Montigny-sur-l'Hallue est une commune française située dans le département de la Somme, en région Hauts-de-France.
Pour les articles homonymes, voir Montigny et Hallue (homonymie).
Cet article est une ébauche concernant une commune de la Somme.
Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?). Le bandeau {{ébauche}} peut être enlevé et l’article évalué comme étant au stade « Bon début » quand il comporte assez de renseignements encyclopédiques concernant la commune.
Si vous avez un doute, l’atelier de lecture du projet Communes de France est à votre disposition pour vous aider. Consultez également la page d’aide à la rédaction d’un article de commune de France.
Montigny-sur-l'Hallue | |
Administration | |
---|---|
Pays | ![]() |
Région | Hauts-de-France |
Département | Somme |
Arrondissement | Amiens |
Intercommunalité | Communauté de communes du Territoire Nord Picardie |
Maire Mandat |
Marlène Mirguet 2020-2026 |
Code postal | 80260 |
Code commune | 80562 |
Démographie | |
Gentilé | Montignyens |
Population municipale |
206 hab. (2019 ![]() |
Densité | 42 hab./km2 |
Géographie | |
Coordonnées | 49° 58′ 50″ nord, 2° 26′ 37″ est |
Altitude | Min. 43 m Max. 116 m |
Superficie | 4,91 km2 |
Type | Commune rurale |
Aire d'attraction | Amiens (commune de la couronne) |
Élections | |
Départementales | Canton de Corbie |
Législatives | Quatrième circonscription |
Localisation | |
modifier ![]() |
Le sol de la commune appartient aux formations tertiaire et quaternaire ; il laisse difficilement passer l'eau. Le fond de la vallée de l'Hallue est recouvert d'alluvions ; le long des pentes, on rencontre des marnes et glaises vertes. Les marnes et calcaires constituent les deux tiers du territoire.
La vallée de l'Hallue se ramifie en plusieurs petits vallons non dénommés. L'altitude culminante se trouve au nord-ouest.
Au-dessus des terres glaises vertes, une nappe d'eau souterraine alimente les puits de la commune et des sources. La plus abondante de ces sources est celle de la fontaine publique située au sud-ouest.
Le cours de l'Hallue est habituellement faible. En temps de pluies prolongées ou de fonte des neiges, elle est alimentée par plusieurs ruisseaux[1].
![]() |
Mirvaux | Beaucourt-sur-l'Hallue | ![]() | |
Molliens-au-Bois | N | Bavelincourt | ||
O Montigny-sur-l'Hallue E | ||||
S | ||||
Saint-Gratien | Fréchencourt | Béhencourt |
La localité est desservie par les autocars du réseau interurbain Trans'80 Hauts-de-France[2].
Montigny-sur-l'Hallue est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[3],[4],[5].
Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Amiens, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 369 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[6],[7].
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (92,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (92,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (81,4 %), zones agricoles hétérogènes (10,8 %), forêts (6,9 %), zones humides intérieures (0,9 %), zones urbanisées (0,1 %)[8].
L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[9].
Des armes de pierre, des poteries et monnaies de l'époque gallo-romaine ont été trouvées sur le territoire. En extrayant la tourbe, on a découvert les traces d'une voie sur pilotis reliant Montigny et Vilaincourt (aujourd'hui dans la commune de Behencourt).
Les fondations d'un château féodal étaient encore visibles en 1830.
Sous Louis XI, Montigny appartenait à la famille de Lalain, du parti de Charles le Téméraire.
En 1636, un corps de cavaliers allemands au service du roi de France, fut capturé par les Espagnols.
Le , le village a été le théâtre de combats, au cours de la bataille de l'Hallue[1].
De 1790 à 1801, la commune relève de l'administration du canton de Contay.
Période | Identité | Étiquette | Qualité | |
---|---|---|---|---|
Les données manquantes sont à compléter. | ||||
03.10.1900 | 1904 | Alexandre Dubois | ||
01.05.1904 | 1935 | Paul Dubois | ||
12.05.1935 | 1954 | Aimé Leclercq | ||
25.04.1954 | 1965 | Jean Leclercq | ||
26.03.1965 | 1995 | Paul Fourdinier | ||
17.06.1995 | 2008 | Christian Hubau | ||
mars 2008[10] | 2014 | Marie-Cécile Yvon | ||
2014[11] | En cours (au 8 octobre 2020) |
Marlène Mirguet | Réélue pour le mandat 2020-2026[12] |
La commune fait partie de la communauté de communes du Territoire Nord Picardie après avoir fait partie de la communauté de communes Bocage Hallue.
Au classement au concours des villes et villages fleuris, une fleur récompense les efforts locaux en faveur de l'environnement[13].
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[14]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[15].
En 2019, la commune comptait 206 habitants[Note 3], en diminution de 5,94 % par rapport à 2013 (Somme : −0,2 %, France hors Mayotte : +2,17 %).
1793 | 1800 | 1806 | 1821 | 1831 | 1836 | 1841 | 1846 | 1851 |
---|---|---|---|---|---|---|---|---|
286 | 299 | 321 | 322 | 328 | 306 | 345 | 346 | 336 |
1856 | 1861 | 1866 | 1872 | 1876 | 1881 | 1886 | 1891 | 1896 |
---|---|---|---|---|---|---|---|---|
336 | 292 | 272 | 235 | 228 | 236 | 228 | 176 | 178 |
1901 | 1906 | 1911 | 1921 | 1926 | 1931 | 1936 | 1946 | 1954 |
---|---|---|---|---|---|---|---|---|
142 | 142 | 145 | 123 | 104 | 90 | 87 | 66 | 74 |
1962 | 1968 | 1975 | 1982 | 1990 | 1999 | 2006 | 2007 | 2012 |
---|---|---|---|---|---|---|---|---|
65 | 67 | 92 | 171 | 174 | 197 | 209 | 211 | 219 |
2017 | 2019 | - | - | - | - | - | - | - |
---|---|---|---|---|---|---|---|---|
205 | 206 | - | - | - | - | - | - | - |
La date de construction n'est pas connue. De la partie la plus ancienne, il ne reste que la façade ouest, deux contreforts d'angle et la muraille du côté nord de la nef. Ces éléments sont construits en pierre blanche du pays. La façade est percée d'un portail en ogive voussurée, surmonté d'une baie également ogivale. À une époque plus récente, l'église a été reconstruite sur les anciens soubassements de grès. Les murailles latérales sont faites de treize lits de pierre alternés avec des lits de briques. Du côté nord, cette nouvelle muraille recouvre la muraille originelle.
De style Louis XIII, la bâtisse est située au centre d'un parc de trois hectares[18].
Réalisé en 1960, à l'occasion d'une mission[19].
Sur les autres projets Wikimedia :