Malons-et-Elze est une commune française située dans le nord du département du Gard, en région Occitanie.
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Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le Chassezac, la Ganière, la rivière de Bournaves et par divers autres petits cours d'eau. Incluse dans les Cévennes, la commune possède un patrimoine naturel remarquable: un site Natura 2000 (les «hautes vallées de la Cèze et du Luech»), un espace protégé (le «géoparc des monts d'Ardèche») et deux zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.
Malons-et-Elze est une commune rurale qui compte 125 habitants en 2019, après avoir connu un pic de population de 1 220 habitants en 1866. Ses habitants sont appelés les Malonnais ou Malonnaises.
Le patrimoine architectural de la commune comprend un immeuble protégé au titre des monuments historiques : l'église Saint-Pierre de Malons, inscrite en 1949.
Géographie
Localisation
Représentations cartographiques de la commune
Mairie
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Avec les communes environnantes
1: carte dynamique; 2. carte OpenStreetMap; 3: carte topographique; 4: avec les communes environnantes
Malons-et-Elze est la commune la plus septentrionale du département du Gard. Elle est limitrophe de l'Ardèche et de la Lozère.
C'est à Malons que se situent l'église et la mairie ainsi que le passage d'une draille à moutons. Cette dernière vient de Saint-Ambroix en passant par la Cham de Bonnevaux, Besses puis Cessenades, et file vers le Taravel, le contourne et passe par le pont romain dans la forêt du Mas de l'Ayre pour arriver au Collet de Villefort.
La commune de Malons-et-Elze est composée de plusieurs hameaux: Elze, Vézoles, la Boissière, le Faget, la Rouvière, la Rousse, Pialouzet, le Fergon, Liquemiaille, le Salzet, le Pradal, Bournaves, Cessenades, Valouze, Pialouzet-de-Gagnière, la Playsse et le Frontal.
Géologie et relief
Le Col du Mas de l'Ayre (846 m d’altitude)
Climat
Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de «climat des marges montargnardes», selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type «climat de montagne» dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[3].
Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[2].
Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000
Moyenne annuelle de température: 9,3°C
Nombre de jours avec une température inférieure à −5°C: 7,5 j
Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C: 6,1 j
Nombre de jours de précipitation en janvier: 9,4 j
Nombre de jours de précipitation en juillet: 5,2 j
Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, «Les Vans Sa», sur la commune des Vans, mise en service en 1997[7] et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 14,3°C et la hauteur de précipitations de 1 229,5 mm pour la période 1981-2010[9].
Sur la station météorologique historique la plus proche, «Lanas Syn», sur la commune de Lanas, dans le département de l'Ardèche, mise en service en 1990 et à 32 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 13,6°C pour la période 1971-2000[11], à 13,5°C pour 1981-2010[12], puis à 13,9°C pour 1991-2020[13].
Milieux naturels et biodiversité
Le Chemin de Paul, 25 octobre 2008.
Espaces protégés
La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[14],[15].
Dans ce cadre, la commune fait partie de l'aire d'adhésion du Parc national des Cévennes[Note 4]. Ce parc national, créé en 1967, est un territoire de moyenne montagne formé de cinq entités géographiques: le massif de l'Aigoual, le causse Méjean avec les gorges du Tarn et de la Jonte, le mont Lozère, les vallées cévenoles ainsi que le piémont cévenol[16].
La commune est dans le périmètre du «géoparc des monts d'Ardèche», classé Géoparc en septembre 2014 et appartenant dès lors au réseau mondial des Géoparcs, soutenu par l’UNESCO[17],[18].
La commune fait également partie de la zone de transition des Cévennes, un territoire d'une superficie de 116 032ha reconnu réserve de biosphère par l'UNESCO en 1985 pour la mosaïque de milieux naturels qui la composent et qui abritent une biodiversité exceptionnelle, avec 2 400 espèces animales, 2 300 espèces de plantes à fleurs et de fougères, auxquelles s’ajoutent d’innombrables mousses, lichens, champignons[19],[20].
Réseau Natura 2000
Site Natura 2000 sur le territoire communal.
Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 5].
Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats: les «hautes vallées de la Cèze et du Luech»[22], d'une superficie de 12 680ha, correspondant à la partie amont du bassin versant de la Cèze. Elles présentent un patrimoine naturel remarquable, avec quatre espèces piscicoles: l'écrevisse à pattes blanches, le castor, la loutre et le barbeau méridional et cinq habitats d'intérêt communautaire d'origine[23].
Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique
Carte des ZNIEFF de type 2 localisées sur la commune.
L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.
Deux ZNIEFF de type 2[Note 6] sont recensées sur la commune[24]:
les «gorges du Chazesac, de la Borne et de l'Altier» (5 809ha), couvrant 7 communes dont 2 dans le Gard et 5 dans la Lozère[25];
les «vallées amont de la Cèze et de la Ganière» (10 752ha), couvrant 11 communes dont 9 dans le Gard et 2 dans la Lozère[26].
Urbanisme
Typologie
Malons-et-Elze est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[27],[I 1],[28].
La commune est en outre hors attraction des villes[I 2],[I 3].
Occupation des sols
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (100% en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (100%). La répartition détaillée en 2018 est la suivante:
forêts (92,6%), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (7,4%)[29].
L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes: la carte de Cassini (XVIIIesiècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].
Risques majeurs
Le territoire de la commune de Malons-et-Elze est vulnérable à différents aléas naturels: météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, la rupture d'un barrage, et à un risque particulier: le risque de radon[30]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[31].
Risques naturels
Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le Chassezac et la Ganière. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1992, 1994, 1995, 1997, 2008 et 2011[32],[30].
Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Malons-et-Elze.
La commune est vulnérable au risque de mouvements de terrains constitué principalement du retrait-gonflement des sols argileux[33]. Cet aléa est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 0,2% de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (67,5% au niveau départemental et 48,5% au niveau national). Sur les 173 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 0 sont en en aléa moyen ou fort, soit 0%, à comparer aux 90% au niveau départemental et 54% au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[34],[Carte 2].
Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[35].
Risques technologiques
La commune est en outre située en aval du barrage de Villefort, un ouvrage de classe A[Note 8] doté d'un PPI et situé dans la Lozère. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage[37].
Risque particulier
Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Malons-et-Elze est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[38].
Toponymie
Malons: occitan malon (prononcé "maloun"), du roman malon, bas latin malonum[39], sans doute d'un nom de personne gallo-romain, Mallo. Ses habitants sont appelés les Malonnais.
Elze: occitan elze (provençal èuse), cf. italien elce, du latin ilex-icis: yeuse, chêne vert[39].
Histoire
Préhistoire
Sur le parcours de la draille à moutons, de nombreuses roches gravées de cupules et de personnages attestent de l'ancienneté de cette voie, depuis le néolithique récent (env. -800 av. notre ère).
Antiquité
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Moyen Âge
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Les hameaux de Cessenades, Le Salzet, ainsi que Le Frontal existent depuis le XIesiècle, les autres à partir des XIIeetXIIIesiècles.
Époque moderne
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Révolution française et Empire
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Époque contemporaine
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La commune de Malons est réunie à celle d'Elze en 1816 pour former la nouvelle commune de Malons-et-Elze[40].
Politique et administration
Tendances politiques et résultats
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Liste des maires
Liste des maires successifs
Période
Identité
Étiquette
Qualité
1945
1952
François Laganier
1952
1953
Léon Costier
1953
1964
André Costier
1964
1965
Raymond Régis
1965
1971
Aimé Nicolas
1971
1977
Jean Vénissac
1977
1989
Marcel Brès
PCF
1989
1995
Guy Nouet
1995
2001
Guy Allard
2001
2008
Jean-Pierre Souchon
DVG
2008
2010
Michelle Guezellou
PCF
2010
2020
Philippe Gaillard
DVG
Chef d'entreprise
2020
En cours
Jean Oliva
DVG
Les données manquantes sont à compléter.
Jumelages
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Population et société
Démographie
Évolution démographique
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10000habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinqans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[41]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[42].
En 2019, la commune comptait 125 habitants[Note 9], en augmentation de 5,93% par rapport à 2013 (Gard: +2,08%, France hors Mayotte: +2,17%).
Évolution de la population [modifier]
1793
1800
1806
1821
1831
1836
1841
1846
1851
858
598
967
1 020
1 161
1 108
1 165
1 168
1 209
Évolution de la population [modifier], suite (1)
1856
1861
1866
1872
1876
1881
1886
1891
1896
1 213
1 204
1 220
1 136
1 085
883
892
908
795
Évolution de la population [modifier], suite (2)
1901
1906
1911
1921
1926
1931
1936
1946
1954
756
728
665
535
459
400
361
269
205
Évolution de la population [modifier], suite (3)
1962
1968
1975
1982
1990
1999
2006
2007
2012
160
99
95
98
88
83
93
94
114
Évolution de la population [modifier], suite (4)
2017
2019
-
-
-
-
-
-
-
125
125
-
-
-
-
-
-
-
De 1962 à 1999: population sans doubles comptes; pour les dates suivantes: population municipale. (Sources: Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[43] puis Insee à partir de 2006[44].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges
La population de la commune est relativement âgée.
En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 21,6%, soit en dessous de la moyenne départementale (32,6%). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 37,6% la même année, alors qu'il est de 29,6% au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 61 hommes pour 63 femmes, soit un taux de 50,81% de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,82%).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[I 4]
Hommes
Classe d’âge
Femmes
1,6
90 ou +
0,0
6,6
75-89 ans
9,4
27,9
60-74 ans
29,7
27,9
45-59 ans
14,1
18,0
30-44 ans
21,9
1,6
15-29 ans
7,8
16,4
0-14 ans
17,2
Pyramide des âges du département du Gard en 2018 en pourcentage[45]
Hommes
Classe d’âge
Femmes
0,8
90 ou +
1,9
7,9
75-89 ans
10,3
18,9
60-74 ans
19,4
20,6
45-59 ans
20,6
17,1
30-44 ans
17,1
16,5
15-29 ans
14,6
18,1
0-14 ans
16,2
Enseignement
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Santé
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Manifestations culturelles et festivités
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Cultes
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En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 75 personnes, parmi lesquelles on compte 53,9% d'actifs (34,2% ayant un emploi et 19,7% de chômeurs) et 46,1% d'inactifs[Note 10],[I 5]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est supérieur à celui de la France et du département.
La commune est hors attraction des villes[Carte 3],[I 8]. Elle compte 18 emplois en 2018, contre 24 en 2013 et 16 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 27, soit un indicateur de concentration d'emploi de 66,9% et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 40,4%[I 9].
Sur ces 27 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 15 travaillent dans la commune, soit 56% des habitants[I 10]. Pour se rendre au travail, 74,1% des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues et 25,9% n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 11].
Activités hors agriculture
14 établissements[Note 11] sont implantés à Malons-et-Elze au [I 12].
Le secteur de l'industrie manufacturière, des industries extractives et autres est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 28,6 % du nombre total d'établissements de la commune (4 sur les 14 entreprises implantées à Malons-et-Elze), contre 7,9% au niveau départemental[I 13].
La commune est dans les Cévennes, une petite région agricole occupant l'ouest du département du Gard[46]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 13] sur la commune est la polyculture et/ou le polyélevage[Carte 4]. Quatre exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020[Note 14] (14 en 1988). La superficie agricole utilisée est de 301ha[48],[Carte 5],[Carte 6].
Culture locale et patrimoine
Édifices civils
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Édifices religieux
Église Saint-Pierre de Malons. L'édifice a été inscrit au titre des monuments historiques en 1949[49].
Église Saints-Pierre-et-Paul du Frontal.
Patrimoine culturel
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Héraldique
Blason
De sable à un chef losangé d'or et de gueules[50]; de gueules à une fasce losangée d'or et de sable[40].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.
Voir aussi
Bibliographie
Marie-Lucy Dumas, Marie-Thérèse Costier-Chaumienne (collaboratrice) et Marie-Claude Durand (collaboratrice), Malons-et-Elze: Gens et terroirs en Hautes Cévennes: histoire, économie et société, Ponteils-et-Brésis, Marie-Lucy Dumas, , 366p., 24 cm (ISBN978-2-9525992-0-7, BNF44252779)
Une histoire composée avec le recours aux archives municipales, départementales et familiales.
Eugène Germer-Durand, Ministère de l'instruction publique (Éditeur scientifique) et Comité des travaux historiques et scientifiques (dir.), Dictionnaire topographique du département du Gard: comprenant les noms de lieu anciens et modernes, Paris, Impr. impériale, , XXXVI-298p., in-4 (BNF30500934)
Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
La réglementation dans la zone périphérique du parc, dite zone d'adhésion, est plus souple, afin bénéficier d'investissements d'ordres économique, social et culturel afin de freiner l'exode rural et de développer l'équipement touristique de la région.
Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[21].
Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
Le classement des barrages est fonction de deux paramètres: hauteur et volume retenu[36].
Population municipale légale en vigueur au 1erjanvier2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1erjanvier2021, date de référence statistique: 1erjanvier2019.
Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[47].
Cartes
IGN, «Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes.», sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, «Les types de climats en France, une construction spatiale», Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no501, (DOIhttps://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
(oc + fr) Frédéric Mistral et Jules Ronjat, Lou Trésor dou Félibrige ou Dictionnaire provençal-français: embrassant les divers dialectes de la langue d'oc moderne..., Raphèle-lès-Arles, M. Petit, , 1179p., 2 vol.; 25 cm (ISBN84-499-0563-X, BNF37258238), p.258, t. 2 et 1082 t. 1
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