Beauquesne est une commune française située dans le département de la Somme en région Hauts-de-France.
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Beauquesne est un village picard situé à 26 km par la route au nord d'Amiens,, à 45 km à l'est d'Abbeville et à 10 km.au sud de Doullens, sur la route départementale 23. Cette voie permet de rejoindre la RN 25 qui passe à proximité.
Géographie physique
Nature du sol et du sous-sol
Le sol de la commune est composé d'argile tertiaire chargé en silex sur une profondeur qui peut atteindre 12 mètres. On trouve également dans des entonoirs de craie des phosphates et des sables blancs ou rouges. On trouve des fossiles de Belemnites dans les couches du Crétacé[1].
Relief, paysage, végétation
Le relief de la commune est celui d'un plateau coupé au nord-ouest, au sud et au sud-est par quelques collines. Le point culminant de la commune atteint 162 m[1].
Hydrographie
Aucun cours d'eau ne traverse la commune. La nappe phréatique se trouve à 60 m en dessous du niveau du sol[1].
Climat
Le climat de la commune est tempéré océanique avec vents dominant de nord et de nord-ouest[1].
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (94,8% en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (95%). La répartition détaillée en 2018 est la suivante:
terres arables (83,5%), prairies (11,3%), zones urbanisées (4,3%), forêts (1%)[2].
L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes: la carte de Cassini (XVIIIesiècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[3].
Voies de communication et transports
En 2019, la localité est desservie par la ligne d'autocars no723 (Doullens - Beauquesne - Amiens) du réseau Trans'80, Hauts-de-France, tous les jours sauf le dimanche et les jours fériés[4], ainsi que la ligne 725, ligne de marché qui donne accès à Doullens[5].
Beauquesne est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[6],[7],[8].
Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Amiens, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 369 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[9],[10].
Habitat et logement
En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 591, alors qu'il était de 560 en 2013 et de 510 en 2008[I 1].
Parmi ces logements, 88,7% étaient des résidences principales, 1,7% des résidences secondaires et 9,6% des logements vacants. Ces logements étaient pour 96,6% d'entre eux des maisons individuelles et pour 3% des appartements[I 2].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Beauquesne en 2018 en comparaison avec celle de la Somme et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (1,7%) inférieure à celle du département (8,3%) mais supérieure à celle de la France entière (9,7%). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 79,4% des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (80,3% en 2013), contre 60,3% pour la Somme et 57,5 pour la France entière[I 3].
Résidences secondaires et logements occasionnels (en%)
1,7
8,3
9,7
Logements vacants (en%)
9,6
8,4
8,2
Toponymie
On trouve plusieurs formes pour désigner Beauquesne dans les textes anciens: Bellequercus, Belcanœ, Belcaine, Biaukaine et enfin Beauquesne[11]
Deux étymologies expliquent le nom de Beauquesne («Bieutchène» en picard). Celles-ci s'accordent néanmoins sur la présence en ce lieu d'un chêne, soit un chêne se distinguant par sa beauté[12], soit un chêne consacré à la divinité gauloise Belenos[13],[a 1].
Histoire
Moyen Âge
Le roi des Francs Charles le Chauve accorda la terre de Beauquesne au comte de Flandre. Au Xe siècle, la terre de Beauquesne passa aux Comtes de Saint-Pol puis dans des circonstances restées obscures, la châtellenie de Beauquesne alla au comte d'Amiens puis au comte de Vermandois puis par Isabelle de Vermandois épouse de Philippe d'Alsace comte de Flandre[11] qui fit construire, au XIIesiècle (vers 1182), un château fort[a 2]. dont subsiste la motte castrale (ruelle du Vieux Château)[14]. Un réseau de muches (souterrains-refuges) a été creusé dès la construction du château[réf.nécessaire].
À la mort de Philippe d'Alsace, en 1191, le comté d'Amiens et la châtellenie de Beauquesne furent rattachés à la couronne de France. Beauquesne devint le siège d'une prévôté royale à partir du règne de Philippe Auguste[a 3]. Le sceau et le contre-sceau de cette prévôté sont conservés aux Archives nationales
L'existence d'un échevinage à Beauquesne est attesté en 1202, on ne sait si la commune existait auparavant[11].
Époque moderne
Beauquesne est incendié en 1553 par le duc de Savoie et en 1595 à pendant les Guerres de religion des combats se déroulèrent entre Doullens et Beauquesne au cours desquels meurent le duc de Villars et le duc de Bouillon. durant les XVIeetXVIIesiècles[14].
La prévôté royale est supprimée par un édit de Louis XV en septembre 1748[15].
Le château fort de Beauquesne est démantelé sur ordre de Richelieu. À la veille de la Révolution française ses ruines sont vendues[1]. Le site se trouve à l'angle sud-est de l'actuelle place publique.
Le , les pavés sont retirés des rues de Beauquesne et servent à regarnir celles de la ville de Doullens[a 4].
La commune est en grande partie détruite par un incendie survenu dans la nuit du 27 au 28 prairial an VI (15 au 16 juin 1798)[réf.nécessaire].
Époque contemporaine
XIXe siècle
La gare de de Raincheval-Arquèvres, située sur le territoire communal de Beauquesne, en 2019.
La commune de Beauquesne est desservie de 1889 à 1949 par un chemin de fer secondaire à voie métrique de la ligne d'Albert à Doullens des chemins de fer départementaux de la Somme. Cette ligne a permis le développement de l'extraction de phosphate découvert dans la commune en 1885 et de silex ainsi que le transport de la production de textile, briques, tuiles[16] vers les centres de consommation de Doullens, Albert ou Amiens.
En 1897, l'activité économique de Beauquesne est assez diversifiée:
150 personnes travaillaient le lin;
47 travaillaient dans le bâtiment;
28 travaillaient le cuir;
25 ouvriers extrayaient le phosphates
deux briqueteries employaient 15 ouvriers;
15 personnes travaillaient dans l'ameublement;
14 dans l'habillement;
il y avait dans la commune 13 forgerons;
12 charrons;
9 personnes travaillaient dans l'alimentation;
5 dans à l'extraction de silex;
deux moulins à vent fonctionnaient dans la commune[1].
Première Guerre mondiale
Le château du est, durant la Première Guerre mondiale, le siège de l’État-major anglais commandé par le Maréchal Haig. Situé à une vingtaine de kilomètres du front, il accueille d’illustres personnages comme le roi George V, le président Poincaré ou le général Foch afin de mettre en place une nouvelle stratégie militaire, lors de la constitution du commandement unique des forces alliées confiée à Foch[14],[17].
Le roi George V, le Maréchal Haig et le général Geoffrey Feilding au château de Beauquesne, le
Tanks et fantassins près de Beauquesne le .
Politique et administration
Rattachements administratifs et électoraux
La commune se trouve depuis 1926 dans l'arrondissement d'Amiens du département de la Somme. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la quatrième circonscription de la Somme.
Elle fait partie depuis 1801 du canton de Doullens[18]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, ce canton, dont la commune est toujours membre, est modifié, passant de 14 à 44 communes.
Intercommunalité
La commune était membre de la communauté de communes du Doullennais, créée fin 1992.
Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, celle-ci a fusionné avec ses voisines pour former, le , la communauté de communes du Territoire Nord Picardie, dont la commune est désormais membre.
Vice-président de la CC du Doullennais (2014 → 2016) Vice-président de la CC du Territoire Nord Picardie (2017 → ) Réélu pour le mandat 2020-2026[20],[21]
Équipements et services publics
Enseignement
La commune possède un groupoe scolaire public, l'école «Les Charmilles» construit en 1991 pour regrouper les quatre classes de primaires et les deux de maternelles qui existaient auparavant. Depuis 2018, cette école de 7 classes accueille de 170 à 180 élèves. Une nouvelle classe est construite en 2021, permettant d'agrandir la cantine[22].
Une maison familiale rurale est implantée dans la commune, et qui comprend un Centre de formation d'apprentis[23],[24].
Culture
La commune dispose d'une bibliothèque, implantée au premier étage d'un bâtimentnt et donc non-accessible aux personnes à mobilité réduite. Elle sera remplacée par un nouvel équipement dont la livraison est prévue fin 2022 et situé à l’angle de la rue du Bac et de la rue de l’Église, près de l’espace de vie sociale et non loin de l’école. Le nouveau bâtiment de 160 m² conçu par le cabinet Astelle architecture, de Péronne, fonctionnera avec le réseau de bibliothèques de la communauté de communes du Territoire Nord Picardie et proposera des animations autour du livre, ainsi que des spectacles ou des résidences d’auteurs[25].
Santé
En 2021, le bourg accueille une micro-crèche, un pôle médical avec plusieurs médecins généralistes, des infirmières, kinésithérapeute, podologue, pédicure et ostéopathe[22].
Justice, sécurité, secours et défense
La commune se dote en 2021 d'un système de vidéosurveillance afin de protéger les entreés et certains équipements du bourg, pourtant très calme, comme le terrain de football qui abrite le city-stade et qui aura bientôt de nouveaux vestiaires[26].
Population et société
Démographie
Articles connexes: Histoire du recensement de la population en France et Démographie de la France.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10000habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinqans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[28].
En 2019, la commune comptait 1 325 habitants[Note 3], en diminution de 2,93% par rapport à 2013 (Somme: −0,2%, France hors Mayotte: +2,17%).
Évolution de la population [modifier]
1793
1800
1806
1821
1831
1836
1841
1846
1851
2 046
2 032
2 191
2 262
2 705
2 590
2 651
2 684
2 707
Évolution de la population [modifier], suite (1)
1856
1861
1866
1872
1876
1881
1886
1891
1896
2 800
2 871
3 003
2 658
2 658
2 286
2 249
2 402
2 115
Évolution de la population [modifier], suite (2)
1901
1906
1911
1921
1926
1931
1936
1946
1954
2 010
1 842
1 688
1 464
1 393
1 352
1 324
1 213
1 240
Évolution de la population [modifier], suite (3)
1962
1968
1975
1982
1990
1999
2006
2008
2013
1 242
1 265
1 194
1 139
1 147
1 176
1 271
1 291
1 365
Évolution de la population [modifier], suite (4)
2018
2019
-
-
-
-
-
-
-
1 318
1 325
-
-
-
-
-
-
-
De 1962 à 1999: population sans doubles comptes; pour les dates suivantes: population municipale. (Sources: Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[29].)
Histogramme de l'évolution démographique
Musique
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Fondée en 1869 la fanfare Union et progrès, ancêtre de l'harmonie actuelle réorganisée pour la dernière fois en 1926, comptait alors une vingtaine de musiciens. Elle devient ensuite Musique municipale en 1880 et le restera jusqu'en 1985.
Juin 1937: la société musicale de Beauquesne participe à la Fête des archers de Doullens. Présidés par André Thuillier, les trente musiciens dirigés par le chef Henri Strich, y ont exécuté ces trois morceaux Montrevel en fête (pas redoublé de L. Chanel), Émulation (ouverture de L. Canivez) et Lotus Bleu (valse de Francis Popy).
L'orchestre, portant désormais le nom d'Harmonie, compte à présent[Quand?] une soixantaine de musiciens[30].
Créée en 1981, l'école de musique compte aujourd'hui[Quand?] une centaine d'élèves inscrits.
Manifestations culturelles et festivités
Culture à la ferme: la treizième édition de l’opération «À cour ouverte», organisée par l’association Culture à la ferme, a eu lieu en septembre/octobre 2021[31],[32].
Sports
Au championnat de France de ballon au poing qui se dispute traditionnellement le 15 août sur le ballodrome d'Amiens situé à La Hotoie, Beauquesne est régulièrement champion de France catégorie Excellence avec des victoires en 2011, 2013, 2014, 2016, 2018 et 2019[33],[34].
L'Union sportive de Beauquesne, un club de foot-ball, est relancée en 2019[35]. En 2020, elle compte une équipe senior et deux de footballeurs en herbe en catégories U10 (nés en 2010) et U12 (nés en 2009), ainsi qu'une équipe féminine[36]
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
Église Saint-Jean-Baptiste, qui possède un clocher gothique à quatre étages du XIIIesiècle, est le seul élément subsistant de l’ancienne église. Il est inscrit à l'inventaire des monuments historiques[37]. L'église actuelle, construite en briques de style néo-roman début XXesiècle, remplace l'édifice précédent du XIIIesiècle[a 5],[38]. La mosaïque qu'elle renferme, Les anges du sacrifice et de la victoire, a été réalisée par Gustave Riquet.
Article détaillé: Église Saint-Jean-Baptiste de Beauquesne.
Bâtiments de l'ancienne coopérative agricole: lancienne usine textile Deneux Frères, puis Coopérative agricole «le Réveil Agricole de Picardie», rue de la Gare/ 13 porte de Doullens, est mentionnée depuis 1929[39]. Un silo métallique a été construit dans les années 1970. Le site de Beauquesne est délaissé par Agro-Picardie, qui regroupe plusieurs coopératives agricoles, il est racheté par la commune en 2005. Sur l’ancien site agricole, le hangar a été transformé en salle de sport, tandis que la tour métallique a été aménagée en salle de réunions et d’expositions au rez-de-chaussée, en médiathèque à l’étage[16] L'équipement est décoré de sculptures métalliques de Dany Floret, La Méridienne et Le Totem du silo[40]
Personnalités liées à la commune
Charles Jay (1911-1988), second grand prix de Rome de composition en 1945, et directeur du conservatoire de musique d'Amiens, réside régulièrement à Beauquesne. À ce titre, il y écrit et dédie une pièce pour l'harmonie locale, la messe Lumière et joie créée en décembre 1971[réf.nécessaire].
Héraldique
Blason
Parti au premier d'azur chargé d'une demi fleur de lys d'or, au deuxième d'or au chêne ramifié et arraché de sinople[41].
Ornements extérieurs
Croix de guerre 1914-1918 avec palme. Citation à l'ordre de l'Armée du : «courageuse située dans la zone de combat pendant la guerre, dont les habitants ont supporté sans faiblesse de fréquents bombardements qui l'ont en partie détruite. S'est signalée par une belle ténacité dans le succès de nos armes.»
Détails
Les armes de la commune dont l'origine remonte au Moyen Âge ont toujours comporté un chêne, comme en témoigne le sceau de l'échevinage de 1260[42]. Il s'agit d'armes parlantes (quesne signifiant chêne en picard Le statut officiel du blason reste à déterminer.
Joseph Duchaussoy, Beauquesne, sa commune, son château-fort, sa prévôté royale: Étude historique, Abbeville, C. Paillart, imprimeur-éditeur, , 312p. (lire en ligne), lire en ligne sur Gallica
Père Daire, Histoire de la ville et du doyenné de Doullens, article Beauquêne.
Carte spéciale des régions dévastées: 12 NE, Amiens [Nord-Est], Service géographique de l'armée, (lire en ligne) sur Gallica.
Notes et références
Notes
Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
Population municipale légale en vigueur au 1erjanvier2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1erjanvier2021, date de référence statistique: 1erjanvier2019.
Notice géographique et historique sur la commune de Beauquesne, rédigée par E. Duringer, instituteur, en 1897, Amiens, Archives départementales de la Somme, Lire en ligne
IGN, «Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes.», sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
Joseph v, Beauquesne, sa commune, son château-fort, sa prévôté royale, Abbeville, C. Paillard, (lire en ligne), p.7.
Carnoy, Albert, «Le chêne dans la toponymie et la linguistique», Revue internationale d'onomastique, Persée - Portail des revues scientifiques en SHS, vol.10, no2, , p.81–101 (DOI10.3406/rio.1958.1615, lire en ligne, consulté le ).
Père Daire, Histoire de la ville et du doyenné de Doullens, article Beauquêne
Laurent Penichou, «Beauquesne (80): le domaine du Valvion, de la Grande Guerre à l'art contemporain: C'est l'histoire d'une rencontre entre un lieu chargé d'histoire et des plasticiens, ou quand l'art contemporain s'invite à la ferme. Notre reporter Christian Mirabaud guide nos pas dans ce lieu imprégné d'histoire», France 3 Hauts-de-France, (lire en ligne[vidéo], consulté le ).
Réélu pour le mandat 2014-2020«Beauquesne:«Quand on part du principe que tout est possible, on y arrive»: Sans opposition, François Durieux, le maire de Beauquesne, a été élu à 100% des voix. Un scénario qui se répète depuis 2001. Nous sommes allés en chercher les raisons», Le Courrier picard, (lire en ligne, consulté le )«François Durieux a été élu le 24 mars pour un 4emandat. En 2001, 2008 et comme en 2014, sa liste est passée au premier tour».
«Une section football pour la rentrée à la MFR de Beauquesne», Le Courrier picard, (lire en ligne, consulté le ).
Delphine Cattoux, «Les travaux de la nouvelle bibliothèque de Beauquesne vont commencer: Située au cœur de la commune, elle fonctionnera avec le réseau de bibliothèques de la communauté de communes du territoire Nord-Picardie», Le Courrier picard, (lire en ligne, consulté le ).
Delphine Cattoux, «Quinze caméras de vidéoprotection installées à Beauquesne: Le déploiement de plusieurs caméras de vidéoprotection est en cours depuis le mois de juillet dans le village et est en train de prendre fin. Le but est d’éviter les quelques gestes d’incivilités», Le Courrier picard, (lire en ligne, consulté le ).
Carole Legris, «Se cultiver à la ferme, c’est possible à Beauquesne!: La douzième édition de l’opération «À cour ouverte», organisée par l’association Culture à la ferme, est lancée. Jusqu’au 6 octobre, douze artistes présentent leurs créations sur le thème du portrait», Le Courrier picard, (lire en ligne, consulté le ).
«À Beauquesne, une opération À cour ouverte sur le thème du paysage: L’association Culture à la ferme propose une exposition sur le thème du paysage. Une dizaine d’artistes a participé au projet», Le Courrier picard, (lire en ligne, consulté le )«Culture à la ferme a proposé à des plasticiens de participer à une réflexion plastique et sémantique autour du thème du paysage en ce début de XXIesiècle».
«Ballon au poing à Amiens: victoire de Beauquesne-Bouvet: Les finales des championnats de France ont tenu toutes leurs promesses, jeudi», Le Courrier picard, (lire en ligne, consulté le ).
«Ballon au poing: un sans faute pour Beauquesne», Le Courrier picard, (lire en ligne, consulté le ).
«Une équipe de copains relance l’Union sportive de Beauquesne: Une nouvelle association sportive a été créée, présidée par Guillaume Durieux, pour relancer l’Union sportive de Beauquesne. Les footballeurs ont entamé le championnat en D7», Le Courrier picard, (lire en ligne, consulté le ).
«Une première équipe féminine de football à Beauquesne», Le Courrier picard, (lire en ligne, consulté le ).
«Église», notice noPA00116090, base Mérimée, ministère français de la Culture.
Thierry Griois, «Les églises de Beauquesne, Conty, Corbie et Picquigny ont séduit la Région: La Région Hauts-de-France a voté, fin septembre, des aides financières en faveur de la restauration de quatre édifices religieux dont l’intérêt patrimonial a été jugé remarquable», Le Courrier picard, (lire en ligne, consulté le ).
Aude Collina, «Zoom sur les sculptures qui donnent du relief aux villages de la Somme: L’art n’est pas réservé aux musées et aux métropoles. Il se déploie aussi en plein air, dans de petits villages. C’était le dada de l’artiste Dany Flore», Le Courrier picard, (lire en ligne, consulté le ).
Jean Estienne et Mireille Louis, Armorial du Département et des Communes de la Somme, Abbeville, 1972, F. Paillart p. 21
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