Montsuzain est une commune française, située dans le département de l'Aube en région Grand Est.
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Montsuzain | |
![]() Eglise de la Conversion-de-Saint-Paul. | |
Administration | |
---|---|
Pays | ![]() |
Région | Grand Est |
Département | Aube |
Arrondissement | Troyes |
Intercommunalité | Troyes Champagne Métropole |
Maire Mandat |
Guy Delaitre 2020-2026 |
Code postal | 10150 |
Code commune | 10256 |
Démographie | |
Gentilé | Montsuzanois, Montsuzanoise |
Population municipale |
407 hab. (2019 ![]() |
Densité | 21 hab./km2 |
Géographie | |
Coordonnées | 48° 26′ 41″ nord, 4° 07′ 59″ est |
Superficie | 19,62 km2 |
Unité urbaine | Commune rurale |
Aire d'attraction | Troyes (commune de la couronne) |
Élections | |
Départementales | Canton d'Arcis-sur-Aube |
Législatives | Première circonscription |
Localisation | |
modifier ![]() |
Voué | Chaudrey | |
Chapelle-Vallon | ![]() |
|
Aubeterre | Charmont-sous-Barbuise |
Au cadastre de 1827 se trouvait au territoire : Beaubier, Bourgogne, Champ-Doulen, Etang-des-Poches, le Moulin Huon, le faubourg des Grenouilles, Malva, Meslinot, Montardoise, la Prospérité[1], le Verger.
Montsuzain est une commune rurale[Note 1],[2]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[3],[4].
Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Troyes, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 209 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[5],[6].
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (93,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (94,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (92 %), forêts (3,7 %), zones urbanisées (2,4 %), zones agricoles hétérogènes (1,9 %)[7].
L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[8].
Le fief, en 1655 relevait pour partie du duc d'Aumont et pour l'autre de l'Isle donc en arrière ban d'Arcis. Antoinette du Broussel, dame de Montsuzain était la veuve de Jean du Vouldy. François du Vouldy vit sa terre élevée en baronnie en 1669, elle comprenait Montsuzain, Saint-Martin, Saint-Remi-sur-Barbuise et Voué.
En 1789 Montsuzain dépendait de l'intendance et de la généralité de Châlons, de l'élection et du bailliage de Troyes, de la mairie royale de Barbuise.
En 1940, Montsuzain est le théâtre de violents combats. Depuis plusieurs jours des foules traversent le village, fuyant l'avancée des colonnes allemandes. Le village est lui-même vidée d'une grande partie de sa population qui est elle-aussi sur les routes de l'exode. Au lieu-dit la Barbuise, eut lieu un violent combat où le capitaine Léopold Gasc rassemblant ses chars du 41e BCC (41e bataillon de chars de combat) et des hommes issus d'autres régiments français et belges résistèrent à un ennemis très largement supérieurs en nombre et en matériel. Il y eut 69 soldats tués parmi les combattants français et belges[9] et plusieurs victimes civiles. Un monument commémore ce combat.
Dès 1225, l'abbaye de Mores avait une grange près du moulin Huon qui est actuellement le lieu-dit Grange de Mores. En 1266, Pierre le Mauvais et son épouse Isabès vendaient le moulin à l'abbaye. En 1488 le moulin était à Pierre Le Pelé, écuyer qui avait aussi le four banal.
Période | Identité | Étiquette | Qualité | |
---|---|---|---|---|
1793 | J-L Salson | |||
1793 | N. Clement | |||
1844 | 1853 | M. Babeau | ||
1853 | 1876 | Braconnier | ||
1876 | 1877 | Aristil Augustin Thomas | ||
1878 | 1892 | Ulysse Édouard Debelle | Cultivateur | |
1892 | Charles Somsois | |||
1908 | Aristil Thomas | |||
1908 | 1925 | Henri Debelle | ||
1945 | 1965 | M. Bradier | ||
1971 | 1993 | Pierre Renaudin | ||
1993 | 2008 | Jean-Marie Dupont | DVD | |
mars 2008 | En cours | Guy Delaitre[10] Réélu pour le mandat 2020-2026 [11] |
DVD | Représentant de commerce |
Les données manquantes sont à compléter. |
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[12]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[13].
En 2019, la commune comptait 407 habitants[Note 3], en augmentation de 1,5 % par rapport à 2013 (Aube : +1,19 %, France hors Mayotte : +2,17 %).
1793 | 1800 | 1806 | 1821 | 1831 | 1836 | 1841 | 1846 | 1851 |
---|---|---|---|---|---|---|---|---|
256 | 237 | 281 | 296 | 334 | 360 | 336 | 331 | 325 |
1856 | 1861 | 1866 | 1872 | 1876 | 1881 | 1886 | 1891 | 1896 |
---|---|---|---|---|---|---|---|---|
319 | 337 | 347 | 342 | 331 | 297 | 279 | 270 | 267 |
1901 | 1906 | 1911 | 1921 | 1926 | 1931 | 1936 | 1946 | 1954 |
---|---|---|---|---|---|---|---|---|
333 | 329 | 323 | 256 | 254 | 258 | 214 | 221 | 200 |
1962 | 1968 | 1975 | 1982 | 1990 | 1999 | 2006 | 2007 | 2012 |
---|---|---|---|---|---|---|---|---|
225 | 226 | 246 | 241 | 284 | 286 | 329 | 335 | 392 |
2017 | 2019 | - | - | - | - | - | - | - |
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409 | 407 | - | - | - | - | - | - | - |
L'église sous le vocable de la Conversion-de-Saint-Paul date du XIIe siècle pour une partie du transept, du XVIe siècle pour la plupart. Elle est sur une base de croix laine et a comme mobilier, une statue de saint Yves[16] du début XVIe siècle, des fonts baptismaux[17] ayant une cuve circulaire avec quatre têtes du XIIIe siècle. Des verrières du XVIe siècle[17] figurées ou armoriées. Elle faisait partie d'une paroisse qui comprenait comme succursales Aubeterre et Voué, dépendait du doyenné d'Arcis. La paroisse était à la collation du prieur de Saint-Sépulcre.
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