Guitalens-L'Albarède[ɡitalɛ̃s lalbaʁɛd] est une commune française, située dans le sud du département du Tarn en région Occitanie. Sur le plan historique et culturel, la commune est dans le Lauragais, l'ancien «Pays de Cocagne», lié à la fois à la culture du pastel et à l’abondance des productions, et de «grenier à blé du Languedoc».
Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par l'Agout, le ruisseau d'en Guibaud, le ruisseau de Cabanac et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable: un site Natura 2000 (Les «vallées du Tarn, de l'Aveyron, du Viaur, de l'Agout et du Gijou») et trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.
Guitalens-L'Albarède est une commune rurale qui compte 825 habitants en 2019, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1975. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Castres. Ses habitants sont appelés les Guitalensois ou Guitalensoises.
Elle a été formée en 2007 par la réunion des deux communes de Guitalens et de Lalbarède.
Géographie
Localisation
Guitalens-L'Albarède se situe au sud-ouest du département du Tarn, à 17 km à l'ouest de Castres, à 32,5 km au sud d'Albi et à 50 km à l'est de Toulouse.
La ligne 765 du réseau régional liO assure la desserte de la commune, en la reliant à Castres et à Saint-Sulpice-la-Pointe.
Hydrographie
La commune est dans le bassin de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[2]. Elle est drainée par l'Agout, le ruisseau d'en Guibaud, le ruisseau de Cabanac, la Garenne, le ruisseau de Combe Claire, le ruisseau de la Devèse et par divers petits cours d'eau, qui constituent un réseau hydrographique de 14 km de longueur totale[3],[Carte 1].
L'Agout, d'une longueur totale de 194,4 km, prend sa source dans la commune de Cambon-et-Salvergues et s'écoule d'est en ouest. Il traverse la commune et se jette dans le Tarn à Saint-Sulpice-la-Pointe, après avoir traversé 35 communes[4].
Le ruisseau d'en Guibaud, d'une longueur totale de 10,5 km, prend sa source dans la commune de Puylaurens et s'écoule vers le sud puis se réoriente vers le nord-ouest puis vers le nord-est. Il traverse la commune et se jette dans l'Agout à Saint-Paul-Cap-de-Joux, après avoir traversé 3 communes[5].
Réseaux hydrographique et routier de Guitalens-L'Albarède.
Climat
Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de «climat du Bassin du Sud-Ouest», selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[6]. En 2020, la commune ressort du type «climat océanique altéré» dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[7].
Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[6].
Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000
Moyenne annuelle de température: 13,7°C
Nombre de jours avec une température inférieure à −5°C: 1,1 j
Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C: 13 j
Nombre de jours de précipitation en janvier: 9,4 j
Nombre de jours de précipitation en juillet: 5,4 j
Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[9] complétée par des études régionales[10] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, «Castres», sur la commune de Castres, mise en service en 1992[11]et qui se trouve à 17 km à vol d'oiseau[12],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 14,4°C et la hauteur de précipitations de 849,1 mm pour la période 1981-2010[13].
Sur la station météorologique historique la plus proche, «Albi», sur la commune du Sequestre, mise en service en 1976 et à 31 km[14], la température moyenne annuelle évolue de 13,4°C pour 1981-2010[15] à 13,8°C pour 1991-2020[16].
Milieux naturels et biodiversité
Réseau Natura 2000
Site Natura 2000 sur le territoire communal.
Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 4].
Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats: Les «vallées du Tarn, de l'Aveyron, du Viaur, de l'Agout et du Gijou»[18], d'une superficie de 17 144ha, s'étendant sur 136 communes dont 41 dans l'Aveyron, 8 en Haute-Garonne, 50 dans le Tarn et 37 dans le Tarn-et-Garonne. Elles présentent une très grande diversité d'habitats et d'espèces dans ce vaste réseau de cours d'eau et de gorges. La présence de la Loutre d'Europe et de la moule perlière d'eau douce est également d'un intérêt majeur[19].
Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique
L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.
Deux ZNIEFF de type 1[Note 5] sont recensées sur la commune[20]:
les «bois Grand et bois de Caudeval» (229ha), couvrant 2 communes du département[21], et
les «gravières de Caudeval» (68ha), couvrant 2 communes du département[22]
et une ZNIEFF de type 2[Note 6],[20]:
les «rivières Agoût et Tarn de Burlats à Buzet-sur-Tarn» (1 364ha), couvrant 24 communes du département[23].
Carte des ZNIEFF de type 1 et 2 à Guitalens-L'Albarède.
Carte des ZNIEFF de type 1 sur la commune.
Carte de la ZNIEFF de type 2 sur la commune.
Urbanisme
Typologie
Guitalens-L'Albarède est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[24],[I 1],[25].
Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Castres, dont elle est une commune de la couronne[Note 8]. Cette aire, qui regroupe 55 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[I 2],[I 3].
Occupation des sols
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (81% en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (82,5%). La répartition détaillée en 2018 est la suivante:
terres arables (68,1%), zones agricoles hétérogènes (12,9%), forêts (11,9%), zones urbanisées (7,1%)[26].
L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes: la carte de Cassini (XVIIIesiècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].
Risques majeurs
Le territoire de la commune de Guitalens-L'Albarède est vulnérable à différents aléas naturels: météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à deux risques technologiques, le transport de matières dangereuses et la rupture d'un barrage[27]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[28].
Risques naturels
Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment l'Agout et le ruisseau d'en Guibaud. La cartographie des zones inondables en ex-Midi-Pyrénées réalisée dans le cadre du XIe Contrat de plan État-région, visant à informer les citoyens et les décideurs sur le risque d’inondation, est accessible sur le site de la DREAL Occitanie[29]. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1995, 1996 et 1999[30],[27].
Guitalens-L'Albarède est exposée au risque de feu de forêt. En 2022, il n'existe pas de Plan de Prévention des Risques incendie de forêt (PPRif). Le débroussaillement aux abords des maisons constitue l’une des meilleures protections pour les particuliers contre le feu[Note 9],[31].
Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Guitalens-L'Albarède.
La commune est vulnérable au risque de mouvements de terrains constitué principalement du retrait-gonflement des sols argileux[32]. Cet aléa est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 86,9% de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (76,3% au niveau départemental et 48,5% au niveau national). Sur les 424 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 400 sont en en aléa moyen ou fort, soit 94%, à comparer aux 90% au niveau départemental et 54% au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[33],[Carte 3].
Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[34].
Risques technologiques
Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[35].
La commune est en outre située en aval d'un barrage de classe A[Note 10]. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage[37].
Toponymie
Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue! Comment faire?
Histoire
Guitalens-L'Albarède est née le lors de la fusion des anciennes communes de Guitalens et de Lalbarède.
En 1761, Clément de Taffanel de La Jonquière rachète à l'évêque de Lavaur le château Haut[38].
Les Hospitaliers
Le , frère Jean de Bernuy-Villeneuve, bailli de L'Aigle[39] achète pour le compte de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem le domaine de Château-Bas[40] devenu après sa mort un membre de la commanderie de Rayssac[41],[42],[43].
Politique et administration
Liste des maires successifs
Période
Identité
Étiquette
Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2008
En cours (au 15 juillet 2020)
Raymond Gardelle
Agriculteur Président de la CC du Lautrecois-Pays d'Agout (2013 → 2020)
Démographie
Évolution démographique
1962
1968
1975
1982
1990
1999
2006
521 (309+212)
544 (330+214)
529 (320+209)
492 (291+201)
552 (299+253)
600 (336+264)
697
Nombre retenu à partir de 1962: population sans doubles comptes. (Source: Insee[I 4])
(Anciens habitants de Guitalens à gauche et ceux de Lalbarède à droite)
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10000habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinqans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[44]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[45].
En 2019, la commune comptait 825 habitants[Note 11], en diminution de 3,4% par rapport à 2013 (Tarn: +2,07%, France hors Mayotte: +2,17%).
Évolution de la population [modifier]
1793
1800
1806
1821
1831
1836
1841
1846
1851
295
310
390
381
377
426
396
436
462
Évolution de la population [modifier], suite (1)
1856
1861
1866
1872
1876
1881
1886
1891
1896
412
353
359
357
341
325
334
328
322
Évolution de la population [modifier], suite (2)
1901
1906
1911
1921
1926
1931
1936
1946
1954
305
283
273
245
227
229
230
213
203
Évolution de la population [modifier], suite (3)
1962
1968
1975
1982
1990
1999
2004
2006
2009
212
214
209
201
253
264
312
697
796
Évolution de la population [modifier], suite (4)
2014
2019
-
-
-
-
-
-
-
867
825
-
-
-
-
-
-
-
De 1962 à 1999: population sans doubles comptes; pour les dates suivantes: population municipale. (Sources: Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[46] puis Insee à partir de 2006[47].)
Histogramme de l'évolution démographique
Économie
Revenus
En 2018, la commune compte 357 ménages fiscaux[Note 12], regroupant 850 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 19 950 €[I 5] (20 400 € dans le département[I 6]).
En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 507 personnes, parmi lesquelles on compte 77,8% d'actifs (69,7% ayant un emploi et 8,1% de chômeurs) et 22,2% d'inactifs[Note 13],[I 7]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département, alors qu'en 2008 la situation était inverse.
La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Castres, du fait qu'au moins 15% des actifs travaillent dans le pôle[Carte 4],[I 10]. Elle compte 154 emplois en 2018, contre 139 en 2013 et 130 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 356, soit un indicateur de concentration d'emploi de 43,2% et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 57,8%[I 11].
Sur ces 356 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 67 travaillent dans la commune, soit 19% des habitants[I 12]. Pour se rendre au travail, 87,4% des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 2% les transports en commun, 3,4% s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 7,2% n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 13].
Activités hors agriculture
64 établissements[Note 14] sont implantés à Guitalens-L'Albarède au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 15],[I 14].
Secteur d'activité
Commune
Département
Nombre
%
%
Ensemble
64
Industrie manufacturière, industries extractives et autres
18
28,1%
(13%)
Construction
10
15,6%
(12,5%)
Commerce de gros et de détail, transports, hébergement et restauration
17
26,6%
(26,7%)
Information et communication
1
1,6%
(2,1%)
Activités immobilières
1
1,6%
(4,2%)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques et activités de services administratifs et de soutien
8
12,5%
(13,8%)
Administration publique, enseignement, santé humaine et action sociale
6
9,4%
(15,5%)
Autres activités de services
3
4,7%
(9%)
Le secteur de l'industrie manufacturière, des industries extractives et autres est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 28,1 % du nombre total d'établissements de la commune (18 sur les 64 entreprises implantées à Guitalens-L'Albarède), contre 13% au niveau départemental[I 15].
La commune est dans la «plaine de l'Albigeois et du Castrais», une petite région agricole occupant le centre du département du Tarn[48]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 17] sur la commune est la polyculture et/ou le polyélevage[Carte 5]. Neuf exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020[Note 18] (22 en 1988). La superficie agricole utilisée est de 785ha[50],[Carte 6],[Carte 7].
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
Église Saint-Pierre de Guitalens-l'Albarède.
Église paroissiale Saint-Pierre de Guitalens.
Domaine du château de Guitalens, lieu-dit le Château Haut
Château Bas, ancienne propriété de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem.
Personnalités liées à la commune
Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue! Comment faire?
Voir aussi
Articles connexes
Liste des communes du Tarn
Liste de monuments aux morts français surmontés d'un coq
Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[8].
L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[17].
Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
Le principe d’un débroussaillement efficace consiste à couper et éliminer tous les bois morts, les broussailles et les herbes sèches 50 mètres autour des habitations et 2 mètres de part et d’autre des voies, élaguer les branches basses des arbres, espacer les arbres et les arbustes situés dans la zone à débroussailler pour éviter que le feu ne se propage d’arbre en arbre, éliminer les arbustes sous les grands arbres pour éviter que le feu ne se propage vers la cime des arbres, toujours se débarrasser des végétaux coupés par compostage, par évacuation en décharge autorisée ou par incinération en respectant la réglementation sur le brûlage et entretenir régulièrement la zone débroussaillée, tous les 2 ou 3 ans maximum sur le pourtour, tous les ans à proximité de l’habitation
Le classement des barrages est fonction de deux paramètres: hauteur et volume retenu[36].
Population municipale légale en vigueur au 1erjanvier2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1erjanvier2021, date de référence statistique: 1erjanvier2019.
Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[49].
Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, «Les types de climats en France, une construction spatiale», Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no501, (DOIhttps://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
Philippe Cros et Philippe Mointron, Châteaux, manoirs et logis: Le Tarn, vol.7, , 319p. (ISBN978-2-910137-44-1, présentation en ligne), p.199
Le Bailli de L'Aigle est une dignité honorifique de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem. Elle correspond aux anciennes possessions de la baillie d'Eagle(en) au sein de la langue d'Angleterre dissoute depuis 1540.
Le Château Bas se trouve à l'ouest du village à proximité de l'église: 43° 38′ 40″ N, 2° 02′ 03″ E. Ne pas confondre avec le Château Haut à l'est: 43° 38′ 32″ N, 2° 02′ 35″ E.
Abbé C. Nicolas, «Histoire des grands prieurs et du prieuré de Saint-Gilles par M. Jean Raybaud, avocat et archivaire de ce prieuré: tome II», Mémoires de l'Académie de Nîmes, t.XXVIII, , p.221, lire en ligne sur Gallica
La seigneurie de Guitalens fut divisée. La famille de Berail (N. et François de Bérail, seigneur de Belcastel) céda la partie correspondant au Château-Bas aux Hospitaliers.
Antoine du Bourg, Ordre de Malte: Histoire du grand prieuré de Toulouse et des diverses possessions de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem dans le sud-ouest de la France..., Toulouse, L. Sistac et J. Boubée, , p.559-562lire en ligne sur Gallica
L'auteur mentionne la terre et seigneurie de Guitalens or il ne s'agit que d'une partie de celle-ci correspondant aux possessions du domaine de Château-Bas.
Emmanuel-Ferdinand de Grasset, Essai sur le grand prieuré de Saint-Gilles de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem: suivi du catalogue des chevaliers, chapelains, diacots, donats et servants d'armes de la vénérable langue de Provence, Paris, Imp. Paul Dupont, (lire en ligne), p.44
Détails des possessions de la commanderie de Rayssac. Appartenait aux Hospitaliers sur la commune de Guitalens: 4 métairies, 2 moulins, 1 chapelle dans l'église paroissiale, un château [Il s'agit de Château Bas] avec Bois, prés, jardins et champs.
Другой контент может иметь иную лицензию. Перед использованием материалов сайта WikiSort.org внимательно изучите правила лицензирования конкретных элементов наполнения сайта.
2019-2026 WikiSort.org - проект по пересортировке и дополнению контента Википедии