Laroque-des-AlbèresÉcouter est une commune française située dans le sud-est du département des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie. Sur le plan historique et culturel, la commune est dans le Roussillon, une ancienne province du royaume de France, qui a existé de 1659 jusqu'en 1790 et qui recouvrait les trois vigueries du Roussillon, du Conflent et de Cerdagne.
Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le Tanyari, la rivière de Laroque et par deux autres cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé de trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.
Laroque-des-Albères est une commune urbaine qui compte 2 140 habitants en 2019, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1968. Elle est dans l'agglomération de Saint-Cyprien et fait partie de l'aire d'attraction de Perpignan. Ses habitants sont appelés les Rocatins ou Rocatines.
Géographie
Localisation
Carte de la commune avec localisation de la mairie.
La commune de Laroque-des-Albères se trouve dans le département des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie et est frontalière avec l'Espagne (Catalogne)[I 1].
Elle se situe à 20 km à vol d'oiseau de Perpignan[1], préfecture du département, et à 15 km de Céret[2], sous-préfecture.
Sur le plan historique et culturel, Laroque-des-Albères fait partie de l'ancienne province du royaume de France, le Roussillon, qui a existé de 1659 jusqu'à la création du département des Pyrénées-Orientales en 1790[4] et qui recouvrait les trois vigueries du Roussillon, du Conflent et de Cerdagne[5].
Communes limitrophes de Laroque-des-Albères[6],[7]
Le territoire de la commune connait deux zones distinctes: au nord, la plaine, zone de cultures fruitières et viticole, et, au sud, la zone montagneuse, qui s'élève jusqu'à 1 252 m (Puig Neulos), essentiellement forestière (chênes-lièges, châtaigniers notamment). Le village s'étend sur la zone intermédiaire entre la plaine et la montagne.
La commune est classée en zone de sismicité 3, correspondant à une sismicité modérée[8].
Hydrographie
Le territoire de la commune est arrosé par plusieurs rivières prenant leur source dans le massif des Albères[9]:
Ribera de la Roca, affluent du Tech et ses affluents de l'amont vers l'aval:
Còrrec del Roc dels Tres Termes (rg);
Còrrec del Pou (rd);
Còrrec del Coll de l'Ullat (rg);
Còrrec del Puig d'Orella (rg);
Còrrec de Jaca (rg);
Còrrec de les Teixoneres (rd);
Còrrec de Mata Porcs (rd);
Còrrec de la Font del Pomer (rd);
Climat
Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de «climat méditerranéen franc», selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[10]. En 2020, la commune ressort du type «climat méditerranéen» dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[11].
Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[10].
Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000
Moyenne annuelle de température: 15,2°C
Nombre de jours avec une température inférieure à −5°C: 0 j
Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C: 9,9 j
Nombre de jours de précipitation en janvier: 5,4 j
Nombre de jours de précipitation en juillet: 3,4 j
Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[13] complétée par des études régionales[14] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, «Le Boulou», sur la commune du Boulou, mise en service en 1962[15] et qui se trouve à 8 km à vol d'oiseau[16],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 15,6°C et la hauteur de précipitations de 726 mm pour la période 1981-2010[17].
Sur la station météorologique historique la plus proche, «Perpignan», sur la commune de Perpignan, mise en service en 1924 et à 20 km[18], la température moyenne annuelle évolue de 15,4°C pour la période 1971-2000[19], à 15,7°C pour 1981-2010[20], puis à 16,1°C pour 1991-2020[21].
Milieux naturels et biodiversité
L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.
Deux ZNIEFF de type 1[Note 5] sont recensées sur la commune[22]:
la «crête du pic d'Aureille» (270ha), couvrant 4 communes du département[23] et
les «crêtes de pic Neoulos» (366ha), couvrant 3 communes du département[24]
et une ZNIEFF de type 2[Note 6],[22]:
le «massif des Albères» (10 837ha), couvrant 10 communes du département[25].
Carte des ZNIEFF de type 1 et 2 à Laroque-des-Albères.
Carte des ZNIEFF de type 1 sur la commune.
Carte de la ZNIEFF de type 2 sur la commune.
Urbanisme
Typologie
Laroque-des-Albères est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[26],[I 2],[27].
Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Cyprien, une agglomération intra-départementale regroupant 14 communes[I 3] et 60 792 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[I 4],[I 5].
Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Perpignan dont elle est une commune de la couronne[Note 8]. Cette aire, qui regroupe 118 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[I 6],[I 7].
Occupation des sols
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (61% en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (60,7%). La répartition détaillée en 2018 est la suivante:
forêts (60,2%), cultures permanentes (23%), zones urbanisées (9%), zones agricoles hétérogènes (5,9%), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,1%), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,8%)[28].
L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes: la carte de Cassini (XVIIIesiècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].
Le territoire de la commune de Laroque-des-Albères est vulnérable à différents aléas naturels: inondations, climatiques (grand froid ou canicule), mouvements de terrains et séisme (sismicité modérée). Il est également exposé à un risque particulier, le risque radon[30],[31].
Risques naturels
Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par crue torrentielle de cours d'eau du bassin du Tech[32].
Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont soit des mouvements liés au retrait-gonflement des argiles, soit des glissements de terrains, soit des chutes de blocs[33]. Une cartographie nationale de l'aléa retrait-gonflement des argiles permet de connaître les sols argileux ou marneux susceptibles vis-à-vis de ce phénomène[34].
Carte des zones inondables.
Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des argiles.
Risque particulier
Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Laroque-des-Albères est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[35].
Toponymie
Panneaux à l'entrée de Laroque-des-Albères
En catalan, le nom de la commune est La Roca d'Albera[36].
Histoire
Les traces d'occupation humaine sur le territoire de la commune de Laroque remontent au moins jusqu'à la période protohistorique. En témoignent de nombreuses haches polies ainsi que la Balma del Moro[37], «l'un des trois plus beaux et plus grands dolmens du département» selon Jean Abélanet.
Laroque est mentionnée pour la première fois au IXesiècle sous le nom Roca Frusindi du nom de son possesseur: Frusindus. Il s'agit d'un ancien fundus d'origine wisigothique.
Au haut Moyen Âge l'actuel territoire de Laroque comptait cinq paroisses rurales: Roca-Vella, Tanya, Alamanys, Galicie et Laroque. Quatre de ces paroisses furent réunies au château de Laroque entre le XIIe et le XIVesiècle. L'ancien village de Laroque fut, dès le Moyen Âge, articulé autour du château seigneurial à l'intérieur des remparts. C'est dans le château de Laroque que le roi de France Philippe III le Hardi rencontra le roi de Majorque lors de la Croisade d'Aragon. Dès le XVIIesiècle, le village commença sa croissance en dehors des remparts, vers le nord, formant un "faubourg". Aujourd'hui le village est bien plus étendu et englobe, au nord, l'ancien hameau de Tanya.
Roca-Vella
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Au Xesiècle est mentionnée la Villa Rochas dite aujourd'hui Villa Vella.
Tanya
Ce lieu est cité dès le IXesiècle. On y cite la Cella Saint-Félix et la Celle Saint-Julien, établissements quasi monastiques rattachés à l'évêque d'Elne.
Dans son Testament daté de 1187, dame Alisende déclare: «Je laisse mon corps au monastère de saint-Génis...En outre, je laisse audit monastère, comme alleud, toute ma partie d'une borde aux environs de SaintFélix de Tanya, que tenait Raimond Saurina, avec les hommes et les femmes, de sorte qu'après le décès de mon mari Pierre de Saint-Martin, ledit monastère possède librement cette borde. Je laisse aux clercs de Saint-Félix de Tanya un muid inter panem et vinum. Je laisse à Saint-Julien de Tanya, cent sols barcelonais qui seront versés l'an accompli après mon décès. Si toutefois cette somme ne leur était pas versée, les recteurs du lieu de Saint-Julien tiendront mon champ de Condamine et ma vigne de Gavarra jusqu'à ce que cette somme leur soit acquittée..»
Il est fait mention de la Villa Torente habitation rurale.
La Chapelle Notre-Dame de Tanya (Laroque-des-Albères), n'apparaît qu'en 1371, comme église paroissiale.
Alamanys
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Galicie
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Politique et administration
Canton
D'abord incluse dans le canton de Collioure en 1790, la commune de Laroque en est détachée en 1793 pour devenir le chef-lieu du nouveau canton de Laroque. Ce dernier est supprimé en 1801 et Laroque est alors rattachée au canton d'Argelès dont elle a fait partie depuis[38]. À compter de , la commune est incluse dans le nouveau canton de Vallespir-Albères.
Administration municipale
Tendances politiques et résultats
Article connexe: Élections municipales de 2014 dans les Pyrénées-Orientales.
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Liste des maires
Article détaillé: Liste des maires de Laroque-des-Albères.
Retraité 12e vice-président de la CC Albères Côte Vermeille Illibéris
Population et société
Démographie ancienne
La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).
Évolution de la population
1359
1365
1378
1470
1515
1553
1709
1720
1730
120 f
92 f
91 f
73 f
57 f
34 f
136 f
151 f
153 f
Évolution de la population, suite (1)
1765
1767
1774
1789
-
-
-
-
-
600 H
715 H
859 H
170 f
-
-
-
-
-
(Sources: Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France: dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol.66: Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378p. (ISBN2-222-03821-9))
Démographie contemporaine
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10000habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinqans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[42]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[43].
En 2019, la commune comptait 2 140 habitants[Note 9], en diminution de 0,37% par rapport à 2013 (Pyrénées-Orientales: +3,73%, France hors Mayotte: +2,17%).
Évolution de la population [modifier]
1793
1800
1806
1821
1831
1836
1841
1846
1851
786
937
1 018
1 154
1 173
1 182
1 003
1 303
1 317
Évolution de la population [modifier], suite (1)
1856
1861
1866
1872
1876
1881
1886
1891
1896
1 325
1 209
1 300
1 241
1 168
1 231
1 296
1 245
1 210
Évolution de la population [modifier], suite (2)
1901
1906
1911
1921
1926
1931
1936
1946
1954
1 254
1 167
1 108
968
991
884
905
795
828
Évolution de la population [modifier], suite (3)
1962
1968
1975
1982
1990
1999
2006
2011
2016
853
831
984
1 126
1 508
1 909
1 941
2 128
2 099
Évolution de la population [modifier], suite (4)
2019
-
-
-
-
-
-
-
-
2 140
-
-
-
-
-
-
-
-
De 1962 à 1999: population sans doubles comptes; pour les dates suivantes: population municipale. (Sources: Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[44] puis Insee à partir de 2006[45].)
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Sports
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Économie
Revenus
En 2018, la commune compte 1 076 ménages fiscaux[Note 10], regroupant 2 273 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 22 270 €[I 8] (19 350 € dans le département[I 9]). 52% des ménages fiscaux sont imposés[Note 11] (42,1% dans le département).
En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 1 026 personnes, parmi lesquelles on compte 69,9% d'actifs (55,5% ayant un emploi et 14,4% de chômeurs) et 30,1% d'inactifs[Note 12],[I 10]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est supérieur à celui de la France et du département, alors qu'il était inférieur à celui du département en 2008.
La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Perpignan, du fait qu'au moins 15% des actifs travaillent dans le pôle[Carte 2],[I 13]. Elle compte 402 emplois en 2018, contre 402 en 2013 et 349 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 581, soit un indicateur de concentration d'emploi de 69,2% et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 39,1%[I 14].
Sur ces 581 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 182 travaillent dans la commune, soit 31% des habitants[I 15]. Pour se rendre au travail, 81,3% des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 2,6% les transports en commun, 9,2% s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 6,8% n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 16].
Activités
Revenus de la population et fiscalité
En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 31 360€[I 17].
Emploi
Entreprises et commerces
Longtemps tourné vers l'agriculture le village connait un nouveau développement grâce au tourisme vert. Sa proximité des côtes rousillonnaises en fait un lieu de villégiature et un point de départ des randonnées.
La population s'accroit grâce à l'arrivée de retraités et de citadins qui fuient les villes du bord de mer. Une zone d'activité artisanale a été créée.
Culture locale et patrimoine
Monuments et lieux touristiques
Le dolmen de la Balma del Moro;
Les restes de l'ancien château féodal, l'un des plus remarquables exemples d'incastellamento dans le Roussillon;
Le château de La Roca (le rocher en catalan) servit de refuge à Jacques Ier de Majorque, harcelé par Pierre III d'Aragon, en 1285;
L'église Saint-Félix et Saint-Blaise (XIIIesiècle), avec son retable baroque, l'un des meilleurs exemples de l'art baroque catalan;
La chapelle Notre-Dame de Tanya (XIIIe-XVesiècles);
La chapelle Saint-Fructueux de Roca-Vella, de style roman (en ruines), à 1km au sud du village;
L'église Saint-Laurent, de style roman.
La chapelle Saint-Sébastien.
Personnalités liées à la commune
Philippe III le Hardi (1245-1285): roi de France, qui rencontra à Laroque le roi de Majorque Jacques II;
Jean Chaubet (1815-1871): homme politique né à Laroque-des-Albères;
Marcel Darné (1901-1970): joueur de rugby à XV né à Laroque-des-Albères, champion de France avec l'U.S.A.P en 1925 et finaliste en 1924;
Lucien Jeunesse (1918-2008): animateur de radio, demeura plusieurs années à Laroque sur la route des Mas catalans;
Carlo Maiolini (1940-): artiste-peintre vivant à Laroque-des-Albères.
Héraldique
Article connexe: Armorial des communes des Pyrénées-Orientales.
Blasonnement:
Coupé de gueules et d'argent aux trois rocs d'échiquier de l'un en l'autre mal ordonnés, à la bordure denticulée du même.
Photographies
Vue générale du village.
Le village vu du château.
Le château (vue sud-ouest).
La tour du château (vue nord-ouest).
L'église paroissiale Saint-Félix-et-Saint-Blaise.
Le portail de l'église.
La chapelle Notre-Dame de Tanya (vue est).
La chapelle Notre-Dame de Tanya (vue ouest).
Les ruines de la chapelle Saint-Fructueux de Roca-Vella.
Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[12].
L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
Population municipale légale en vigueur au 1erjanvier2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1erjanvier2021, date de référence statistique: 1erjanvier2019.
Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
La part des ménages fiscaux imposés est le pourcentage des ménages fiscaux qui ont un impôt à acquitter au titre de l'impôt sur le revenu des personnes physiques. L'impôt à acquitter pour un ménage fiscal correspond à la somme des impôts à acquitter par les foyers fiscaux qui le composent.
Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
Cartes
IGN, «Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes.», sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, «Les types de climats en France, une construction spatiale», Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no501, (DOIhttps://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
(ca)(fr)Institut d’Estudis Catalans, Université de Perpignan, Nomenclàtor toponímic de la Catalunya del Nord, Barcelone, (lire en ligne).
Jean Sagnes (dir.), Le pays catalan, t.2, Pau, Société nouvelle d'éditions régionales, , 579-1133p. (ISBN2904610014).
Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France: dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol.66: Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378p. (ISBN2-222-03821-9).
Michel de La Torre, Pyrénées-Orientales: Le guide complet de ses 224 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll.«Villes et villages de France», (ISBN2-7399-5066-7).
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