Saint-Genis-l'Argentière est une commune française, située dans le département du Rhône en région Auvergne-Rhône-Alpes.
Cet article est une ébauche concernant une commune du Rhône.
Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?). Le bandeau {{ébauche}} peut être enlevé et l’article évalué comme étant au stade « Bon début » quand il comporte assez de renseignements encyclopédiques concernant la commune.
Si vous avez un doute, l’atelier de lecture du projet Communes de France est à votre disposition pour vous aider. Consultez également la page d’aide à la rédaction d’un article de commune de France.
Saint-Genis-l'Argentière | |
![]() Blason |
|
Administration | |
---|---|
Pays | ![]() |
Région | Auvergne-Rhône-Alpes |
Département | Rhône |
Arrondissement | Lyon |
Intercommunalité | CC des Monts du Lyonnais |
Maire Mandat |
Alexis Badoil 2020-2026 |
Code postal | 69610 |
Code commune | 69203 |
Démographie | |
Population municipale |
1 018 hab. (2019 ![]() |
Densité | 96 hab./km2 |
Géographie | |
Coordonnées | 45° 42′ 39″ nord, 4° 29′ 34″ est |
Altitude | Min. 331 m Max. 870 m |
Superficie | 10,65 km2 |
Type | Commune rurale |
Unité urbaine | Sainte-Foy-l'Argentière (ville-centre) |
Aire d'attraction | Lyon (commune de la couronne) |
Élections | |
Départementales | L'Arbresle |
Localisation | |
modifier ![]() |
Situé dans les Monts du Lyonnais, ce village est très proche de Sainte-Foy-l'Argentière.
![]() |
Saint-Laurent-de-Chamousset | Brussieu | ![]() | |
Souzy Sainte-Foy-l'Argentière |
N | Courzieu Montromant | ||
O Saint-Genis-l'Argentière E | ||||
S | ||||
Aveize | Duerne |
Saint-Genis-l'Argentière est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3]. Elle appartient à l'unité urbaine de Sainte-Foy-l'Argentière, une agglomération intra-départementale regroupant 3 communes[4] et 3 135 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[5],[6].
Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lyon, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 398 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[7],[8].
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (68,8 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (70 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (51,9 %), forêts (26,8 %), zones agricoles hétérogènes (16,9 %), zones urbanisées (2,4 %), mines, décharges et chantiers (2 %)[9].
L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[10].
Il s'agit d'un toponyme, variante d'Argentière, avec le sens de mine d'argent (ou de minerai argentifère). La commune doit son nom à une mine de plomb argentifère exploitée au Moyen Âge.
Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement le nom de La Pique-sur-Brevenne[11].
![]() |
Les armes de Saint-Genis-l'Argentière se blasonnent ainsi : D'azur au buste de saint Genis d’argent nimbé d’or et accompagné à dextre d’un S, à senestre d’un G et en pointe d’un A aussi d’or, au chef cousu de gueules chargé d’un griffon d’or et d’un lion d’argent couronné d’or issants et affrontés.
|
---|
Période | Identité | Étiquette | Qualité | |
---|---|---|---|---|
2008 | En cours | Christian Rivoire | ||
1983 | 2008 | Gilbert Dussuyer | SE | |
1966 | 1983 | Joseph Murigneux | ||
1965 | 1966 | Victor Duvignau | ||
1945 | 1965 | Joseph Viviant | ||
1944 | 1945 | Pierre Basset | ||
1926 | 1944 | François Balay | ||
1908 | 1926 | Henri Balay | ||
1903 | 1908 | Jean-Marie Bazin | ||
1896 | 1903 | Henri Balay | ||
1884 | 1896 | Jean-Marie Bazin | ||
1881 | 1884 | Francisque Naime | ||
1876 | 1881 | Jean-Marie Bazin | ||
1876 | 1876 | Louis Balay | ||
1874 | 1876 | Jean-Marie Bazin | ||
1872 | 1874 | Joseph-Claude Charvolin | ||
1865 | 1872 | Louis-Charles Balay | ||
1858 | 1865 | Fleury Regnard | ||
1852 | 1858 | Jean-Marie Margeois | ||
1845 | 1852 | Jean-Louis Ducreux | ||
1838 | 1845 | Jean-Baptiste Mazard | ||
1835 | 1838 | Jean-Antoine Bayard | ||
1832 | 1835 | Jean-Louis Siméan | ||
Les données manquantes sont à compléter. |
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[12]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[13].
En 2019, la commune comptait 1 018 habitants[Note 3], en diminution de 2,58 % par rapport à 2013 (Rhône : +5,39 %, France hors Mayotte : +2,17 %).
1793 | 1800 | 1806 | 1821 | 1831 | 1836 | 1841 | 1846 | 1851 |
---|---|---|---|---|---|---|---|---|
610 | 420 | 630 | 860 | 804 | 870 | 909 | 1 020 | 1 004 |
1856 | 1861 | 1866 | 1872 | 1876 | 1881 | 1886 | 1891 | 1896 |
---|---|---|---|---|---|---|---|---|
866 | 954 | 982 | 892 | 906 | 1 012 | 933 | 1 011 | 978 |
1901 | 1906 | 1911 | 1921 | 1926 | 1931 | 1936 | 1946 | 1954 |
---|---|---|---|---|---|---|---|---|
936 | 908 | 850 | 803 | 808 | 807 | 804 | 706 | 685 |
1962 | 1968 | 1975 | 1982 | 1990 | 1999 | 2006 | 2008 | 2013 |
---|---|---|---|---|---|---|---|---|
600 | 569 | 549 | 656 | 802 | 860 | 963 | 993 | 1 045 |
2018 | 2019 | - | - | - | - | - | - | - |
---|---|---|---|---|---|---|---|---|
1 030 | 1 018 | - | - | - | - | - | - | - |
Construite en 1878, de style néogothique de la fin du XIXe siècle, l'église actuelle a été construite en remplacement de l'ancienne devenue trop petite.
Située à côté de la mairie, La maison forte date de la fin du Moyen Âge. On dit même qu'elle aurait pu être un prieuré de l'abbaye de Savigny.
Des restes de l'aqueduc romain de la Brévenne sont visibles dans les bois de la Valsonnière. Celui-ci servait à acheminer l'eau de l'Orjolles jusqu'à Lyon.
En 1870, fut construit le Clos Saint-Joseph. Sanatorium après la Première Guerre mondiale, il accueille une communauté religieuse.
Sur la place du hameau de Boussoure se trouve un tilleul centenaire, une croix restaurée datant du XVIIIe siècle.
Sur les autres projets Wikimedia :