La commune de Romescamps se situe à l'extrémité ouest du département de l'Oise, en bordure du département de la Somme. Le village est situé à 10 km au nord-est de Formerie. Le relief est peu marqué, l'altitude varie entre 174 et 217 m.
Le centre est bâti sur le schéma type du village-rue que l'on retrouve dans la Picardie Verte[1]: les habitations sont réparties de part et d'autre de l'ancienne route nationale 319 aujourd'hui départementale 392 qui relie Abancourt à Poix-de-Picardie, formant ainsi l'axe principal du village. Ces habitations sont souvent mitoyennes.
La commune est traversée par la ligne de Saint-Roch à Darnétal-Bifurcation, qui relie Amiens à Rouen. Une halte dotée d'un bâtiment voyageur desservait autrefois la commune[2]. La gare la plus proche est celle d'Abancourt.
Voies de communication et transports
Par la route: D 919 (ex-RN 319).
Par le train: gare d'Abancourt TER Normandie et TER Picardie, ligne Amiens - Rouen et ligne Paris - Beauvais - Le Tréport.
Par avion: à 35 km de l'aéroport de Paris Beauvais Tillé.
Écarts et lieux-dits
La commune compte deux hameaux, Bernapré et Carroix.
Données météorologiques dans l'Oise de 1961 à 1990[6]
Mois
Jan
Fév
Mar
Avr
Mai
Jui
Jui
Aoû
Sep
Oct
Nov
Déc
Année
Températures minimales (°C)
1
1,1
2,7
4,4
7,6
10,3
12,2
12,2
10,4
7,7
3,9
1,8
6,3
Températures maximales (°C)
5,6
6,5
9,4
12,4
16,2
18,9
21,0
21,3
18,9
14,8
9,4
6,5
13,4
Températures moyennes (°C)
3,3
3,8
6,0
8,4
11,9
14,6
16,6
16,7
14,7
11,3
6,7
4,2
9,8
Ensoleillement (h)
52,6
81,3
114,0
165,6
199,0
209,7
215,4
207,8
151,5
113,7
74,4
47,5
1637,9
Pluviométrie (mm)
59,2
48,3
55,0
48,1
53,6
61,8
57,4
57
68
71,8
81,2
70,2
731,5
Urbanisme
Typologie
Romescamps est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 2],[7],[8],[9].
La commune est en outre hors attraction des villes[10],[11].
Occupation des sols
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (90,4% en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (90,5%). La répartition détaillée en 2018 est la suivante:
terres arables (67%), prairies (17%), zones agricoles hétérogènes (6,4%), forêts (5,6%), zones urbanisées (4%)[12].
L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes: la carte de Cassini (XVIIIesiècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[13].
Toponymie
Le village est mentionné sous les formes suivantes[14]:
Romiscans, en 1190 (Charte de l'abbaye de Saint-Germer. archives de l'Oise);
Romescans en 1203 (Charte, collection Dom Grenier);
Romecan en 1450;
Fief de Romescams, au XIVesiècle;
Romeschamp, vers 1475;
Romescamps en 1517 (Titres terriers, titres ecclésiastiques, archives de l'Oise).
Histoire
Le monument aux morts de Romescamps.
Romescamps se trouve sur l'emplacement de l'ancienne voie romaine reliant Amiens à Rouen, dont des vestiges auraient subsisté dans le village jusqu'au-delà de la Première Guerre mondiale. « On suppose que des Romains de passage y établirent une station ou tout au moins une halte comme semblent le prouver les médailles d'or' et de bronze avec des objets divers recueillis sur le territoire de cette commune[14] ».
En 1855, des auteurs scolaires mentionnaient que la commune avait une activité textile de production de serge[15], comme de nombreuses localités des cantons de Grandvilliers et de Crèvecœur-le-Grand..
En 1864 était mentionné l'existence d'une foire ou d'un marché au village chaque 1eroctobre[16].
La commune d'Abancourt est rattachée à Romescamps[17] entre 1791 à 1823.
Première Guerre mondiale
Articles détaillés: Chemin de fer militaire, Chemins de fer dans la Première Guerre mondiale et Bataille de la Somme.
Lors de la Première Guerre mondiale, afin de permettre à l'armée britannique de desservir ses troupes sur les fronts français, une gare régulatrice est construite de toutes pièces par le génie militaire français sur le territoire de Romescamps.
Les gares régulatrices mises en place par l'armée étaient des sortes de vastes gares de triage et de déchargement destinées, selon l'article 23 du règlement du sur les transports stratégiques, à se tenir «en relation avec l'armée ou les armées que leurs lignes sont amenées à desservir; elles reçoivent les demandes de transport, de ravitaillement ou d'évacuation, et y donnent satisfaction»[18]. Le choix de l'emplacement de la gare régulatrice était destiné à lui permettre « de recevoir les envois des trois bases maritimes (c'est-à-dire à l'est de Serqueux), mais également ceux des grands dépôts créés à Abancourt et Blargies, ce qui obligeait à la placer au-delà d'Abancourt; le terrain, très accidenté en se rapprochant de Poix, ne laissait pas beaucoup d'espace pour trouver un emplacement favorable. Pour tous ces motifs, l'on fit choix de Romescamps, où l'on pouvait, avec des terrassements d'importance moyenne, réaliser une installation remplissant toutes les conditions voulues. (...) Complètement terminée en juillet [1916], elle avait demandé, pour sa construction, la main-d'œuvre suivante: trois compagnies de notre 5eGénie, une section d'ouvriers en bois, un bataillon territorial, 200 Kabyles. Elle comportait 32 kilomètres de voies, 90 000 mètres cubes de terrassement et 7 000 mètres carrés d'empierrement.
Elle avait, comme l'on voit, été complètement réalisée par la main-d'œuvre française; les Britanniques n'y avaient participé, au début, que pour quelques installations annexes, camps, baraquements, etc.
D'ailleurs, les autorités britanniques, qui avaient fait quelques objections à la création d'une G. R. intermédiaire entre les bases et la région d'Amiens, n'en sentirent vraiment toute l'utilité qu'au moment des opérations de la Somme, pendant lesquelles le ravitaillement par les bases du Sud et les évacuations vers ces bases auraient été impossibles sans l'existence de Romescamps, remarquable instrument d'exploitation qui a permis de rendre plus active la circulation sur la ligne Rouen - Amiens, d'alléger le travail des bases maritimes et d'augmenter ainsi leur rendement[19] ».
Cette gare comportait deux faisceaux de triage, de part et d'autre de la ligne Amiens– Rouen ainsi qu'en gare d'Abancourt et comprenait deux parcs de matériels, celui de Blargies-Nord consacré à un dépôt de munitions britannique, et celui de Blargies-Sud servant au Génie britannique situés de part et d'autre de la ligne vers Beauvais et Paris. Un dispositif complexe de boucles de raccordement à double voie permettait une desserte commode de toutes les directions, y compris vers la ligne stratégique de Feuquières à Ponthoile construite de mai à , et dite ligne de 100 jours, qui servit lors des grandes offensives alliées de la fin de l'été et de l'automne 1918[20],[21]. Elle disposait d'une annexe pour les munitions à Formerie, où l'on construisit six grands groupes d'entrepôts au moyen d'éléments standardisés en bois[18]
À la suite de la Première Guerre mondiale, Romescamps reçoit la Croix de guerre 1914-1918[22], avec la citation suivante à l'ordre de l'armée: «A supporté courageusement les violents bombardements par avions, dont elle a été l'objet au cours de la guerre.
Malgré ses deuils, les souffrances endurées et les dégâts commis, a toujours fait preuve de la plus grande confiance dans la victoire finale[23]».
Politique et administration
La communauté de communes de la Picardie verte dans le département de l'Oise.
Rattachements administratifs et électoraux
La commune se trouve dans l'arrondissement de Beauvais du département de l'Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie de la deuxième circonscription de l'Oise.
Elle était de 1793 à 1801 le chef-lieu d'un éphémère canton de Romescamps, avant d'être rattachée, cette année-là, au canton de Formerie[17]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, elle intègre le canton de Grandvilliers, dont elle est désormais membre.
Intercommunalité
Romescamps fait partie, comme quatre-vingt-huit autres communes, de la communauté de communes de la Picardie Verte qui correspond l'ensemble des communes des anciens cantons de Formerie, Grandvilliers et Marseille-en-Beauvaisis, ainsi que certaines communes du canton de Songeons.
La commune fait également partie du «Grand Beauvaisis», l'un des seize pays a constituer le «Pays de Picardie».
Articles connexes: Histoire du recensement de la population en France et Démographie de la France.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10000habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinqans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[34].
En 2019, la commune comptait 531 habitants[Note 3], en diminution de 7,65% par rapport à 2013 (Oise: +1,72%, France hors Mayotte: +2,17%).
Évolution de la population [modifier]
1793
1800
1806
1821
1831
1836
1841
1846
1851
1 102
1 339
1 329
1 311
877
908
902
861
856
Évolution de la population [modifier], suite (1)
1856
1861
1866
1872
1876
1881
1886
1891
1896
825
755
728
651
648
618
566
546
514
Évolution de la population [modifier], suite (2)
1901
1906
1911
1921
1926
1931
1936
1946
1954
510
505
506
500
457
463
423
515
469
Évolution de la population [modifier], suite (3)
1962
1968
1975
1982
1990
1999
2006
2008
2013
468
499
457
406
439
482
520
530
575
Évolution de la population [modifier], suite (4)
2018
2019
-
-
-
-
-
-
-
534
531
-
-
-
-
-
-
-
De 1962 à 1999: population sans doubles comptes; pour les dates suivantes: population municipale. (Sources: Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges
La population de la commune est relativement jeune.
En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 40,1%, soit au-dessus de la moyenne départementale (37,3%). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 21,6% la même année, alors qu'il est de 22,8% au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 263 hommes pour 271 femmes, soit un taux de 50,75% de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,11%).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[36]
Hommes
Classe d’âge
Femmes
0,4
90 ou +
0,7
7,2
75-89 ans
10,3
12,2
60-74 ans
12,2
21,3
45-59 ans
18,8
19,4
30-44 ans
17,3
16,7
15-29 ans
15,5
22,8
0-14 ans
25,1
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2018 en pourcentage[37]
Hommes
Classe d’âge
Femmes
0,5
90 ou +
1,3
5,3
75-89 ans
7,5
15,1
60-74 ans
15,8
20,9
45-59 ans
20,1
19,5
30-44 ans
19,4
17,9
15-29 ans
16,5
20,8
0-14 ans
19,4
Enseignement
Le groupe scolaire Roger-Cocu avant son extension de 2016-2017.
L'enseignement primaire est assuré par un regroupement pédagogique concentré (RPC) qui accueille à la rentrée 2017 109 élèves (44 maternels, 65 élémentaires) issus des communes d’Escles-Saint-Pierre, Fouilloy, Gourchelles et Romescamps dans cinq classes.
Elles sont implantées dans l'école Roger-Cocu de Romescamps, du nom du maire qui, en 1965, avait donné le terrain nécessaire à sa construction. Le syndicat intercommunal qui gère le RPC a étendu en 2016-2017 les locaux d'origine de 600 m2 qui accueillent des salles de classe (équipées de tableaux blancs interactifs et d'une connexion à internet), de motricité et de nombreuses annexes[38],[39].
Services publics
Romescamps ne possède aucun service public, hormis la mairie et le groupe scolaire[Quand?]. Son seul commerce est un garage d'automobiles.
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
L'église Saint-Jean-Baptiste.
Romescamps compte une église paroissiale, Saint-Jean-Baptiste, datant du XIIIesiècle et dont le clocher en charpente et ardoises est terminé par une haute flèche octogonale flanquée de deux autres plus petites, et qui semble dater de la fin du XVIesiècle. L'église desservait une commanderie de l’ordre de Malte, dont des vestiges subsistent au sud, ainsi qu'une croix de Malte, au sommet du contrefort nord de la façade. Les bas-côtés et le chœur ont été partiellement refaits au XVIesiècle en silex et briques[40]. À l'intérieur, le lutrin[41] et les fonts baptismaux[42] sont répertoriés aux monuments historiques.
L'église Saint-Jean-Baptiste
Nef de l'église.
Chœur de l'église.
Fonts baptismaux.
au hameau de Bernapré, petit château construit tout en brique, au XVIIIe siècle, et chapelle à proximité;
monument aux morts de la Première Guerre mondiale, ainsi que plusieurs plaques commémoratives à l'intérieur et à l'extérieur de l'église.
Le cimetière, situé à côté de l'église, comporte un carré militaire de militaires du Commonwealth morts pendant la Seconde Guerre mondiale[43].
L'emprise de la gare régulatrice de Romescamps, de la Première Guerre mondiale, est encore visible sur les photos aériennes de la commune[44].
Personnalités liées à la commune
André Barroyer, Étienne Routin, Eugène Secrétin et Maurice Vigreux, soldats français tués au début de la Seconde Guerre mondiale, lors de la bataille de France le en défendant le village contre l'avancée ennemie. Un monument commémoratif est érigé en 2020 par l'association des anciens combattants de Romescamps pour honorer leur souvenir[45]
Les logements vacants comprennent notamment les logements neufs qui ne sont pas encore habités, ceux que leurs propriétaires laissent libres ou dans lesquels ils font réaliser des travaux, ou ceux qui sont libres entre deux ventes ou deux locations
Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
Population municipale légale en vigueur au 1erjanvier2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1erjanvier2021, date de référence statistique: 1erjanvier2019.
Références
Atlas des paysages de l'Oise, Diren Picardie, 2005
IGN, «Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes.», sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
F. Gellée, «Essai étymologique sur les noms de lieux habités et les lieuxdits territoriaux du canton de formerie», Mémoires de la Société académique d'archéologie, sciences et arts du département de l'Oise, t.XXVI, première partie, , p.152-153 (lire en ligne, consulté le ) sur Gallica.
Alexandre Pinet et Adolphe Guérard, Géographie départementale historique de l'Oise: à l'usage des écoles primaires, Paris, Librairie élémentaire de E. Ducrocq, , 102p. (lire en ligne), p.34 sur Gallica.
Almanach de Beauvais et du département de l'Oise:: administratif, scientifique, littéraire, historique, Beauvais, Librairie Victor Pineau, , 136p. (lire en ligne), p.96-98 sur Gallica.
Aurélien Prévot (préf.François Caron et colonel Daniel Vauvillier), Les chemins de fer français dans la Première Guerre mondiale: Une contribution décisive à la victoire, Auray, LR Presse, , 423p. (ISBN978-2-903651-76-3), p.53, 61, 216-217.
Colonel Le Hénaff et capitaine Henri Bornecque (préf.général Gassouin), Les chemins de fer français et la guerre, Paris, Librairie Chapelot, , 276p. (lire en ligne), p.229 sur Gallica.
M. Moutier, «Note sur quelques-unes des dispositions techniques adoptées pendant la guerre sur le réseau du Nord», Revue générale des chemins de fer «38eannée, 2d semestre», no5, , p.273 et suivantes (lire en ligne, consulté le ), sur Gallica.
M. Javary, L'effort du réseau du Nord, pendant et après la Guerre: Conférence faite à la Société industrielle du Nord de la France à Lille le 16 janvier 1921, Lille, Imprimerie L. Danel, , 124p. (lire en ligne), p.34 sur Cnum - Conservatoire numérique des Arts et Métiers.
Décret du 6 avril 1922, Journal officiel du , page 3817.
«On décore toujours: M. Chéron distribue des Croix de guerre», Le Rappel, no18936, , p.2 (lire en ligne, consulté le ).
«Employé communal depuis 28 ans: Dominique Foubert prend sa retraite», Le Réveil, édition Bresle Oise Sommz, no3591, , p.18«Le jeune retraité a connu quatre maires à Romescamps: Denis Petit (1977 à 2001), Sanguy Bocquet (2001 à 2008), Jacques Magnier (2008 à 2014) et Jacques Peigné depuis 2014».
«L'ancien maire Denis Petit avait fait beaucoup pour sa commune: Denis Petit était né à Romescamps en 1928. Il a permis à la commune de se moderniser durant les années où il était maire», Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no3371, , p.17.
«Romescamps: l’adjoint au maire se dévoile», Le Courrier picard, (lire en ligne, consulté le )«La liste comprend cinq conseillers sortants et dix nouveaux. Elle a le soutien du maire sortant, Jacques Magnier».
«Les maires déjà en place», Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no3284, , p.7.
M. C. et C.L.-B., «Parrainages: des maires sans étiquette lassés: Depuis quelques jours, la course aux parrainages s’accélère. Les candidats ont jusqu’au 17 mars pour convaincre, notamment les nombreux maires de l’Oise sans étiquette», Le Courrier picard, (lire en ligne, consulté le ).
Matthias Schweisguth, «Le maire se représente - Jacques Peigné, pour un dernier mandat: Epaulé par une équipe soudée, Jacques Peigné est pre^t à assumer la fonction de maire si les électeurs lui font confiance», Le Bonhomme picard, édition Breteuil - Crèvecœur, no3585, , p.25.
Pierre-Emmanuel Reger, «A Romescamps, Jacques Peigné a été réélu maire: Jacques Peigné, maire sortant de Romescamps (Oise), a été réélu à la tête de son village samedi 23 mai à la salle des fêtes de Romescamps», Le Réveil, (lire en ligne, consulté le )«Il n’y a pas eu de surprise samedi 23 mai 2020 à l’’élection du maire de Romescamps (Oise) et de ses trois adjoints à la salle des fêtes. Jacques Peigné, maire depuis 2014, a été réélu premier magistrat du village».
Ingrid Cordier, «Le regroupement scolaire de Romescamps inauguré: L’école Roger-Cocu regroupe désormais les classes de quatre villages voisins», Le Courrier picard, (lire en ligne, consulté le ).
«Les habitants ont pu découvrir la nouvelle école», Le Réveil, édition Bresle Oise Somme, no3519, , p.18.
«Un monument en mémoire de quatre soldats morts en juin 1940: Les anciens combattants de Romescamps vont dresser un monument en souvenir de quatre soldats morts le 6 juin 1940 à Romescamps. Une cérémonie est prévue le 27 juin», Le Réveil, édition Bresle Oise Somme, no3646, 20/22/2020, p.18.
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