Bailleul-sur-Thérain est une commune française située dans le département de l'Oise, en région Hauts-de-France.
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Pour les articles homonymes, voir Bailleul.
Pour les articles homonymes, voir Thérain (homonymie).
Bailleuil-sur-Thérain est un bourg picard du Beauvaisis dans l'Oise, situé à 12 km au sud-est de Beauvais, 14 km à l'ouest de Clermont et 35 km au nord-est de Gisors. Traversé par la RD 12 (Beauvais-Creil) il est aisément accessible par la route nationale 31.
La commune est traversée par la ligne de Rochy-Condé à Soissons où se trouvait autrefois la gare de Bailleul-sur-Thérain. La station la plus proche est la Gare de Montreuil-sur-Thérain, desservie par des trains TER Hauts-de-France qui effectuent des missions entre les gares de Creil, et de Beauvais.
La commune s'étend dans la vallée du Thérain jusqu'à la rivière de ce nom qui lui sert de limite au Sud; l'ancienne rivière de Trye la sépare à l'Est de la forêt de Hez et de l'ancienne abbaye de Froidmont (dépendant de la commune de Hermes): la butte du Mont César est située en entier sûr son territoire[1].
Communes limitrophes
Communes limitrophes de Bailleul-sur-Thérain
Rochy-Condé
Bresles
Warluis
Montreuil-sur-Thérain
Villers-Saint-Sépulcre
Hermes
Hydrographie
Le Thérain, affluent de l'Oise et donc sous-affluent de la Seine, traverse le village au sud-ouest.
D'importantes zones humides et étangs se trouvent de part et d'autre du cours d'eau.
Le Thérain à Bailleul.
Peupleraie entre Montreuil et Bailleul.
Climat
Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de «climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord», selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type «climat océanique altéré» dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].
Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.
Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]
Moyenne annuelle de température: 10,7°C
Nombre de jours avec une température inférieure à −5°C: 3,3 j
Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C: 3,3 j
Nombre de jours de précipitation en janvier: 11,1 j
Nombre de jours de précipitation en juillet: 8 j
Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, «Beauvais-Tillé», sur la commune de Tillé, mise en service en 1944[8] et qui se trouve à 12 km à vol d'oiseau[9],[Note 4], où la température moyenne annuelle évolue de 10,4°C pour la période 1971-2000[10] à 10,6°C pour 1981-2010[11], puis à 11,1°C pour 1991-2020[12].
Urbanisme
Typologie
Bailleul-sur-Thérain est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[13],[14],[15].
Elle appartient à l'unité urbaine de Bailleul-sur-Thérain, une unité urbaine monocommunale[16] de 2 175 habitants en 2017, constituant une ville isolée[17],[18].
Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Beauvais, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 162 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[19],[20].
Occupation des sols
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (52,7% en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (53,2%). La répartition détaillée en 2018 est la suivante:
terres arables (37,4%), forêts (14%), eaux continentales[Note 7] (11,2%), zones agricoles hétérogènes (9,6%), zones urbanisées (9,4%), prairies (5,7%), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (4,7%), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (4,4%), mines, décharges et chantiers (3,7%)[21].
L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes: la carte de Cassini (XVIIIesiècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[22].
Lieux-dits, hameaux et écarts
Froidmont, situé au pied du Mont César où fut érigée l'abbaye de Froidmont, est un hameau de Bailleul-sur-Thérain.
Le château de Froidmont
Habitat et logement
En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 942, alors qu'il était de 861 en 2013 et de 844 en 2008[I 1].
Parmi ces logements, 92,8% étaient des résidences principales, 1,5% des résidences secondaires et 5,7% des logements vacants. Ces logements étaient pour 75,1% d'entre eux des maisons individuelles et pour 24,7% des appartements[I 2].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Bailleul-sur-Thérain en 2018 en comparaison avec celle de l'Oise et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (1,5%) inférieure à celle du département (2,5%) mais supérieure à celle de la France entière (9,7%). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 59,4% des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (66,6% en 2013), contre 61,4% pour l'Oise et 57,5 pour la France entière[I 3].
Résidences secondaires et logements occasionnels (en%)
1,5
2,5
9,7
Logements vacants (en%)
5,7
7,1
8,2
Projets d'aménagement
La commune est à l'initiative de la création en 2016 d'un écoquartier, baptisé «l'Entre-deux-Monts» sur une ancienne friche industrielle de cinq hectares où était exploitée une carrière, et dont la première tranche est constituée de vingt-neuf maisons, sur un total programmé de 143 logements[23]. Le quartier devrait ainsi atteindre 500 habitants vers 2030, disposer d'une opération d'habitat partagé[24] et être planté de 700 arbres et 52 000 arbustes, aiunsi qu'une gestion des eaux pluviales intelligente, avec un bassin de rétention et une pompe alimentée par une éolienne[25] et accueille depuis 2017 un foyer d'accueil spécialisé pour les autistes adultes.
Toponymie
Bailleul-sur-Thérain a été désigné sous les formes suivantes: Bailleul, Bailleux , Baillieux (Balleotum, Ballotium supra Tharam, Bailliocum)[1].
Histoire
La commune disposait, de 1886 à 1939, d'une halte sur la ligne de Rochy-Condé à Soissons .
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Selon Louis Graves, «En 1202 , il y avait à Bailleu' même un fort considérable qui relevait de l'évéque de Beauvais, et qui était possédé par Renaud de Mello, seigneur de Bulles. Comme les vassaux ne pouvaient alors construire des châteaux, ni les retenir sans l'agrément de leur seigneur, Philippe de Dreux, évêque de Beauvais, qui ne voulait point de forteresse incommode dans son voisinage , obtint de Philippe-Auguste des lettres qui le rendirent maître de celle-ci. Dix ans après, à l'occasion de la dispute que lui suscita la construction du château de Bresles avec la comtesse de Clermont, le même évêque conduisit les communes de Beauvais au fort de Bailleu, et les y retint durant treize jours. Il ne reste plus aucun vestige de cette forteresse[1]».
En 1830, la commune était propriétaire d'un presbytère, d'une école, une partie du Mont-César à l'état de friche et de carrière, et environ vingt-huit hectares de pâtures marécageuses. On comptait également une tuilerie et deux moulins à eau[1].
Les transports des habitants et des marchandises sont facilitées à partir de 1857, avec la création de la gare de Montreuil-sur-Thérain, proche du village, puis, en 1886, de la gare de Bailleul-sur-Thérain sur la ligne de Rochy-Condé à Soissons qui a fermé au service voyageurs en 1939.
Une voie de chemin de fer militaire semble avoir été aménagée à Bailleul en décembre 1916.
Installation d'une voie ferrée: préparation de la voie et pose des traverses par des soldats, en décembre 1916.
Politique et administration
Rattachements administratifs et électoraux
La commune se trouve dans l'arrondissement de Beauvais du département de l'Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie de la première circonscription de l'Oise.
Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Nivillers [26]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est intégrée au canton de Mouy
Intercommunalité
La commune faisait partie de la communauté de communes Rurales du Beauvaisis (CCRB), créée le .
La loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du , prévoyant que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants[27], le préfet de l'Oise a publié en octobre 2015 un projet de nouveau schéma départemental de coopération intercommunale, qui prévoit la fusion de plusieurs intercommunalités, et en particulier de la communauté d’agglomération du Beauvaisis et de la communauté de communes rurales du Beauvaisis, de manière à créer un nouvel EPCI rassemblant quarante-quatre communes pour 93 341 habitants[28]. Malgré les réticences du président de la CCRB[29], le schéma est entériné[30],[31].
La fusion prend effet le , et la commune est désormais membre de la communauté d’agglomération du Beauvaisis (CAB).
Professeur de collège Député de l'Oise (1recirc.) (1997 → 2002) Conseiller général du canton de Nivillers (1988 → 2015) Président du conseil général de l'Oise (2004 → 2015) Président de la CC rurales du Beauvaisis (2001 → 2014) Démissionnaire à la suite de son élection de président du Conseil général
Enseignante, cadre territoriale Conseillère régionale de Picardie (2004 → 2015) Vice-présidente du conseil régional de Picardie (2004 → 2015) Vice-présidente de la CA du Beauvaisis (2017 → ) Réélue pour le mandat 2020-2026[38]
Politique de développement durable
La commune compte de nombreux aménagements paysagers, dont 150 tilleuls, arbres typiques des villages de Picardie, et a adopté dès 2005 une charte «Zéro phyto»[36].
Les enfants des écoles bénéficient depuis la fin des années 2000 d’une alimentation bio à la cantine et de produits de saison, issus de circuits courts[36],[39].
Dans l'objectif d'atteindre le «zéro déchet», la municipalité a engagé en 2020 l'opération «déclic bailleulois» où une vingtaine de familles volontaires sont invitées «à réduire leurs déchets pendant six mois»[40].
Grâce à un partenariat avec la communauté d'agglomération du Beauvaisis, la commune est acteur du projet Moby organisé par le ministère de la Transition écologique et solidaire, l’Agence de l’environnement et de maîtrise de l’énergie (ADEME), et Eco CO2 qui tend à réduire les émissions de gaz à effet de serre, en mettant en place un plan de déplacement établissement scolaire (PDES) qui ambitionne de toucher 900 écoles pour la période 2020-2021[41].
Distinctions et labels
Trois fleurs attribuée en 2007 par le Conseil des Villes et Villages Fleuris de France au Concours des villes et villages fleuris[42], puis quatre fleurs en 2012[36],[43].
En 2019, la commune est labellisée deux abeilles API cité, qui récompense les collectivités pour leur implication dans la préservation des pollinisateurs, grâce à ses actions en matière d’agriculture, de plantations, d'actions locales en matière de développement durable, comme la favorisation des circuits courts[43],[44].
Équipements et services publics
Petite enfance
La commune s'est dotée en 2016 d'une double structure d'accueil des petits enfants[45]:
les nourrissons dans une crèche de vingt berceaux;
les enfants de dix-huit mois à trois ans dans un «jardin passerelle», ayant une capacité de dix places et organisé en lien avec l'école maternelle;
Ces deux structures sont aménagées à côté de la bibliothèque et de l'école[46].
L'école de Froidmont
Kiosque
Population et société
Démographie
Évolution démographique
Articles connexes: Histoire du recensement de la population en France et Démographie de la France.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10000habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinqans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[47]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[48].
En 2019, la commune comptait 2 318 habitants[Note 8], en augmentation de 12,25% par rapport à 2013 (Oise: +1,72%, France hors Mayotte: +2,17%).
Évolution de la population [modifier]
1793
1800
1806
1821
1831
1836
1841
1846
1851
737
730
791
707
721
710
687
665
668
Évolution de la population [modifier], suite (1)
1856
1861
1866
1872
1876
1881
1886
1891
1896
659
680
694
709
713
695
641
732
663
Évolution de la population [modifier], suite (2)
1901
1906
1911
1921
1926
1931
1936
1946
1954
717
670
725
654
680
688
642
676
745
Évolution de la population [modifier], suite (3)
1962
1968
1975
1982
1990
1999
2004
2006
2009
927
1 150
1 212
1 523
1 567
1 753
1 991
2 186
2 078
Évolution de la population [modifier], suite (4)
2014
2019
-
-
-
-
-
-
-
2 055
2 318
-
-
-
-
-
-
-
De 1962 à 1999: population sans doubles comptes; pour les dates suivantes: population municipale. (Sources: Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[49].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges
La population de la commune est relativement jeune.
En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 39,1%, soit au-dessus de la moyenne départementale (37,3%). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 18,6% la même année, alors qu'il est de 22,8% au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 1 109 hommes pour 1 138 femmes, soit un taux de 50,65% de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,11%).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[50]
Hommes
Classe d’âge
Femmes
0,3
90 ou +
0,6
4,2
75-89 ans
5,1
13,6
60-74 ans
13,3
21,9
45-59 ans
21,5
20,2
30-44 ans
20,9
19,4
15-29 ans
17,9
20,4
0-14 ans
20,6
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2018 en pourcentage[51]
Hommes
Classe d’âge
Femmes
0,5
90 ou +
1,3
5,3
75-89 ans
7,5
15,1
60-74 ans
15,8
20,9
45-59 ans
20,1
19,5
30-44 ans
19,4
17,9
15-29 ans
16,5
20,8
0-14 ans
19,4
Manifestations culturelles et festivités
Le Festi'BD est un festival de bandes dessinées, dont la septième édition a eu lieu en octobre 2019[52],[53].
Économie
Profilafroid est une entreprise créée en 1946 à Bailleul-sur-Thérain, rattachée au groupe autrichien Voestalpine et spécialisée dans le profilage d'acier à froid. Elle emploie en 2017 cent-cinquante salariés et façonne chaque année {{unité[45000|tonnes}} d’acier, après avoir eu 800 salariés dans les années 1980[54].
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
L'oppidum du Mont César.Le logis de l'abbaye de Froidmont.
Bailleul-sur-Thérain compte deux monuments historiques sur son territoire:
Oppidum: L'oppidum de Bailleul-sur-Thérain est un site gaulois puis gallo-romain, oppidum gaulois et camp de César (inscrit monument historique par arrêté du 22 octobre 1979[55]): Le camp de César[56] a peut-être été le chef-lieu des Bellovaques, avant son transfert à Caesaromagus (Beauvais). Le site est étudié au XVIIIesiècle et fouillé au XIXesiècle. Il connut une période d'occupation très longue, de l'âge du bronze final jusqu'à la période mérovingienne. sa superficie est de 35 ha. Un seul sondage a été effectué en 1974[57].
Château: château de Bailleul-sur-Thérain (façades et toitures du bâtiment principal à l'exclusion de la poterne d'entrée avec ses deux tours, façades et toitures des communs, grille d'entrée inscrites monument historique par arrêté du 19 avril 1961[58]): Le château est cité dès le XIIIesiècle. Remanié aux siècles suivants, il abrite pendant un temps le petit séminaire africain de la mère Anne-Marie Javouhey.
Le château de Bailleuil
Façade nord
Mur du château, rue du Gravier
Article détaillé: Château de Bailleul-sur-Thérain.
Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
Population municipale légale en vigueur au 1erjanvier2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1erjanvier2021, date de référence statistique: 1erjanvier2019.
Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Nivillers, arrondissement de Beauvais (Oise), Beauvais, Achille Desjardins, , 132p. (lire en ligne), p.39-44, sur Google Books.
Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, «Les types de climats en France, une construction spatiale», Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no501, (DOIhttps://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
IGN, «Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes.», sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
«Bailleul-sur-Thérain: le premier écoquartier labellisé en zone rurale», Le Parisien, (lire en ligne).
Patrick Caffin, «Bailleul-sur-Thérain veut tenter l’habitat partagé pour son écoquartier: Le projet pilote pourrait concerner cinq ou six logements. Une visite guidée va être organisée», Le Parisien, édition de l'Oise, (lire en ligne, consulté le ).
Aubin Laratte, «Dans l’Oise, l’un des rares écoquartiers en zone rurale continue de tracer son sillon: L’écoquartier de l’Entre-Deux-Monts, à Bailleul-sur-Thérain (Oise) est le premier à avoir obtenu ce label dans les Hauts-de-France, en 2016. D’ici à 2030, il devrait compter 500 habitants», Le Parisien, édition de l'Oise, (lire en ligne, consulté le )«l est l'un des rares écoquartiers situé en zone rurale en France, le premier à avoir obtenu le label en région Hauts-de-France».
«Communauté de communes rurales du Beauvaisis: vers un mariage forcé?: Le préfet et la commission départementale ont choisi de rattacher la CCRB à la Communauté d’Agglomération du Beauvaisis», L'Observateur de Beauvais, no926, , p.14«A priori, le préfet et la commission départementale ont choisi de la rattacher à la Communauté d’Agglomération du Beauvaisis. Ce qui n’est pas forcément du goût de Jean-François Dufour, son président (PS), furieux de perdre son indépendance pour si peu. Peu pressé, semble-til, d’effectuer ce mariage forcé, il a cependant pris quelques contacts, notamment avec la communauté voisine du Clermontois, à la surprise de quelques élus de la CCRB qui pensent que le bassin de vie breslois se tourne plus naturellement vers le Beauvaisis. «J’ai eu la surprise d’apprendre que le Clermontois réfléchissait à un rapprochement avec… la Communauté d’Agglomération du Beauvaisis» a-t-il déclaré».
D. L., «Oise: six collectivités fusionnent», Le Parisien, (lire en ligne).
Patrick Caffin, «Beauvaisis: une fusion qui manque de dynamisme mais qui se prépare», Le Parisien, (lire en ligne)«C’est dommage que le préfet n’ait pas été plus dynamique pour mettre la pression afin que davantage de communes fusionnent. Il y en a 8 autour de Crèvecœur-le-Grand qui sont candidates pour nous rejoindre. Nous estimons que pour exister et résister en termes de projets dans la nouvelle grande région, il faut atteindre au minimum 100 000 habitants. Avec ces communes, nous les aurions. Avec la CCRB, nous y sommes presque (NDLR: 93 000 habitants).» Mais ce ne sera que partie remise puisqu’après 2017, les communes pourront faire acte de candidature pour rallier l’entité qu’elles souhaiteront».
F.H., «Qui va succéder à Yves Rome à la mairie», Le Parisien, édition de l'Oise, (lire en ligne).
«Gratien Carrère succède à Yves Rome», Le Parisien, édition de l'Oise, (lire en ligne).
«Béatrice Lejeune a été élue maire. Son prédécesseur Gratien Carrère reste conseiller municipal», Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no3284, , p.19 (ISSN1144-5092).
«Béatrice Lejeune, maire de Bailleul-sur-Thérain (Oise, 2 300 habitants)», Actualités, sur http://www.villes-et-villages-fleuris.com, (consulté le )«Engagée très jeune dans le service public et la politique, elle devient conseillère municipale de Bailleul-sur-Thérain en 1995, puis adjointe au Maire en 2001. Elle poursuit en parallèle sa carrière d’attachée de la fonction publique en tant que Directrice de Cabinet dans la communauté d’agglomération et Vice-Présidente de la région Picardie. C’est là qu’elle découvre le label des Villes et Villages Fleuris et sa démarche qu’elle poursuit en tant que maire de Bailleul-sur-Thérain depuis 2014».
Patricia Haute-Pottier, «Bailleul-sur-Thérain. Béatrice Lejeune réélue maire», Le Bonhomme picard, (lire en ligne, consulté le ).
Patrick Caffin, «Bailleul-sur-Thérain: du bio, moins de déchets et des menus à la carte à la cantine!: Des mesures sans aucune répercussion sur les tarifs pour les familles des 200 enfants demi-pensionnaires», Le Parisien, édition de l'Oise, (lire en ligne, consulté le ).
Patrick Caffin, «Bailleul-sur-Thérain: 20 familles vont tenter d’atteindre le zéro déchet: La mairie cherche actuellement des volontaires. Ces derniers assisteront à une série d’ateliers et rendront ensuite compte de leur expérience», Le Parisien, édition de l'Oise, (lire en ligne, consulté le ).
«Bailleul-sur-Thérain choisie pour un programme d’écomobilité autour du vélo», Le Courrier picard, (lire en ligne, consulté le ).
«Le palmarès des villes et villages fleuris», Le Courrier picard édition de l'Oise,.
Clara Hage, «A Bailleul-sur-Thérain, on prend soin des abeilles: La commune est candidate pour obtenir le label API cité, qui récompense les initiatives locales en faveur des abeilles et de la biodiversité. Si son dossier était retenu, elle serait la première de l’Oise à décrocher cette récompense», Le Parisien, (lire en ligne, consulté le ).
«La commune de Bailleul-sur-Thérain récompensée pour son travail en faveur de la biodiversité», Le Parisien, (lire en ligne, consulté le ).
«Portes ouvertes au jardin passerelle et à la crèche de Bailleul-sur-Thérain», Le Parisien, édition de l'Oise, (lire en ligne).
Patrick Caffin, «Bailleul-sur-Thérain innove encore, cette fois pour l’accueil des enfants», Le Parisien, (lire en ligne)«La grande fierté de la municipalité reste l’ouverture du jardin passerelle. «C’est un projet qui nous tenait à cœur, confirme Béatrice Lejeune. Les enfants multiplieront les contacts avec les élèves de la petite section de maternelle. Nous avons passé une convention avec l’Éducation nationale pour avoir cinq temps communs et travailler sur la motricité, la lecture et la musique. L’espace jeux sera le même et ils feront les activités natures (poulailler, jardinage) ensemble».
«Oise: la BD dans tous ses états à Bailleul-sur-Thérain», Le Parisien, édition de l'Oise, (lire en ligne, consulté le ).
«Astérix à l’honneur au festival de BD samedi à Bailleul-sur-Thérain», Le Courrier picard, (lire en ligne, consulté le ).
Patrick Caffin, «Bailleul-sur-Thérain: Profilafroid, une entreprise au profil d’acier: Fondée il y a soixante-dix ans d’existence, le leader français du profilage d’acier à froid continue de se développer. Mieux, il recrute», Le Parisien, édition de l'Oise, (lire en ligne, consulté le ).
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