Carnac-Rouffiac est une commune française, située dans le sud-ouest du département du Lot en région Occitanie.
Elle est également dans le Quercy Blanc, une région naturelle correspondant à la partie méridionale du Quercy, devant son nom à ses calcaires lacustres du Tertiaire.
Cet article possède un paronyme, voir Karnak (homonymie).
Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par la Séoune, le Lissourgues et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé d'une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique.
Carnac-Rouffiac est une commune rurale qui compte 228 habitants en 2019, après avoir connu un pic de population de 809 habitants en 1851. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Cahors. Ses habitants sont appelés les Carnacois ou Carnacoises.
Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de «climat océanique altéré», selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat, Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[4].
Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.
Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]
Moyenne annuelle de température: 12,5°C
Nombre de jours avec une température inférieure à −5°C: 2,8 j
Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C: 8,4 j
Nombre de jours de précipitation en janvier: 11,2 j
Nombre de jours de précipitation en juillet: 6,5 j
Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, «Montcuq - Rouil», sur la commune de Montcuq-en-Quercy-Blanc, mise en service en 1972[8] et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[9],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 13,1°C et la hauteur de précipitations de 824,8 mm pour la période 1981-2010[10].
Sur la station météorologique historique la plus proche, «Gourdon», sur la commune de Gourdon, mise en service en 1961 et à 38 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 12,4°C pour la période 1971-2000[12], à 12,7°C pour 1981-2010[13], puis à 13,1°C pour 1991-2020[14].
Milieux naturels et biodiversité
Carte de la ZNIEFF de type 1 localisée sur la commune.
L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.
Une ZNIEFF de type 1[Note 4] est recensée sur la commune[15]:
les «pelouses, landes et bois du Mont Panicou, de Terret, de Belleguine et de la combe Duberte» (413ha), couvrant 2 communes du département[16].
Urbanisme
Typologie
Carnac-Rouffiac est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[17],[I 1],[18].
Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Cahors, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 78 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[I 2],[I 3].
Occupation des sols
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (56,1% en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (56,1%). La répartition détaillée en 2018 est la suivante:
prairies (45,5%), forêts (33,6%), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (10,3%), cultures permanentes (3,8%), zones agricoles hétérogènes (3,7%), terres arables (3,1%)[19].
L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes: la carte de Cassini (XVIIIesiècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].
Risques majeurs
Le territoire de la commune de Carnac-Rouffiac est vulnérable à différents aléas naturels: météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible)[20]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[21].
Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Séoune et le Lissourgues. La cartographie des zones inondables en ex-Midi-Pyrénées réalisée dans le cadre du XIe Contrat de plan État-région, visant à informer les citoyens et les décideurs sur le risque d’inondation, est accessible sur le site de la DREAL Occitanie[22]. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1996 et 1999[23],[20].
Carnac-Rouffiac est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies a été approuvé par arrêté préfectoral le pour la période 2015-2025. Les propriétaires doivent ainsi couper les broussailles, les arbustes et les branches basses sur une profondeur de 50 mètres, aux abords des constructions, chantiers, travaux et installations de toute nature, situées à moins de 200 mètres de terrains en nature
de bois, forêts, plantations, reboisements, landes ou friches. Le brûlage des déchets issus de l’entretien des parcs et jardins des ménages et des collectivités est interdit. L’écobuage est également interdit, ainsi que les feux de type méchouis et barbecues, à l’exception de ceux prévus dans des installations fixes (non situées sous couvert d'arbres) constituant une dépendance d'habitation[24].
Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Carnac-Rouffiac.
Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des affaissements et effondrements liés aux cavités souterraines (hors mines), des éboulements, chutes de pierres et de blocs, des glissements de terrain et des tassements différentiels[25]. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[26].
Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (67,7% au niveau départemental et 48,5% au niveau national). Sur les 199 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 198 sont en en aléa moyen ou fort, soit 99%, à comparer aux 72% au niveau départemental et 54% au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[27],[Carte 2].
Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[26].
Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2005 et par des mouvements de terrain en 1999[20].
Toponymie
Carnac
Il s'agit apparemment d’une formation toponymique gauloise ou gallo-romaine en -ac, terminaison qui est issue du suffixe gaulois-ācon (lui-même du celtique commun *-āko-), souvent latinisé en -acum dans les textes. Le premier élément Carn- admet deux explications: la première, et la plus répandue, est que cet élément représente un anthroponyme, en effet depuis les travaux d’Henri d'Arbois de Jubainville et confirmé par les travaux des celtisants, tels que Pierre-Yves Lambert, il est admis que la plupart des formations en -acum, contiennent un nom de personne. Dans ce cas, les toponymistes proposent un type *Carnus, nom de personne gaulois ou gallo-romain non attesté[28],[29].
Cependant Albert Dauzat envisage aussi, de manière secondaire, la même explication que pour Carnac en Bretagne, à savoir, un élément carn- qui représente le celtique[28] et pré-celtique *karn- qui signifie «amas de pierre»[28], dérivé du pré-indo-européen *kar «pierre, rocher» (celtique cairn « tas de pierres »→«tumulus»→«lieu sacré», breton karn «tas de pierre»)[28]. Cependant dans ce cas il ne peut s'agir du brittonique (breton), mais nécessairement du gaulois *carn de même origine. Le gaulois carn- est indirectement attesté par un verbe carnitu, carnitus mentionné dans des inscriptions qui signifierait «a placé, a érigé (une tombe)»[30]. karni- est un verbe qui à l'origine voulait simplement dire «empiler des pierres» qui a pris le sens plus technique d’«ériger un tombeau»[30].
Homonymie avec les Charnat (Puy-de-Dôme, Charnac 1277, type nord occitan); Charnay (Doubs, Rhône, Saône-et-Loire, Jura, formes d'oïl et franco-provençale); Charny (Meuse, Carnacum IXe siècle, Carniacum 973, forme d'oïl, rafraîchie avec la variante -iacum), tout comme Charny (Seine-et-Marne, Carni 1170, Carniacum 1200); Charny (Yonne, Côte-d'Or, Aube)[28]. L'écueil qui consiste à proposer un nom de personne non documenté peut être évité en proposant l'anthroponyme roman Carenus[31].
Rouffiac
Ce toponyme est formé de la même façon à partir de Ruffius[29].
Histoire
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Les Templiers et les Hospitaliers
L'église Notre-Dame-de-l'Assomption de Carnac, ancienne commanderie de Templiers puis des Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem[32]. Les Hospitaliers, seigneurs du lieu, ont fait placer un grand retable dans le chœur[33],[34].
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10000habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinqans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[38].
En 2019, la commune comptait 228 habitants[Note 7], en diminution de 1,72% par rapport à 2013 (Lot: +0,19%, France hors Mayotte: +2,17%).
Évolution de la population [modifier]
1793
1800
1806
1821
1831
1836
1841
1846
1851
457
663
665
773
764
730
731
762
809
Évolution de la population [modifier], suite (1)
1856
1861
1866
1872
1876
1881
1886
1891
1896
736
722
715
729
695
657
609
552
518
Évolution de la population [modifier], suite (2)
1901
1906
1911
1921
1926
1931
1936
1946
1954
510
457
404
347
274
270
266
274
268
Évolution de la population [modifier], suite (3)
1962
1968
1975
1982
1990
1999
2004
2006
2009
235
200
178
175
202
202
236
247
247
Évolution de la population [modifier], suite (4)
2014
2019
-
-
-
-
-
-
-
221
228
-
-
-
-
-
-
-
De 1962 à 1999: population sans doubles comptes; pour les dates suivantes: population municipale. (Sources: Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[39] puis Insee à partir de 2006[40].)
Histogramme de l'évolution démographique
Économie
Revenus
En 2018, la commune compte 112 ménages fiscaux[Note 8], regroupant 214 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 22 420 €[I 4] (20 740 € dans le département[I 5]).
En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 111 personnes, parmi lesquelles on compte 73,4% d'actifs (62,8% ayant un emploi et 10,6% de chômeurs) et 26,6% d'inactifs[Note 9],[I 6]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est supérieur à celui de la France et du département.
La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Cahors, du fait qu'au moins 15% des actifs travaillent dans le pôle[Carte 3],[I 9]. Elle compte 22 emplois en 2018, contre 23 en 2013 et 21 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 72, soit un indicateur de concentration d'emploi de 29,9% et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 42,9%[I 10].
Sur ces 72 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 18 travaillent dans la commune, soit 24% des habitants[I 11]. Pour se rendre au travail, 90,5% des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,4% s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 8,1% n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 12].
Activités hors agriculture
13 établissements[Note 10] sont implantés à Carnac-Rouffiac au [I 13].
Le secteur des activités spécialisées, scientifiques et techniques et des activités de services administratifs et de soutien est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 30,8 % du nombre total d'établissements de la commune (4 sur les 13 entreprises implantées à Carnac-Rouffiac), contre 13,5% au niveau départemental[I 14].
La commune est dans les Causses», une petite région agricole occupant une grande partie centrale du département du Lot[41]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 12] sur la commune est la viticulture[Carte 4]. Neuf exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020[Note 13] (21 en 1988). La superficie agricole utilisée est de 286ha[43],[Carte 5],[Carte 6].
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
Autel des Rogations ou oratoire ou reposoir de Sauzet, inscrit au titre des monuments historiques en 1925[44]. L'autel se trouve sur la D95[45].
L'église paroissiale Saint-Simon et Saint-Jude de Rouffiac[46],[47]. L'édifice est référencé dans la base Mérimée et à l'Inventaire général Région Occitanie[48].
Église de l'Assomption de Carnac. L'édifice est référencé dans la base Mérimée et à l'Inventaire général Région Occitanie[49].
Personnalités liées à la commune
Antoine Pélissié de Mirandole (1786-1850) homme politique, est né à Rouffiac.
Voir aussi
Liste des communes du Lot
Liste des commanderies templières dans l'ancienne région Midi-Pyrénées
Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, «Les types de climats en France, une construction spatiale», Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no501, (DOIhttps://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN2-85023-076-6)
Gaston Bazalgues, À la découverte des noms de lieux du Quercy: Toponymie lotoise, Gourdon, Éditions de la Bouriane et du Quercy, , 127p. (ISBN2-910540-16-2), p.108, 109.
Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise: une approche linguistique du vieux-celtique continental, Arles/impr. en Lituanie, Éditions Errance, , 440p. (ISBN978-2-87772-631-3 et 2-87772-631-2, OCLC1055598056, lire en ligne), p.105 - 106
Ernest Nègre, Toponymie générale de la France: formations préceltiques, celtiques, romanes, Volume Ier, librairie Droz, Genève, 1990, p. 451 (lie en ligne)
Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[5].
L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
Population municipale légale en vigueur au 1erjanvier2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1erjanvier2021, date de référence statistique: 1erjanvier2019.
Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[42].
Cartes
IGN, «Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes.», sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
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