en ligne, consulté le )«La maire sortante, Sylvie Brood, a été réélue maire avec 11 voix».
Emmanuelle Bobineau, «Une fresque valorisant le ballon au poing à Varennes-en-Croix: Le poste électrique jouxtant le ballodrome a été mis en peinture», Le Courrier picard, (lire en ligne, consulté le ).
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