Saint-Laurent-la-Conche est une commune française située dans le département de la Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes.
Pour les articles homonymes, voir Saint-Laurent.
Cet article est une ébauche concernant une commune de la Loire.
Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment?). Le bandeau {{ébauche}} peut être enlevé et l’article évalué comme étant au stade «Bon début» quand il comporte assez de renseignements encyclopédiques concernant la commune. Si vous avez un doute, l’atelier de lecture du projet Communes de France est à votre disposition pour vous aider. Consultez également la page d’aide à la rédaction d’un article de commune de France.
Géolocalisation sur la carte: Auvergne-Rhône-Alpes
Saint-Laurent-la-Conche
Géolocalisation sur la carte: Loire
Saint-Laurent-la-Conche
Géolocalisation sur la carte: France
Saint-Laurent-la-Conche
Géolocalisation sur la carte: France
Saint-Laurent-la-Conche
modifier
Géographie
Situation
Saint-Laurent-la-Conche fait partie du Forez. La commune est dans la plaine du Forez, en rive droite (côté est) de la Loire, à 6,5 km (à vol d'oiseau) au sud-sud-ouest de Feurs[1]. Sa sous-préfecture Montbrison est à 20 km au sud-ouest[2], sa préfecture Saint-Étienne à 33 km au sud-est en passant par Cuzieu / la D6[3],[4].
Communes limitrophes
Communes limitrophes de Saint-Laurent-la-Conche[1]
L'élément majeur est bien sûr la Loire, qui borde la commune à l'ouest. Son affluent la Toranche conflue avec elle sur la commune.
Il existe plusieurs étangs sur la commune. Les plus grands sont l'étang Mazoyer près du hameau du même nom (2,2 km nord-est du bourg), l'étang près du hameau de la Croix Blanche (2 km sud-est du bourg), les étangs de gravières en bord de Loire (1 km au sud du bourg). Noter aussi, à environ 107 km au nord du bourg en rive de Loire, les surfaces mi-étang mi-marais près des Moriaux[1].
La Toranche
Urbanisme
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
Typologie
Saint-Laurent-la-Conche est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[5],[6],[7].
Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Étienne, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 105 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[8],[9].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (87,9% en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (92,4%). La répartition détaillée en 2018 est la suivante:
terres arables (53,7%), prairies (21,4%), zones agricoles hétérogènes (12,8%), eaux continentales[Note 3] (8,5%), zones urbanisées (1,9%), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,8%)[10].
L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l'évolution dans le temps de l'occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes: la carte de Cassini (XVIIIesiècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].
Histoire
Époque gallo-romaine
Une grande villa gallo-romaine se trouvait sur le territoire de Saint-Laurent-la-Conche[11] à 2 km au nord[1] de celle de Tassin sur Marclopt[12] et à 6,5 km au sud-ouest de Forum Segusiavorum (Feurs), le centre administratif, religieux, commercial et culturel de la civitas des Ségusiaves de la fin du premier siècle avant notre ère au début du troisième siècle de notre ère[13]. La villa de Saint-Laurent-la-Conche devient secondaire à la fin du IIesiècle[11] et est abandonnée au début du IIIesiècle[14] — tandis que celle de Tassin a encore une activité notable au IIIesiècle[15].
Les Romains auraient gagné une bataille sur la commune face à Vercingétorix[16].
Blasonnement
Les armoiries de Saint-Laurent-la-Conche se blasonnent ainsi:
Coupé ondé: au 1er d'or à la rame et à la gaffe de batelier d'azur, renversées et passées en sautoir, au 2e d'azur à la conche [cuve taillée dans la pierre] d'argent surmontée d'un besant d'or. Création de la Conférence Permanente d'Héraldique de la Loire.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10000habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinqans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[18]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[19].
En 2019, la commune comptait 581 habitants[Note 4], en diminution de 4,91% par rapport à 2013 (Loire: +1,18%, France hors Mayotte: +2,17%).
Évolution de la population [modifier]
1793
1800
1806
1821
1831
1836
1841
1846
1851
442
348
354
393
365
385
418
444
425
Évolution de la population [modifier], suite (1)
1856
1861
1866
1872
1876
1881
1886
1891
1896
424
448
494
480
508
514
532
572
562
Évolution de la population [modifier], suite (2)
1901
1906
1911
1921
1926
1931
1936
1946
1954
501
447
410
344
333
321
330
297
286
Évolution de la population [modifier], suite (3)
1962
1968
1975
1982
1990
1999
2004
2006
2009
245
244
262
316
430
480
544
552
592
Évolution de la population [modifier], suite (4)
2014
2019
-
-
-
-
-
-
-
615
581
-
-
-
-
-
-
-
De 1962 à 1999: population sans doubles comptes; pour les dates suivantes: population municipale. (Sources: Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2006[21].)
Histogramme de l'évolution démographique
Lieux et monuments
L'église.
Pont de la D 115 sur la Toranche.
L'église, qui date du Xesiècle, a subi plusieurs modifications depuis sa construction.
Commerces
Le village étant très petit, il n'y a pas vraiment de centre, on note plutôt la présence de maisons indépendantes réparties sur la commune dans des lotissements. On relève cependant un restaurant faisant également office de bistrot, dépôt de journaux et de pain le week-end[22],[23].
Voir aussi
Communes de la Loire
Notes et références
Notes et cartes
Notes
Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
Population municipale légale en vigueur au 1erjanvier2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1erjanvier2021, date de référence statistique: 1erjanvier2019.
Cartes
IGN, «Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes.», sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
Références
«Saint-Laurent-la-Conche, carte interactive» sur Géoportail. Couches «Cartes IGN classiques» et «Hydrographie» activées. Les distances à vol d'oiseau se mesurent avec l'outil «Mesurer une distance» dans l'onglet «Outils cartographiques» à droite (symbole de petite clé plate).
«Saint-Laurent-la-Conche», sur google.fr/maps.
Les distances par route entre deux points donnés sont calculées dans le panneau latéral (dans l'onglet à gauche de l'écran, cliquer sur "Directions").
[Vallat 1978] Jean-Pierre Vallat, «L'évolution des structures agraires et des rapports sociaux dans la cité des Ségusiaves: problèmes et méthodes», Dialogues d'histoire ancienne, t.4, , p.187-199 (voir p. 190) (lire en ligne[sur persee], consulté en ).
Другой контент может иметь иную лицензию. Перед использованием материалов сайта WikiSort.org внимательно изучите правила лицензирования конкретных элементов наполнения сайта.
2019-2026 WikiSort.org - проект по пересортировке и дополнению контента Википедии