Saint-Médard-la-Rochette est une commune française située dans le département de la Creuse, en région Nouvelle-Aquitaine.
Pour les articles homonymes, voir Saint-Médard et La Rochette.
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Saint-Médard-la-Rochette
L'église Saint-Médard de Saint-Médard-la-Rochette.
Administration
Pays
France
Région
Nouvelle-Aquitaine
Département
Creuse
Arrondissement
Aubusson
Intercommunalité
Communauté de communes Marche et Combraille en Aquitaine
Maire Mandat
Hervé Trimoulinard 2020-2026
Code postal
23200
Code commune
23220
Démographie
Population municipale
566 hab. (2019 )
Densité
15 hab./km2
Géographie
Coordonnées
46° 02′ 37″ nord, 2° 08′ 56″ est
Altitude
Min. 379 m Max. 613 m
Superficie
38,92 km2
Unité urbaine
Commune rurale
Aire d'attraction
Aubusson (commune de la couronne)
Élections
Départementales
Canton de Gouzon
Législatives
Circonscription unique
Localisation
Géolocalisation sur la carte: France
Saint-Médard-la-Rochette
Géolocalisation sur la carte: France
Saint-Médard-la-Rochette
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Saint-Médard-la-Rochette
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Saint-Médard-la-Rochette
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Géographie
Généralités
La Creuse à la Rochette.
Dans le centre du département de la Creuse, la commune de Saint-Médard-la-Rochette s'étend sur 38,92 km2. Elle est arrosée par la Creuse et par ses affluents, le Voutouéry et le Gône.
L'altitude minimale 379 mètres se trouve localisée au nord-est, au lieu-dit le Petit Champ, là où la Creuse quitte la commune et entre sur celle de Saint-Martial-le-Mont. L'altitude maximale avec 613 mètres est située à l'extrême sud-est, près du bois de Plagne, en limite de la commune de Saint-Maixant.
À un kilomètre de la route départementale (RD) 7, le bourg de Saint- Médard —où se trouve la mairie— est situé, en distances orthodromiques, dix kilomètres au nord d'Aubusson. Trois kilomètres et demi au sud-ouest de Saint-Médard se trouve le bourg de la Rochette
Le territoire communal est également desservi par les RD 18, 18A2, 39, 55A3, 942, 942A, 990 et 990A.
Communes limitrophes
Carte de Saint-Médard-la-Rochette et des communes avoisinantes.
Saint-Médard-la-Rochette est limitrophe de sept autres communes.
Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de «climat des marges montargnardes», selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type «climat de montagne» dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[2].
Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.
Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]
Moyenne annuelle de température: 10°C
Nombre de jours avec une température inférieure à −5°C: 5,8 j
Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C: 3,4 j
Nombre de jours de précipitation en janvier: 12,5 j
Nombre de jours de précipitation en juillet: 8,3 j
Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, «Aubusson_sapc», sur la commune d'Aubusson, mise en service en 1991[7] et qui se trouve à 10 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 9,8°C et la hauteur de précipitations de 973,4 mm pour la période 1981-2010[9].
Sur la station météorologique historique la plus proche, «Limoges-Bellegarde», sur la commune de Limoges, dans le département de la Haute-Vienne, mise en service en 1973 et à 73 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 11,2°C pour la période 1971-2000[11], à 11,4°C pour 1981-2010[12], puis à 11,8°C pour 1991-2020[13].
Urbanisme
Typologie
Saint-Médard-la-Rochette est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[14],[15],[16].
Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Aubusson, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 34 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[17],[18].
Occupation des sols
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (69,3% en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (68,2%). La répartition détaillée en 2018 est la suivante:
prairies (54%), forêts (29,9%), zones agricoles hétérogènes (15%), zones urbanisées (0,9%), terres arables (0,3%)[19].
L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes: la carte de Cassini (XVIIIesiècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].
Villages, hameaux et lieux-dits
Selon le dictionnaire de Pierre Valadeau édité en 1892[20], La Rochette était composée de plusieurs hameaux: le Bourg, Ceyvat, Chabaneix, Courcelles, du Pont, la Chave, la Chirade, la Rochemouron, la Vignole, le Puy-Mercier, Liorex, Luche, Meillard, Maneyraux, Moulin-de-la-Chave, Praredon, Puy-Livat, Satagnat et Serras.
Risques majeurs
Le territoire de la commune de Saint-Médard-la-Rochette est vulnérable à différents aléas naturels: météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, la rupture d'un barrage, et à deux risques particuliers: le risque minier et le risque de radon[21]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[22].
Risques naturels
Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Creuse et le Voutouéry. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982 et 1999[23],[21].
Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Saint-Médard-la-Rochette.
Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 33,6% de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (33,6% au niveau départemental et 48,5% au niveau national). Sur les 483 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 133 sont en en aléa moyen ou fort, soit 28%, à comparer aux 25% au niveau départemental et 54% au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[24],[Carte 2].
Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[25].
Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999[21].
Risques technologiques
La commune est en outre située en aval du barrage de Confolent, un ouvrage sur la Creuse de classe A[Note 7] soumis à PPI, disposant d'une retenue de 4,7 millions de mètres cubes[27]. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage[28].
Risques particuliers
Le bassin houiller d’Ahun a été le siège d’une exploitation de charbon pendant près de deux siècles, les travaux miniers sont définitivement arrêtés sur l’ensemble du bassin depuis 1969. Il couvre une surface d’environ 25 km2 (14 km de long pour 1 à 2 km de large). La commune, faisant partie de ce bassin, est concernée par le risque minier, principalement lié à l’évolution des cavités souterraines laissées à l’abandon et sans entretien après l’exploitation de ces mines. Un Plan de prévention des risques miniers (PPRm), introduit par la loi du et établi par l’État, a été élaboré et approuvé le pour les cinq communes du bassin houiller d’Ahun[29],[30].
Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Saint-Médard-la-Rochette est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[31].
Histoire
La Rochette dépendait du prieuré de Blessac, celui-ci dépendant de la châtellenie d'Ahun - Ecclesia sancti Pardulphi de Rocheta, 1182 (Ch.du Moutier d'Ahun).
Jacquette de Saint-Marc était dame de La Rochette en 1460 lorsqu'elle épousa Louis de Saint-Julien et lui apporta cette terre. Armes: «de sable, semé de billettes d'or, au lion de même brochant». Au XVIIesiècle, la terre de la Rochette fut saisie sur Philippe de Saint-Julien.[réf.nécessaire]
Dans les premières années de la Révolution, la commune de Saillant fusionne avec celle de Saint-Médard, puis avant 1800, celle de Puy-Malsignat en fait autant[32]. En 1879, Puy-Malsignat reprend son indépendance[32].
En 1972, la commune de La Rochette fusionne avec Saint-Médard qui prend alors le nom de Saint-Médard-la-Rochette[32].
Politique et administration
Liste des maires successifs
Période
Identité
Étiquette
Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001
2008
Gérard Rivière
mars 2008
2011
Christian Devoize
2011
2014
Mireille Mativet
mars 2014
juillet 2020
Olivier Sébenne
SE
Médecin
juillet 2020
En cours
Hervé Trimoulinard
Démographie
Articles connexes: Histoire du recensement de la population en France et Démographie de la France.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10000habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinqans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[35].
En 2019, la commune comptait 566 habitants[Note 8], en diminution de 2,41% par rapport à 2013 (Creuse: −3,52%, France hors Mayotte: +2,17%).
Évolution de la population [modifier]
1793
1800
1806
1821
1831
1836
1841
1846
1851
1 085
1 200
1 287
1 625
1 586
1 574
1 548
1 574
1 533
Évolution de la population [modifier], suite (1)
1856
1861
1866
1872
1876
1881
1886
1891
1896
1 510
1 411
1 539
1 480
1 725
1 172
1 189
1 209
1 249
Évolution de la population [modifier], suite (2)
1901
1906
1911
1921
1926
1931
1936
1946
1954
1 273
1 272
1 124
948
884
854
798
797
708
Évolution de la population [modifier], suite (3)
1962
1968
1975
1982
1990
1999
2004
2006
2009
654
606
781
691
626
608
588
577
573
Évolution de la population [modifier], suite (4)
2014
2019
-
-
-
-
-
-
-
584
566
-
-
-
-
-
-
-
De 1962 à 1999: population sans doubles comptes; pour les dates suivantes: population municipale. (Sources: Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puis Insee à partir de 2006[36].)
Histogramme de l'évolution démographique
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
L'église Saint-Médard, d'époque romane, est inscrite au titre des monuments historiques en 1969[37].
Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
Le classement des barrages est fonction de deux paramètres: hauteur et volume retenu[26].
Population municipale légale en vigueur au 1erjanvier2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1erjanvier2021, date de référence statistique: 1erjanvier2019.
Cartes
IGN, «Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes.», sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, «Les types de climats en France, une construction spatiale», Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no501, (DOIhttps://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
Pierre Valadeau, Nouveau dictionnaire historique, géographique et statistique illustré de la Creuse, les Éditions de la Tour, Lyon, 1989 (reproduction en fac-similé de l'édition de 1892), (ISBN2-87802-009-X).
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