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Saint-Clair-sur-Epte est une commune française située dans le département du Val-d'Oise en région Île-de-France.

Saint-Clair-sur-Epte

La mairie.

Blason
Administration
Pays France
Région Île-de-France
Département Val-d'Oise
Arrondissement Pontoise
Intercommunalité CC Vexin - Val de Seine
Maire
Mandat
Christophe Depont
2020-2026
Code postal 95770
Code commune 95541
Démographie
Gentilé Saint-Clairois, Saint-Clairoises
Population
municipale
1 001 hab. (2019 )
Densité 82 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 12′ 00″ nord, 1° 41′ 00″ est
Altitude 38 m
Min. 30 m
Max. 142 m
Superficie 12,18 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Vauréal
Législatives 1re circonscription du Val-d'Oise
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Saint-Clair-sur-Epte
Géolocalisation sur la carte : France
Saint-Clair-sur-Epte
Géolocalisation sur la carte : Val-d'Oise
Saint-Clair-sur-Epte
Géolocalisation sur la carte : Île-de-France
Saint-Clair-sur-Epte
Liens
Site web https://www.saint-clair-sur-epte.fr/

    Ses habitants sont les Saint-Clairois.

    Elle a donné son nom au traité de Saint-Clair-sur-Epte en 911 entre le roi de France et le chef normand Rollon.


    Géographie



    Description


    Ambiance de la commune : l'Hermitage, vue vers l'église.
    Ambiance de la commune : l'Hermitage, vue vers l'église.

    Saint-Clair-sur-Epte est un bourg périurbain du Vexin français situé dans la vallée de l'Epte, situé aux confins nord-ouest du Val-d'Oise, limitrophe avec les départements de l'Eure à l'ouest et de l'Oise au nord ; il s'agit d'ailleurs de la commune la plus septentrionale de la région Île-de-France, située à 62 kilomètres du centre de Paris, 12 km au sud-ouest de Gisors, [50 km au sud-est de Rouen et 23 km au nord de Mantes-la-Jolie.

    Saint-Clair-sur-Epte fait partie du Parc naturel régional du Vexin français.

    Il est desservi par l'ancienne route nationale 14 (actuelle RD 14), dont la déviation ouverte en 2001 permet de contourner le centre du bourg[1].


    Communes limitrophes


    La commune est limitrophe de : Buhy et Montreuil-sur-Epte dans le Val-d'Oise ; Boury-en-Vexin et Parnes dans l'Oise ; Berthenonville, Château-sur-Epte et Guerny dans l'Eure.

    Communes limitrophes de Saint-Clair-sur-Epte[2]
    Guerny (Eure) Boury-en-Vexin (Oise) Parnes (Oise)
    Château-sur-Epte (Eure) Buhy
    Vexin-sur-Epte (Eure) Montreuil-sur-Epte



    Hydrographie


    Le moulin sur l'Epte.
    Le moulin sur l'Epte.

    L'Epte, comme le nom de la commune l'indique, y coule ; le milieu de son lit principal marque la limite entre l'ancienne province de Normandie, l'actuelle région Normandie, et l'ancien domaine royal, l’Île-de-France. Le ruisseau le Cudron draine également la commune et y conflue dans l'Epte.

    L'Epte, bordée de zones humides et marécageuses par endroit, est un affluent de la Seine.


    Environnement et risques naturels


    La présence d'un centre de stockage souterrain de gaz naturel sur son territoire classe la commune à risque majeur d'explosion ou d'incendie selon la directive Seveso, c'est-à-dire à risque élevé d'accident technologique[4],[5].


    Urbanisme



    Typologie


    Saint-Clair-sur-Epte est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[6],[7],[8].

    Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire regroupe 1 929 communes[9],[10].


    Lieux-dits, hameaux et écarts


    Saint-Clair possède quatre hameaux et écarts : Beaujardin, à l'extrémité nord et se résumant à une poignée de propriétés ; Breuil, petit village à près de km au nord-est du bourg ; le Héloy, à mi-distance entre les deux, consistant du domaine du château du même nom ; et le Fayel, tout au sud près de Montreuil-sur-Epte, se résumant également à une poignée de maisons plus un manoir.


    Habitat et logement


    En 2019, le nombre total de logements dans la commune était de 409, alors qu'il était de 391 en 2014 et de 350 en 2009[I 1].

    Parmi ces logements, 79 % étaient des résidences principales, 10 % des résidences secondaires et 11 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 80,9 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 18,7 % des appartements[I 2].

    Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Saint-Clair-sur-Epte en 2019 en comparaison avec celle du Val-d'Oise et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (10 %) supérieure à celle du département (1,3 %) et à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 64,6 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (60,6 % en 2014), contre 55,9 % pour le Val-d'Oise et 57,5 pour la France entière[I 3].

    Le logement à Saint-Clair-sur-Epte en 2019.
    Typologie Saint-Clair-sur-Epte[I 1] Val-d'Oise[I 4] France entière[I 5]
    Résidences principales (en %) 79 92,6 82,1
    Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 10 1,3 9,7
    Logements vacants (en %) 11 6 8,2

    Toponymie


    Attestée sous les formes Sanctus Clarus vers 1153[11], Sanctus Clarus super Etham[12].

    L'attribution de Vulcassum à Saint-Clair-sur-Epte n'est pas sûre d'autant que ce toponyme est atypique. Par contre, certains chercheurs[13] l'identifient à Petromantalum, nom mentionné sur la table de Peutinger, terme gaulois signifiant « carrefour » (de petru, quatre et mantal, rue, route), (« quatre routes »), que l'on retrouve dans Pierremande.

    Saint-Clair-sur-Epte doit son nom à Clair du Beauvaisis, moine anglais originaire du Kent, né en 845 à Olchestria (actuelle Rochester), et qui aurait été décapité dans le village le [14].

    Situé sur la rive gauche de l’Epte, à l’emplacement du gué de l’antique chaussée Jules César de Paris à Rouen, le village de Saint Clair était un poste frontière entre la Normandie et l’Ile-de-France.


    Histoire



    Préhistoire


    L'existence de l'Allée couverte du Fayel[15], située à 134 m d'altitude sur la rive gauche de l'Epte, atteste d'une présence humaine sur le territoire de la commune dès le Néolithique.

    Mi-allée couverte, mi-hypogée, l'édifice mesure 17 m de longueur pour 2,50 m de largeur.


    Antiquité


    Des groupements d'habitations existent à Saint-Clair-sur-Epte lors de la conquête des Gaules par Jules César, tout comme à Alges, à Gournay-en-Bray, à Ferrières, à Dampierre-en-Bray, à Elbeuf-en-Bray, à Avesnes-en-Bray, à Neuf-Marché...

    Une agglomération gallo-romaine se crée au carrefour de la voie romaine de Lutèce (Paris) à Rotomagus (Rouen) et de la voie romaine vers Caesaromagus (Beauvais). Elle portait le nom de Petromantalum (Petrum Viaco, sur la table de Peutinger); c'était un vicus, c'est-à-dire une agglomération secondaire qui commandait le franchissement de l'Epte. Le nom Petromantalum de formation latino-celte signifiant carrefour [16].

    Des fouilles effectuées dans le lit de l'Epte aux abords du passage de la chaussée romaine n'a pas permis de trouver de vestiges de pont ni de gué : il semble que les constructeurs de la voie l’ont fait passer sur un haut fond. Les plongeurs ont recueilli des tessons de céramique dont les datations s’échelonnent des dernières décennies du Ier siècle av. J.-C.. aux Temps modernes[17].


    Moyen Âge


    Plaque commémorative du Traité de Saint-Clair-sur-Epte.
    Plaque commémorative du Traité de Saint-Clair-sur-Epte.

    Établi sur l'Epte à hauteur du gué de la chaussée Jules-César, le village subit à partir de 820 les invasions vikings.

    En 911, le traité de Saint-Clair-sur-Epte y est conclu entre le roi de France Charles III le Simple, le chef viking Rollon et l’Archevêque de Rouen (lui même et ses successeurs porteront le titre de Primat de Normandie)[17]. Le traité octroie à Rollon les territoires entre l'Epte et la mer, soit toute la Neustrie à l'exception des diocèses de Coutances et d'Avranches[18], ce qui deviendra plus tard le duché de Normandie et dont la ville de Rouen sera la capitale, en échange de l'arrêt des pillages[19].

    Ce traité a donc divisé le plateau du Vexin en deux parties : le Vexin Normand et le Vexin français. Le village devient alors un poste frontière entre la Normandie et l'Île-de-France ; organisé selon la structure d'un village-rue, il vit essentiellement du trafic sur la route de Paris à Rouen, et d'un pèlerinage à saint Clair.


    Époque contemporaine


    Carte d'état-major, vers 1870.
    Carte d'état-major, vers 1870.

    Ayant subi de plein fouet le développement du chemin de fer au milieu du XIXe siècle, le village voit alors sa population décliner. En 1846, la commune avait 637 habitants soit à peu près le même nombre qu'en 1800. Dans la seconde moitié du XIXe siècle et jusqu'au milieu des années 1970, la population déclina jusqu'à 479 habitants. Depuis lors, la commune connaît une croissance régulière du nombre de ses habitants.


    L'économie de la commune reposait jusqu'au milieu du XXe siècle essentiellement de l'élevage, grâce à l'extension des prairies permise par l'assèchement des marais entrepris en 1843[réf. nécessaire].


    Politique et administration



    Rattachements administratifs et électoraux



    Rattachements administratifs

    Antérieurement à la loi du 10 juillet 1964[20], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département du Val-d'Oise et à son arrondissement de Pontoise après un transfert administratif effectif au .

    Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Magny-en-Vexin de Seine-et-Oise puis du Val-d'Oise. Lors de la mise en place du Val-d'Oise, la ville intègre le canton de Vigny [21]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.


    Rattachements électoraux

    Pour les élections départementales, la commune est membre depuis 2014 du canton de Vauréal

    Articles détaillés : Liste des cantons du Val-d'Oise, Conseil départemental du Val-d'Oise et Liste des conseillers départementaux du Val-d'Oise.

    Pour l'élection des députés, elle fait partie de la première circonscription du Val-d'Oise.

    Articles détaillés : Liste des circonscriptions législatives du Val-d'Oise et Liste des députés du Val-d'Oise.

    Intercommunalité


    Saint-Clair-sur-Epte est membre depuis 2013 de la communauté de communes Vexin - Val de Seine, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 2005 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.


    Liste des maires


    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    Les données manquantes sont à compléter.
    mai 1925   Jules Alexandre Leroux[22]    
    Les données manquantes sont à compléter.
    avant 1988 août 2003[23] Pierre Destouches DVG Conseil municipal dissous par décret pour mésentente
    septembre 2003[24] 22 juillet 2013[25] Nathalie Guérin (Forest)[26] DVD Démissionnaire
    22 juillet 2013 2014 Marc Mathey[27]    
    2014[28] En cours
    (au 28 mai 2021)
    Christophe Depont   Réélu pour le mandat 2020-2026[29]

    Équipements et services publics


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    La commune dispose d’une école et d’un centre de loisirs[30].

    En 2018, Saint-Clair-sur-Epte compte quatre commerces : un bar tabac, une épicerie, une agence postale communale et une boucherie-charcuterie, propriété de la commune qui cherchait un repreneur[30].


    Démographie


    Articles connexes : Histoire du recensement de la population en France et Démographie de la France.

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[32].

    En 2019, la commune comptait 1 001 habitants[Note 3], en augmentation de 2,35 % par rapport à 2013 (Val-d'Oise : +4,6 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    589634599609600607627637571
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    539513550545546537593558548
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    569569546520542539563514512
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
    521495479601782801869958986
    2019 - - - - - - - -
    1 001--------
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2006[33].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Culture locale et patrimoine



    Lieux et monuments


    Article détaillé : Église Notre-Dame de Saint-Clair-sur-Epte.

    Le sentier de randonnée dénommé « la Voie verte » traverse la commune, ainis qu'un chemin de promenade PR.


    Personnalités liées à la commune



    Héraldique


    Blason
    Parti : au premier de gueules aux deux léopards d'or, armés et lampassés d'azur, passant l'un sur l'autre, au second aussi d'azur semé de fleurs de lys d'or ; à la vergette ondée d'argent brochant sur la partition
    Détails
    Le ruban argenté symbolise l'Epte, qui sépare la Normandie à gauche de l'Île-de-France à droite, dont les armes sont chacune représentées

    Voir aussi


    Sur les autres projets Wikimedia :


    Bibliographie



    Articles connexes



    Liens externes



    Notes et références



    Notes


    1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
    2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
    3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

    Références



    Site de l'Insee


    Autres sources

    1. O. Su., « « Cela va changer la vie du village » des habitants de Saint-Clair-sur-Epte », Le Parisien, édition du Val-d'Oise, (lire en ligne, consulté le ).
    2. « Communes limitrophes de Saint-Clair-sur-Epte » sur Géoportail..
    3. « Communes limitrophes de Saint-Clair-sur-Epte » sur Géoportail..
    4. DRIRE - Les principaux établissements industriels à risques en région Île-de-France (établissements dits "SEVESO")
    5. Chambre Régionale de Commerce et d'Industrie : Les chiffres-clés de la région Île-de-France - Édition 2007 - Environnement [PDF].
    6. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    7. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
    8. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    9. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Commune hors attraction des villes », sur insee.fr (consulté le ).
    10. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
    11. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Tome 3, page 1536
    12. Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
    13. François de Beaurepaire, Les noms des communes et anciennes paroisses de l'Eure, éditions Picard, 1981.[réf. incomplète].
    14. Vie de Saint Clair
    15. « Drôles de pierres : allées couvertes, polissoirs et menhirs : Petit guide des mégalithes du Val-d'Oise » [PDF], Service départemental d'archéologie du Val-d'Oise (consulté le ).
    16. Roblin, Michel, « Petromanlalum, Saint-Clair et le Vexin », Journal des Savants, Persée - Portail des revues scientifiques en SHS, vol. 1, no 1, , p. 3–31 (DOI 10.3406/jds.1976.1332, lire en ligne, consulté le ).
    17. Archéologie & histoire de Saint-Clair-sur-Epte, page mentionnée en Liens externes.
    18. Michel Hébert et André Gervaise, Châteaux et manoirs de la Manche, Condé-sur-Noireau, Éditions Charles Corlet, , 176 p. (ISBN 978-2-84706-143-7), p. 18.
    19. Laurent Ridel, « Le traité fondateur de la Normandie a-t-il réellement existé ? : La réalité de cet accord, conclu en 911 entre un chef viking et le roi des Francs, ne repose que sur une seule source, qui plus est tardive et discutable », La Gazette du Val-d'Oise, (lire en ligne, consulté le ).
    20. Loi no 64-707 du 10 juillet 1964 portant réorganisation de la région parisienne, JORF no 162 du 12 juillet 1964, p. 6204–6209, fac-similé sur Légifrance.
    21. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    22. « Les maires de Saint-Clair-sur-Epte », sur http://www.francegenweb.org (consulté le ).
    23. Aurélie Foulon, « L'élection municipale, sujet tabou dans le village », Le Parisien, édition du Val-d'Oise, (lire en ligne) « À la suite d'une grave crise politique, le conseil municipal a été dissous en juillet, les finances de la ville placées sous tutelle et une équipe provisoire nommée par le préfet pour gérer les affaires courantes avant de nouvelles élections organisées dimanche ».
    24. « Nathalie Guérin prend les clés de Saint-Clair-sur-Epte », Le Parisien, édition du Val-d'Oise, (lire en ligne, consulté le ).
    25. « Municipales 2014 dans le Val-d'Oise : les maires qui ne se représentent pas », Le Parisien, édition du Val-d'Oise, (lire en ligne) « A Saint-Clair-sur-Epte, Nathalie Forest a démissionné en juin à cause de divergences de vues au sein du conseil, Marc Mathey a été élu à sa place ».
    26. Réélue pour le mandat 2008-2014 : Site officiel de la préfecture du Val d‘Oise-liste des maires, 3 août 2009 [PDF]
    27. Le Conseil municipal (23/07/2013) sur le site de la mairie
    28. « Les maires du Val-d'Oise » [PDF], Les élus du Val-d'Oise, Préfecture du Val-d'Oise, (consulté le ).
    29. « Compte-rendu du conseil municipal du 25 mai 2020 » [PDF], compte-rendu de séance de conseil municipal, sur https://saint-clair-sur-epte.fr (consulté le ).
    30. Jean-Paul Gosselin, « La mairie de Saint-Clair-sur-Epte, sur l'axe Paris - Rouen, cherche un repreneur pour sa boucherie-charcuterie : Propriétés de la commune, le commerce et les installations qui vont avec, n'attendent plus qu'un professionnel désireux de faire vivre l'établissement. Ce qu'il faut savoir… », La Gazette du Val-d'Oise, (lire en ligne, consulté le ).
    31. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
    32. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
    33. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
    34. « Église Notre-Dame », notice no PA00080191, base Mérimée, ministère français de la Culture.
    35. Bernhard Duhamel, Guide des églises du Vexin français : Saint-Clair-sur-Epte, Paris, Éditions du Valhermeil, , 344 p. (ISBN 2-905684-23-2), p. 275-276.
    36. Jean-Loup Corbasson, Pascal Goutrat et Stéphane Gasser, « Le patrimoine des communes du Val-d’Oise : Saint-Clair-sur-Epte », Collection Le Patrimoine des Communes de France, Paris, Flohic Éditions, vol. II, , p. 588-593 (ISBN 2-84234-056-6).
    37. « L'église de Saint-Clair-sur-Epte, un petit musée d'histoire oublié : Certaines ont traversé le temps ou ont vécu une histoire particulière alors que d'autres s'inscrivent dans la modernité. A l'heure où les catholiques célèbrent la Toussaint, nous vous faisons découvrir quelques églises remarquables du département », Le Parisien, édition du Val-d'Oise, (lire en ligne, consulté le ).
    38. « Ermitage de Saint-Clair », notice no PA00080192, base Mérimée, ministère français de la Culture.
    39. « A Saint-Clair-sur-Epte, on remplit des bouteilles », Le Parisien, édition du Val-d'Oise, (lire en ligne, consulté le ).
    40. Frédéric Naizot, « Val-d’Oise : ces mystérieux dolmens vous feront revenir 5000 ans en arrière : Il reste dans le département une quarantaine de mégalithes. A l’occasion d’une promenade, partez à la découverte de ces allées couvertes — des sépultures — datant du néolithique », Le Parisien, édition du Val-d'Oise, (lire en ligne, consulté le ).

    На других языках


    [de] Saint-Clair-sur-Epte

    Saint-Clair-sur-Epte ist eine französische Gemeinde mit 1001 Einwohnern (Stand 1. Januar 2019) im Département Val-d’Oise in der Region Île-de-France. Die Bewohner nennen sich Saint-Clairois bzw. Saint-Clairoises.

    [en] Saint-Clair-sur-Epte

    Saint-Clair-sur-Epte (French pronunciation: [sɛ̃ klɛʁ syʁ ɛpt] (listen), literally Saint-Clair on Epte) is a commune in the Val-d'Oise department in Île-de-France in northern France. It is situated on the river Epte, 10 km southwest of Gisors.

    [es] Saint-Clair-sur-Epte

    Saint-Clair-sur-Epte es una población y comuna francesa, en la región de Isla de Francia, departamento de Valle del Oise, en el distrito de Pontoise y cantón de Magny-en-Vexin.
    - [fr] Saint-Clair-sur-Epte

    [ru] Сен-Клер-сюр-Эпт

    Сен-Клер-сюр-Эпт (фр. Saint-Clair-sur-Epte) — муниципалитет во Франции, в регионе Иль-де-Франс, департамент Валь-д'Уаз. Население — 801 человек (1999)[2]. Муниципалитет расположен на расстоянии около 65 км северо-западнее Парижа, 34 км северо-западнее Сержи[3].



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