Duravel est une commune française, située dans le sud-ouest du département du Lot en région Occitanie.
Elle est également dans la Bouriane, une région naturelle sablonneuse et collinaire couverte de forêt avec comme essence principale des châtaigniers.
Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par le Lot et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé de deux zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.
Duravel est une commune rurale qui compte 955 habitants en 2019, après avoir connu un pic de population de 5 900 habitants en 1793. Ses habitants sont appelés les Duravelois ou Duraveloises.
Géographie
Ancien chemin de fer transformé en chemin de randonnée.
Commune située dans le Quercy, sur l'ancienne ligne Monsempron-Libos - Cahors, entre Fumel et Puy-l'Évêque.
Communes limitrophes
Duravel est limitrophe de six autres communes.
Carte de la commune de Duravel et de ses proches communes.
La commune est située au bord d'un méandre formé par le Lot qui lui sert de frontière naturelle dans sa partie sud avec la commune de Vire-sur-Lot.
Géologie et relief
La superficie de la commune est de 1 497 hectares; son altitude varie de 65 à 271mètres[2].
Voies de communication et transports
Accès avec la RD 811 (ex RN 111) et la route départementale D 58.
Voir aussi l'ancienne gare SNCF sur la ligne de Monsempron-Libos à Cahors.
Climat
Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de «climat du Bassin du Sud-Ouest», selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du type «climat océanique altéré» dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[4].
Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.
Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]
Moyenne annuelle de température: 12,8°C
Nombre de jours avec une température inférieure à −5°C: 3,8 j
Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C: 9,7 j
Nombre de jours de précipitation en janvier: 12,4 j
Nombre de jours de précipitation en juillet: 6,1 j
Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, «Anglars», sur la commune d'Anglars-Juillac, mise en service en 1989[8] et qui se trouve à 10 km à vol d'oiseau[9],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 13,4°C et la hauteur de précipitations de 796,6 mm pour la période 1981-2010[10].
Sur la station météorologique historique la plus proche, «Gourdon», sur la commune de Gourdon, mise en service en 1961 et à 34 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 12,4°C pour la période 1971-2000[12], à 12,7°C pour 1981-2010[13], puis à 13,1°C pour 1991-2020[14].
Milieux naturels et biodiversité
Carte des ZNIEFF de type 1 localisées sur la commune.
L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.
Deux ZNIEFF de type 1[Note 4] sont recensées sur la commune[15]:
les «bois de la Croix Dominique, église de Cazes et vallons des ruisseaux de Cazes et de la Paillole» (419ha), couvrant 2 communes du département[16] et
le «cours inférieur du Lot» (1 209ha), couvrant 25 communes dont 23 dans le Lot et deux dans le Lot-et-Garonne[17].
Urbanisme
Typologie
Duravel est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[18],[I 1],[19].
La commune est en outre hors attraction des villes[I 2],[I 3].
Occupation des sols
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (44% en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (43,2%). La répartition détaillée en 2018 est la suivante:
forêts (44%), zones agricoles hétérogènes (26,9%), zones urbanisées (10,7%), terres arables (7,2%), cultures permanentes (6,2%), eaux continentales[Note 6] (3,7%), prairies (1,4%)[20].
L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes: la carte de Cassini (XVIIIesiècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].
Risques majeurs
Le territoire de la commune de Duravel est vulnérable à différents aléas naturels: météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à deux risques technologiques, le transport de matières dangereuses et la rupture d'un barrage[21]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[22].
Risques naturels
Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le Lot. La cartographie des zones inondables en ex-Midi-Pyrénées réalisée dans le cadre du XIe Contrat de plan État-région, visant à informer les citoyens et les décideurs sur le risque d’inondation, est accessible sur le site de la DREAL Occitanie[23]. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1992, 1993, 1999 et 2003[24],[21].
Duravel est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies a été approuvé par arrêté préfectoral le pour la période 2015-2025. Les propriétaires doivent ainsi couper les broussailles, les arbustes et les branches basses sur une profondeur de 50 mètres, aux abords des constructions, chantiers, travaux et installations de toute nature, situées à moins de 200 mètres de terrains en nature
de bois, forêts, plantations, reboisements, landes ou friches. Le brûlage des déchets issus de l’entretien des parcs et jardins des ménages et des collectivités est interdit. L’écobuage est également interdit, ainsi que les feux de type méchouis et barbecues, à l’exception de ceux prévus dans des installations fixes (non situées sous couvert d'arbres) constituant une dépendance d'habitation[25].
Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Duravel.
Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des affaissements et effondrements liés aux cavités souterraines (hors mines), des éboulements, chutes de pierres et de blocs, des glissements de terrain et des tassements différentiels[26]. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[27].
Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 81,2% de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (67,7% au niveau départemental et 48,5% au niveau national). Sur les 595 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 461 sont en en aléa moyen ou fort, soit 77%, à comparer aux 72% au niveau départemental et 54% au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[28],[Carte 2].
Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[27].
Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2003 et par des mouvements de terrain en 1999[21].
Risques technologiques
Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une route à fort trafic. Un accident se produisant sur une telle infrastructure est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[29].
La commune est en outre située en aval des barrages de Grandval et de Sarrans, des ouvrages de classe A[Note 7] disposant d'une retenue de respectivement 270,6 millions[31] et 296 millions de mètres cubes[32],. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture d'un de ces ouvrages[33].
Toponymie
Selon Gaston Bazalgues, le toponyme Duravel est basé soit sur l'occitandura qui désigne une terre nue, suivi de val, une vallée, soit sur le terme gauloisduros qui indique une forteresse[34].
Histoire
Ancienne ville gallo-romaine, Duravel, alors nommée DIOLINDUM[réf.nécessaire], a été fondée par les Romains pour être une station militaire sur la grande voie stratégique de Bordeaux à Lyon. (Malheureusement, les vestiges de ce temps ont disparu au cours des guerres de religion de 1596.)
Au XIesiècle, Duravel possède un prieuré dépendant de l'abbaye de Moissac fondée par Clovis et restaurée par Charlemagne. Les corps de trois saints originaires de Palestine et d'Égypte, Hilarion, Agathon et Poemon, y sont amenés. Ils se trouvent toujours dans l'église où depuis le XIIesiècle, ils sont l'objet de pèlerinages et, tous les cinq ans, d'une fête de l'ostentation.
1369, «guerre de Cent Ans», Duravel est attaquée par les Anglais sous les ordres de Robert Knolles. Ville peuplée alors de 6 000 habitants, elle résiste pendant six semaines et met les attaquants en déroute. En remerciement, le roi lui octroie des armoiries: De gueules, à une couronne fermée d'or, au chef d'azur, chargé de trois fleurs de Lis d'or[35].
Héraldique
Son blasonnement est: «De gueules, à une couronne fermée d'or; au chef d'azur chargé de trois fleurs de lis d'or.»[36].
Politique et administration
La mairie.
Administration municipale
Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 100 et 499, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de onze[37],[38].
Rattachements administratifs et électoraux
Commune faisant partie de l'arrondissement de Cahors de la communauté de communes de la Vallée du Lot et du Vignoble et du canton de Puy-l'Évêque.
Tendances politiques et résultats
Article détaillé: Élections municipales de 2014 dans le Lot.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10000habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinqans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[40]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[41].
En 2019, la commune comptait 955 habitants[Note 8], en diminution de 2,25% par rapport à 2013 (Lot: +0,19%, France hors Mayotte: +2,17%).
Évolution de la population [modifier]
1793
1800
1806
1821
1831
1836
1841
1851
1856
5 900
2 804
2 800
3 061
3 127
3 117
1 793
1 928
1 846
Évolution de la population [modifier], suite (1)
1861
1866
1872
1876
1881
1886
1891
1896
1901
1 776
1 848
1 773
1 689
1 629
1 532
1 516
1 072
1 104
Évolution de la population [modifier], suite (2)
1906
1911
1921
1926
1931
1936
1946
1954
1962
1 026
915
821
835
868
971
822
718
823
Évolution de la population [modifier], suite (3)
1968
1975
1982
1990
1999
2006
2007
2012
2017
983
911
875
894
882
930
937
957
965
Évolution de la population [modifier], suite (4)
2019
-
-
-
-
-
-
-
-
955
-
-
-
-
-
-
-
-
De 1962 à 1999: population sans doubles comptes; pour les dates suivantes: population municipale. (Sources: Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[42] puis Insee à partir de 2006[43].)
La collecte et le traitement des déchets des ménages et des déchets assimilés ainsi que la protection et la mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre du SYDED[50].
Économie
Revenus
En 2018, la commune compte 415 ménages fiscaux[Note 9], regroupant 843 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 19 610 €[I 4] (20 740 € dans le département[I 5]).
En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 514 personnes, parmi lesquelles on compte 70,6% d'actifs (56,8% ayant un emploi et 13,8% de chômeurs) et 29,4% d'inactifs[Note 10],[I 6]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est supérieur à celui de la France et du département.
La commune est hors attraction des villes[Carte 3],[I 9]. Elle compte 165 emplois en 2018, contre 148 en 2013 et 157 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 298, soit un indicateur de concentration d'emploi de 55,3% et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 44,7%[I 10].
Sur ces 298 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 108 travaillent dans la commune, soit 36% des habitants[I 11]. Pour se rendre au travail, 84,3% des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 0,7% les transports en commun, 6% s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 9% n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 12].
Activités hors agriculture
Secteurs d'activités
76 établissements[Note 11] sont implantés à Duravel au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 12],[I 13].
Secteur d'activité
Commune
Département
Nombre
%
%
Ensemble
76
100%
(100%)
Industrie manufacturière, industries extractives et autres
5
6,6%
(14%)
Construction
14
18,4%
(13,9%)
Commerce de gros et de détail, transports, hébergement et restauration
24
31,6%
(29,9%)
Information et communication
3
3,9%
(1,8%)
Activités financières et d'assurance
1
1,3%
(2,8%)
Activités immobilières
1
1,3%
(3,5%)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques et activités de services administratifs et de soutien
10
13,2%
(13,5%)
Administration publique, enseignement, santé humaine et action sociale
10
13,2%
(12%)
Autres activités de services
8
10,5%
(8,7%)
Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 31,6 % du nombre total d'établissements de la commune (24 sur les 76 entreprises implantées à Duravel), contre 29,9% au niveau départemental[I 14].
Entreprises et commerces
L'entreprise ayant son siège social sur le territoire communal qui génère le plus de chiffre d'affaires en 2020 est[51]:
Cmas, activités des sociétés holding (141 k€)
Agriculture
La commune est dans la vallée du Lot», une petite région agricole s'étendant d'est en ouest et de part et d'autre du cours du Lot, particulièrement réputée pour ses vignes, celles du vignoble de Cahors plus précisément[52]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 13] sur la commune est la viticulture[Carte 4].
Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 41 lors du recensement agricole de 1988[Note 15] à 30 en 2000 puis à 18 en 2010[54] et enfin à 12 en 2020[Carte 5], soit une baisse de 71% en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 60% de ses exploitations[55],[Carte 6]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 397 ha en 1988 à 190 ha en 2020[Carte 7]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 10 à 16 ha[54].
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
L' église.
Église romane de l'ancien prieuré Saint-Hilarion[56],[57] du XIesiècle, remarquable crypte carrée, un des rares édifices pré-romans que possède la France, la crypte est classée et l'église est inscrite au titre des monuments historiques[58],[59];
Église Saint-Avit de Duravel. L'édifice a été inscrit au titre des monuments historiques en 1979[60].
Les vestiges de l'église Saint-Avit inscrite au titre des monuments historiques[61],[62];
Le château Boutier, partiellement inscrit au titre des monuments historiques[63],
Marguerite Vidal (conservateur des musées de Moissac), Jean Maury (agrégé de l'université), Jean Porcher (conservateur en chef du cabinet des manuscrits à la Bibliothèque nationale) et Jean Dieuzaide (photographies), Quercy roman, La Pierre-Qui-Vire (Yonne), Éditions Zodiaque, coll.«La nuit des temps» (no10), , 342p. (ISSN0768-0937, OCLC77369786, BNF33215348, SUDOC007394829, présentation en ligne), p.145-174.
Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[5].
L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
Le classement des barrages est fonction de deux paramètres: hauteur et volume retenu[30].
Population municipale légale en vigueur au 1erjanvier2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1erjanvier2021, date de référence statistique: 1erjanvier2019.
Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[53].
Cartes
IGN, «Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes.», sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, «Les types de climats en France, une construction spatiale», Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no501, (DOIhttps://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
Gaston Bazalgues et Jacqueline Bazalgues, À la découverte des noms de lieux du Quercy et des communes du Lot: Toponymie lotoise, Aubenas, Gourdon: Éditions de la Bouriane et du Quercy, , 133p. (ISBN2-910540-16-2, BNF40220401), p.110.
Nelly Pousthomis-Dalle - L'église de Duravel (Lot) - pp.239-265 dans Congrès archéologique de France. 147esession. Quercy. 1989 - Société Française d'Archéologie - Paris - 1993
Marguerite Vidal, Jean Maury et Jean Porcher, Quercy roman, La Pierre-qui-vire, Éditions Zodiaque, coll.«La nuit des temps» (no10), , 3eéd. (1reéd. 1959), 336p. (ISBN2-7369-0143-6, ISSN0768-0937, OCLC489892065, SUDOC011528664), p.139-152.
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