Vivès[vivɛs]Écouter (en catalanVivers) est une commune française située dans le sud-est du département des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie. Sur le plan historique et culturel, la commune est dans le Vallespir, ancienne vicomté (englobée au Moyen Âge dans la vicomté de Castelnou), rattachée à la France par le traité des Pyrénées (1659) et correspondant approximativement à la vallée du Tech, de sa source jusqu'à Céret.
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Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par la Valmagne, la rivière des Aigues, la rivière de Viviès et par deux autres cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé d'une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique.
Vivès est une commune rurale qui compte 175 habitants en 2019, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1975. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Perpignan. Ses habitants sont appelés les Vivèrencs ou Vivèrenques.
Géographie
Localisation
Carte de la commune avec localisation de la mairie.
La commune de Vivès se trouve dans le département des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie[I 1].
Elle se situe à 22 km à vol d'oiseau de Perpignan[1], préfecture du département, et à 5 km de Céret[2], sous-préfecture.
Sur le plan historique et culturel, Vivès fait partie du Vallespir, ancienne vicomté (englobée au Moyen Âge dans la vicomté de Castelnou), rattachée à la France par le traité des Pyrénées (1659) et correspondant approximativement à la vallée du Tech, de sa source jusqu'à Céret[4].
La superficie de la commune est de 1 107 hectares. L'altitude de Vivès varie entre 114 et 323 mètres[6].
La commune est classée en zone de sismicité 3, correspondant à une sismicité modérée[7].
Hydrographie
Plusieurs rivières traversent Vivès du nord vers le sud et confluent sur la rive gauche du Tech[5].
De l'ouest vers l'est ces affluents et leurs sous-affluents sont:
Ribèra de les Aigues: cette rivière se constitue par la confluence du Còrrec de la Jaça d'Oms, à l'ouest, et du Còrrec de les Eroles. Ces deux cours d'eau prennent leur source dans la partie nord-ouest de la commune..
El Brugat (rive droite)
Còrrec de les Barranes (rive gauche)
Còrrec d'el Mas d'en Peire (rive gauche)
Còrrec dels Moros (rive droite): ce sous-affluent marque une partie de la limite territoriale entre Vivès et Céret.
Rivière de Vivès: ce cours d'eau prend sa source au nord du village, qu'il traverse, dans la Serra de les Eres.
Còrrec del Mener (rive droite), constitué par la confluence de Còrrec de la Font del Roc, à l'ouest, et du Còrrec de la Calcina, à l'est.
Còrrec del Pas del Bou (rive droite)
Còrrec de la Museta (rive droite)
Còrrec de Pomareda (rive gauche)
Còrrec de les Gantes (rive gauche)
Còrrec de les Passeres (rive gauche)
Còrrec de Mata Lloberes (rive droite)
Còrrec de la Creu Blanca (rive gauche)
Còrrec de l'Ardit: ce cours d'eau conflue vers l'est dans la Vallmanya, à la limite entre Saint-Jean-Pla-de-Corts et Le Boulou.
Correc de l'Estanyol (rive gauche)
Còrrec de la Creu de fusta (rive gauche)
Còrrec del Camp de l'Aiga (rive droite)
Còrrec d'en Fons (rive gauche)
Còrrec del Llops (rive gauche)
Milieux naturels et biodiversité
Carte de la ZNIEFF de type 2 localisée sur la commune.
L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.
Une ZNIEFF de type 2[Note 2] est recensée sur la commune[8]:
le «massif des Aspres» (28 819ha), couvrant 37 communes du département[9].
Urbanisme
Typologie
Vivès est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[10],[I 2],[11].
Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Perpignan, dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire, qui regroupe 118 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[I 3],[I 4].
Occupation des sols
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (57,8% en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (60,8%). La répartition détaillée en 2018 est la suivante:
forêts (34,3%), cultures permanentes (31,4%), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (23,5%), zones agricoles hétérogènes (10,8%)[12].
L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes: la carte de Cassini (XVIIIesiècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].
Voies de communication et transports
Vivès est traversée par la route départementale D13 en provenance au sud-est de Saint-Jean-Pla-de-Corts et en direction au nord de Llauro. La route D615 traverse également la partie occidentale de la commune du sud en provenance de Céret vers le nord en direction de Llauro. Une route de moindre gabarit relie ces deux axes d'ouest en est[5].
Risques majeurs
Le territoire de la commune de Vivès est vulnérable à différents aléas naturels: inondations, climatiques (grand froid ou canicule), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité modérée). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[13],[14].
Risques naturels
Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par crue torrentielle de cours d'eau du bassin du Tech[15].
Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont soit des mouvements liés au retrait-gonflement des argiles, soit des glissements de terrains, soit des chutes de blocs[16]. Une cartographie nationale de l'aléa retrait-gonflement des argiles permet de connaître les sols argileux ou marneux susceptibles vis-à-vis de ce phénomène[17].
Carte des zones inondables.
Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des argiles.
Risques technologiques
Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une canalisation de transport de gaz. Un accident se produisant sur une telle infrastructure est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[18].
En français on trouve habituellement la graphie Vivés[19],[21], mais c'est Vivès qui a été retenu par l'administration.
Du latin vivarium («vivier»).
Histoire
Les frères Arnal et Eribert Servus Dei, tous deux prêtres, font don le à l'abbaye Sainte-Marie d'Arles-sur-Tech de leur alleu comprenant notamment le territoire de Vivers, situé le long du Tech[20].
Vivès passera ensuite entre les mains d'une famille seigneuriale qui en prendra le nom[20].
L'église paroissiale Saint-Michel est mentionnée au XIIIesiècle.
Le village de Vivès est viabilisé (eau et égouts) à partir de 1963[22].
L'incendie du qui se déclare à Corbère ravage les forêts des Aspres sur une surface de 9 000ha, parmi laquelle figure une part importante des plantations de chênes-lièges de Vivès[22].
Politique et administration
La mairie
Canton
La commune de Vivès fait partie du canton de Céret depuis sa création en 1790[21]. À compter des élections départementales de 2015, la commune est incluse dans le nouveau canton de Vallespir-Albères.
Administration municipale
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La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).
Évolution de la population
1365
1378
1470
1515
1553
1720
1730
1755
1767
17 f
12 f
7 f
8 f
10 f
10 f
15 f
34 f
110 H
Évolution de la population, suite (1)
1774
1789
-
-
-
-
-
-
-
10 f
16 f
-
-
-
-
-
-
-
(Sources: Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France: dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol.66: Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378p. (ISBN2-222-03821-9))
Démographie contemporaine
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10000habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinqans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[26].
En 2019, la commune comptait 175 habitants[Note 5], en augmentation de 0,57% par rapport à 2013 (Pyrénées-Orientales: +3,73%, France hors Mayotte: +2,17%).
Évolution de la population [modifier]
1793
1800
1806
1821
1831
1836
1841
1846
1851
104
98
107
110
139
148
124
141
147
Évolution de la population [modifier], suite (1)
1856
1861
1866
1872
1876
1881
1886
1891
1896
136
123
120
99
95
84
74
80
76
Évolution de la population [modifier], suite (2)
1901
1906
1911
1921
1926
1931
1936
1946
1954
83
77
85
86
93
77
70
71
72
Évolution de la population [modifier], suite (3)
1962
1968
1975
1982
1990
1999
2006
2008
2013
78
73
58
60
75
128
159
168
174
Évolution de la population [modifier], suite (4)
2018
2019
-
-
-
-
-
-
-
177
175
-
-
-
-
-
-
-
De 1962 à 1999: population sans doubles comptes; pour les dates suivantes: population municipale. (Sources: Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[27].)
L'école élémentaire de Vivès passe d'une vingtaine d'élèves en 1947 à seulement huit en 1966. L'école est alors fermée cette année-là[22]. Depuis, les écoles les plus proches sont à Saint-Jean-Pla-de-Corts[32].
Sébastien Coste, maire de Vivès de 1908 à 1919, est le premier habitant du village à avoir obtenu le baccalauréat, en 1885[22].
Vivexpo: animation biennale autour du liège et de la forêt méditerranéenne durant trois jours vers la mi-juin[34].
Santé
La commune semble avoir bénéficié, au moins jusqu'au début du XXesiècle, de la présence d'une famille de guérisseurs réputés dans tout le département[35].
De nos jours, il n'y a pas de médecin ni de pharmacie à Vivès. Les plus proches sont à Saint-Jean-Pla-de-Corts[36],[37]. La clinique la plus proche est à Céret[38] et l'hôpital à Perpignan[39].
Sports
La commune possède un espace sportif. Les stades les plus proches sont ensuite en allant vers Saint-Jean-Pla-de-Corts ou Céret[40].
Économie
Revenus
En 2018, la commune compte 69 ménages fiscaux[Note 6], regroupant 159 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 20 590 €[I 5] (19 350 € dans le département[I 6]).
En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 115 personnes, parmi lesquelles on compte 53,9% d'actifs (47% ayant un emploi et 7% de chômeurs) et 46,1% d'inactifs[Note 7],[I 7]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.
La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Perpignan, du fait qu'au moins 15% des actifs travaillent dans le pôle[Carte 2],[I 10]. Elle compte 58 emplois en 2018, contre 64 en 2013 et 27 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 56, soit un indicateur de concentration d'emploi de 103,4% et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 38,6%[I 11].
Sur ces 56 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 9 travaillent dans la commune, soit 16% des habitants[I 12]. Pour se rendre au travail, 85,7% des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,8% les transports en commun, 1,8% s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 10,7% n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 13].
Activités hors agriculture
Secteurs d'activités
22 établissements[Note 8] sont implantés à Vivès au [I 14].
Le secteur de l'administration publique, l'enseignement, la santé humaine et l'action sociale est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 18,2% du nombre total d'établissements de la commune (4 sur les 22 entreprises implantées à Vivès), contre 13,9% au niveau départemental[I 15].
La commune est dans les «Vallespir et Albères», une petite région agricole située dans le sud du département des Pyrénées-Orientales[41]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 10] sur la commune est la polyculture et/ou le polyélevage[Carte 3]. Huit exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020[Note 11] (12 en 1988). La superficie agricole utilisée est de 41ha[43],[Carte 4],[Carte 5].
Culture locale et patrimoine
Monuments et lieux touristiques
Clocher-mur de l'église
Vivès a la particularité de ne pas posséder de monument aux morts sur son territoire[44].
L'église paroissiale Saint-Michel de Vivès remonte au XIIesiècle. Elle est composée d'une nef unique terminée par une abside semi-circulaire, comme nombre d'églises romanes dans la région. L'édifice est surmonté d'un pittoresque clocher mur en brique.
L'intérieur conserve plusieurs œuvres médiévales, dont une Vierge à l'Enfant (XIVesiècle) et un Christ roman.
De Vivers à Vivès: du 2e au 3e millénaire, mémoires d'un village, Vivès, Mairie de Vivès, , 72p.
Géraldine Mallet, Églises romanes oubliées du Roussillon, Montpellier, Les Presses du Languedoc, , 334p. (ISBN978-2-8599-8244-7)
Bruno Segondy, Saint-Jean-Pla-de-Corts et Vivès: Histoire de deux villes fortifiées - ses habitants et ses monuments, Aubagne, Groupe CCEE, , 136p. (ISBN978-2-35682-879-8, BNF46552677).
Articles connexes
Liste des communes des Pyrénées-Orientales
Liste des anciennes communes des Pyrénées-Orientales
Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, «Notice communale: Vivès», sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales.
Vivès sur le site de l'Institut géographique national
Notes et références
Notes et cartes
Notes
Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
Population municipale légale en vigueur au 1erjanvier2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1erjanvier2021, date de référence statistique: 1erjanvier2019.
Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[42].
Cartes
IGN, «Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes.», sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
(ca)(fr)Institut d’Estudis Catalans, Université de Perpignan, Nomenclàtor toponímic de la Catalunya del Nord, Barcelone, (lire en ligne).
Jean Sagnes (dir.), Le pays catalan, t.2, Pau, Société nouvelle d'éditions régionales, , 579-1133p. (ISBN2904610014).
Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France: dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol.66: Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378p. (ISBN2-222-03821-9).
De Vivers à Vivès: du 2e au 3e millénaire, mémoires d'un village, Vivès, Mairie de Vivès, , 72p..
Michel de La Torre, Pyrénées-Orientales: Le guide complet de ses 224 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll.«Villes et villages de France», (ISBN2-7399-5066-7).
«Vivès: Début de la biennale du liège», L'Écho du Roussillon, , p.18.
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