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Gélaucourt
La mairie.
Héraldique
Administration
Pays
France
Région
Grand Est
Département
Meurthe-et-Moselle
Arrondissement
Toul
Intercommunalité
Communauté de communes du Pays de Colombey et du Sud Toulois
Gélaucourt est un petit village de la campagne vallonnée du Saintois, à 9 km au sud-ouest de Vézelise et à 8 km à l'ouest de la colline de Sion. Le Rosières, ruisseau venu de Favières et coulant vers le Brénon, traverse la commune[2]. Arrosé par le ruisseau de Velle[3], le territoire communal de 231 hectares comprenait , d'après les données Corine land Cover, en 2011, 69% de prairies, 2% de forêt et 13% de zones agricoles[4]. Il est desservi par la route départementale n° 5 .
Fig1 - Gelaucourt (ban communal)
Les documents historiques mettent en avant la réputation des sources de la commune[5].
Gélaucourt est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[6],[7],[8].
Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nancy, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 353 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[9],[10].
Occupation des sols
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (96,6% en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (96,7%). La répartition détaillée en 2018 est la suivante:
prairies (69%), terres arables (14,2%), zones agricoles hétérogènes (13,4%), forêts (2,7%), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,6%)[11].
L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes: la carte de Cassini (XVIIIesiècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[12].
Toponymie
Lou fié de Velaicort (1267); Gillocourt (1295); Gelocourt (1398); Gilocourt, Giloncourt (1408); Gilloncourt (1487); Velacourt (1492); Gellocourt (1550) sont les graphies recensées par le dictionnaire topographique de la Meurthe[13]. Conformément aux règles d'évolutions de la langue française, la première consonne oscille entre le [v] et le [g].
Le pouillé ecclésiastique de B. Picart cite la forme latiniséeGélacuria, reprise par H. Lepage.
Microtoponymie
Les documents historiques citent les écarts suivants:
Fermes ou Cense de Grolot (Groulot), Giroué et une métairie de Vermillère[14] qui se trouve de fait sur le territoire de la commune de Battigny, un moulin et une forge sont évoqués pour lesquels on trouve une mention Moulin René sur les cartes IGN[15].
Histoire
Présence gallo-romaine: le répertoire de Beaupré reprend les découvertes d'Étienne Olry:
«Substructions avec monnaies et armes au lieu-dit Les neuves maisons, ancienne voie, appelée Chemin du Paradis (Olry)[16]»
Ainsi que l'écrit l'abbé Grosse dan son ouvrage de 1836[14], l'origine du village est incertaine, mais étroitement liée à ses voisins Battigny et Puxe:
«On ignore à quelle époque Gelaucourt a été bâti; la moitié de ce village avait pour paroisse l'église de Battigny, et l'autre moitié, l'église de Puxe. La chapelle de Gelaucourt, dédiée à St.- Florentin, n'avait point de titre paroissial. Le duc de Lorraine était seigneur de ce village, pour le comté de Vaudémont depuis 1594.»
On lit d'ailleurs dans ces documents que les habitants devaient nombre de services (garde, fauchage,etc.) tant aux château de Vaudémont qu'aux habitants de Battigny, pour lesquels ils ne recevaient parfois qu'une simple miche de pain.
La commune est récompensée depuis 2005 par la distinction Grand Prix et quatre fleurs au concours des villes et villages fleuris[20].
En 2007, Gélaucourt représentait la France au concours de l'Entente florale européenne, catégorie Villages. La commune a reçu une médaille d'argent[21].
Population et société
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10000habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinqans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[23].
En 2019, la commune comptait 58 habitants[Note 3], en diminution de 3,33% par rapport à 2013 (Meurthe-et-Moselle: +0,38%, France hors Mayotte: +2,17%).
Évolution de la population [modifier]
1793
1800
1806
1821
1831
1836
1841
1846
1851
100
106
90
111
144
148
135
145
137
Évolution de la population [modifier], suite (1)
1856
1861
1872
1876
1881
1886
1891
1896
1901
110
106
106
95
91
93
83
93
86
Évolution de la population [modifier], suite (2)
1906
1911
1921
1926
1931
1936
1946
1954
1962
78
76
59
56
45
43
42
61
48
Évolution de la population [modifier], suite (3)
1968
1975
1982
1990
1999
2005
2006
2010
2015
41
29
32
32
45
57
58
58
64
Évolution de la population [modifier], suite (4)
2019
-
-
-
-
-
-
-
-
58
-
-
-
-
-
-
-
-
De 1962 à 1999: population sans doubles comptes; pour les dates suivantes: population municipale. (Sources: Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique
Économie
Henri Lepage donne quelques indications à caractère économique dans son ouvrage de 1843[26] que l'Abbé Grosse avait complété dans le sien:
«.Surf.territ.: 225 hect.; 162 en terres lab., 45 en prés, 5 en vignes. Un moulin …. le reste en pâtis, jardins (Grosse)..»
indiquant tous deux le caractère agricole voire modestement viticole de l'activité.
Secteur primaire ou Agriculture
Le secteur primaire comprend, outre les exploitations agricoles et les élevages, les établissements liés à l’exploitation de la forêt et les pêcheurs.
D'après le recensement agricole 2010 du Ministère de l'agriculture (Agreste[27]), la commune de Gélaucourt était majoritairement orientée[Note 4] sur l'élevage d'herbivores[Note 5] (auparavant sur l'élevage de Bovins) sur une surface agricole utilisée[Note 6] d'environ 7 hectares (en deçà de la surface cultivable communale) très variable depuis 1988 - Le cheptel en unité de gros bétail n'est que de 4. Il n'y avait plus que 2 exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune employant 1 unité de travail[Note 7].
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
Habitat des XVIIe et XVIIIesiècle.
Commune sans église.( H Lepage explique qu'il y avait une chapelle dédiée à saint Florentin, bâtie pour la commodité du peuple, qui, au refus du curé de Puxe ou de celui de Battigny pouvait y faire dire la messe par un autre prêtre[26].)
La chapelle Saint-Florentin a été détruite en 1899, une croix marque son emplacement; son clocher a été dressé sur le toit de la mairie.
La mairie abrite une sculpture en bois représentant saint Florentin et une Vierge à l'Enfant de la même main, datées de 1650 environ, classées monuments historiques.
Calvaire Saint-Florentin du XVIIesiècle.
Jardin d'eau de l'Aubepré (label "Jardin remarquable")
Personnalités liées à la commune
Joseph Laurent, peintre, né à Grolot (Gelaucourt), près Vézelise, en 1757[28], fut l'organisateur du Musée des Beaux-Arts de Nancy (conservateur depuis 1793, mort en 1828) dans la chapelle de l'actuel Lycée Poincaré.
Héraldique
Blason
Blasonnement: d'azur au dextrochère de carnation, vêtu de gueules, mouvant du flanc senestre, la main traversée par le dessus d'une flèche d'or la pointe en bas, le tout soutenu d'une biche gisante contournée d'argent.
Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
Population municipale légale en vigueur au 1erjanvier2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1erjanvier2021, date de référence statistique: 1erjanvier2019.
Orientation technico-économique de la commune: production dominante de la commune, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel de l'ensemble des exploitations agricoles de la commune à la production brute standard.
Bovins , ovins et caprins.
Superficie agricole utilisée: superficies des terres labourables, superficies des cultures permanentes, superficies toujours en herbe, superficies de légumes, fleurs et autres superficies cultivées de l'exploitation agricole.
Unité de travail annuel: mesure en équivalent temps complet du volume de travail fourni par toutes les personnes intervenant sur l'exploitation. Cette notion est une estimation du volume de travail utilisé comme moyen de production et non une mesure de l'emploi sur les exploitations agricoles.
IGN, «Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes.», sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
Henri Lepage, Dictionnaire topographique du département de la Meurthe, Paris, Imprimerie impériale, 1862
E. Grosse, Dictionnaire statistique du département de la Meurthe: contenant une introduction historique..., Nabu Press (réimpr.2012) (1reéd. 1836) (ISBN1278248951 et 9781278248950, OCLC936241814, lire en ligne), p.54.
48.458136 , 5.981077
Jules Beaupré, Répertoire archéologique pour le département de Meurthe-et-Moselle: époques préhistoriques, gallo-romaine et mérovingienne, A. Crépin-Leblond, (OCLC26749408, lire en ligne), p.66.
Henri Lepage, Le département de la Meurthe. Première partie: statistique historique et administrative , Nancy, Imprimerie PEIFFER, 1843, P 66 - https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k96225005
Courbe, Charles., Promenades historiques à travers les rues de Nancy au XVIIIe siècle, à l'époque révolutionnaire et de nos jours. Recherches sur les hommes et les choses de ces temps: par Ch. Courbe. (Préface de Louis Lallement.)., L'auteur, (OCLC457253678, lire en ligne), p.177-178.
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