Lazer est une commune française située dans le département des Hautes-Alpes en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.
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1: carte dynamique; 2. carte OpenStreetMap; 3: carte topographique; 4: avec les communes environnantes
La commune est située à quatre kilomètres de Laragne-Montéglin, dans le canton éponyme. Le village est dispersé au gré des hameaux tels que les Résolues, Quartier Saint Jean.
La commune est le siège de la communauté de communes du Laragnais. Quatre communes jouxtent Lazer[1]:
La mairie se trouve en bordure de la route départementale 942 reliant Laragne-Montéglin à Gap.
Le territoire communal est également desservi par les routes départementales 51 (reliant les Résolues, au sud de la commune, à Upaix), 112 (desservant le centre du village) et 212[1].
Urbanisme
Typologie
Lazer est une commune rurale[Note 1],[2]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[3],[4].
Elle appartient à l'unité urbaine de Laragne-Montéglin, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[5] et 3 870 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[6],[7].
Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Laragne-Montéglin, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 10 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[8],[9].
Occupation des sols
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (52,5% en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (46,2%). La répartition détaillée en 2018 est la suivante:
espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (26%), terres arables (18,1%), forêts (15,2%), cultures permanentes (13,2%), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (11,3%), zones agricoles hétérogènes (10,9%), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2,1%), eaux continentales[Note 3] (1,6%), prairies (1,5%)[10].
L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes: la carte de Cassini (XVIIIesiècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[11].
Aucun plan de prévention des risques (PPR) n'a été approuvé, la maire justifiant l'existence de demandes de permis de construire sur une zone inondable en bordure de Véragne après lancement d'une étude hydraulique[13]; le DICRIM n'existe pas encore[12].
Toponymie
Le nom de la localité est cité sous le nom latin de Castrum Lazari en 1152 dans une bulle du pape Eugène IIIe, sous le nom Castrum de Lazaro en 1271 dans « le Livre rouge de Gap ».
Lazari: forme occitane de Lazare; qui avait pris au moyen âge le sens de «lépreux», que l'on appelaient Lazares[14].
Histoire
Après la mort de Jean III, comte d’Armagnac dans son expédition de conquête du duché de Milan, le , Guilhin Camisard prend la tête des routiers désormais sans emploi et opère dans les années 1390 à partir de Lazer, pillant les environs. Il est capturé la même année par le vicomte de Valernes, Raymond de Beaufort, et meurt en captivité dans le château de Valernes[15].
Économie
Une centrale hydroélectrique utilisant les eaux du barrage du Riou sur le Buëch est installée sur la commune depuis 1991[16].
La carrière de gypse est ouverte en 1992. L'initiative de son exploitation revient aux Plâtres Lambert qui ont obtenu les droits de fortage en 1988. Quand en 1990, cette société devient filiale de BPB (British Plaster Board), la production de gypse, matière première du plâtre, est affectée à l'approvisionnement de l'usine de Placoplatre de Chambéry[17]. Préalablement à l'exploitation, les flancs de la butte ont été fouillés et ont livré un ancien village médiéval construit en gypse et datant du XIIe au XIVe siècle.
Employé civil ou agent de service de la fonction publique
Intercommunalité
Lazer fait partie:
de 1995 à 2017, de la communauté de communes du Laragnais, dont elle été le siège;
à partir du , de la communauté de communes Sisteronais-Buëch.
Population et société
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10000habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinqans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[23]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[24].
En 2019, la commune comptait 342 habitants[Note 4], en diminution de 1,72% par rapport à 2013 (Hautes-Alpes: +1,39%, France hors Mayotte: +2,17%).
Évolution de la population [modifier]
1793
1800
1806
1821
1831
1836
1841
1846
1851
377
244
363
377
359
344
304
334
319
Évolution de la population [modifier], suite (1)
1856
1861
1866
1872
1876
1881
1886
1891
1896
309
302
303
267
258
282
270
252
242
Évolution de la population [modifier], suite (2)
1901
1906
1911
1921
1926
1931
1936
1946
1954
228
210
214
231
252
238
237
200
195
Évolution de la population [modifier], suite (3)
1962
1968
1975
1982
1990
1999
2004
2006
2009
179
174
176
258
267
274
307
344
321
Évolution de la population [modifier], suite (4)
2014
2019
-
-
-
-
-
-
-
356
342
-
-
-
-
-
-
-
De 1962 à 1999: population sans doubles comptes; pour les dates suivantes: population municipale. (Sources: Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2006[26].)
Histogramme de l'évolution démographique
Enseignement
Lazer ne possède aucune école.
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
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Personnalités liées à la commune
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Pour approfondir
Bibliographie
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Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
Population municipale légale en vigueur au 1erjanvier2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1erjanvier2021, date de référence statistique: 1erjanvier2019.
IGN, «Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes.», sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
«Pas de plan de prévention des risques à Lazer, mais…», Le Dauphiné libéré,.
Dictionnaire universel françois et latin, vulgairement appelé dictionnaire de Trévoux - tome IV - Page 225.
Nicole Michel d’Annoville, «Valernes», dans Nicole Michel d’Annoville, Marc de Leeuw (directeurs) (photogr. Gérald Lucas, dessin. Michel Crespin), Les Hautes Terres de Provence: itinérances médiévales, Le Caire: Association Les hautes terres de Provence; Saint-Michel-l'Observatoire: C'est-à-dire, , 223p. (ISBN978-2-952756-43-3), p.78.
Jean-Paul Clébert et Jean-Pierre Rouyer, La Durance, Toulouse, Privat, coll.«Rivières et vallées de France», , 189p. (ISBN2-7089-9503-0), p.152.
Vincent Farion, Placoplatre et autres histoires industrielles, Paris, Anabole, , 194p. (ISBN978-2-953-82655-5)
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