Drachenbronn-Birlenbach est une commune française située dans la circonscription administrative du Bas-Rhin et, depuis le , dans le territoire de la Collectivité européenne d'Alsace, en région Grand Est.
La commune de Drachenbronn-Birlenbach s'établit sur les contreforts du piémont des Vosges, au pied du massif du Hochwald entre Haguenau et Wissembourg. La morphologie urbaine des deux villages est de type village-rue. Leur développement s'est fait le long du ruisseau Birlenbæchel.
La commune est située dans le périmètre du "Parc naturel régional des Vosges du Nord" qui regroupe 113 communes, et classé Réserve Mondiale de la Biosphère en 1989.
Les terres agricoles occupent 62% de la surface communale, les espaces naturels (forêts, prés, vergers) en occupent 28%.
Sismicité
Commune située dans une zone de sismicité moyenne[2].
Hydrographie et les eaux souterraines
Système d’information pour la gestion des eaux souterraines (SIGES) du bassin Rhin-Meuse, commune de Drachenbronn-Birlenbach. Cours d'eau sur la commune ou à son aval[3]:
ruisseaux le Wintzenbach, la Heimbachgraben, le Birlenbach.
Syndicat des Eaux et de l'Assainissement Alsace-Moselle (SDEA) Alsace-Moselle[4].
Synthèse locale assainissement périmètre de Drachenbronn-Birlenbach[5].
Climat
Climat classé Cfb dans la classification de Köppen et Geiger[6],[7].
Commune membre de la communauté de communes du Pays de Wissembourg.
Urbanisme
Typologie
Drachenbronn-Birlenbach est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[10],[11],[12]. La commune est en outre hors attraction des villes[13],[14].
Drachenbronn-Birlenbach bénéficie du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUI) de la Communauté de communes du Pays de Wissembourg[15].
Occupation des sols
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (64,1% en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (67,8%). La répartition détaillée en 2018 est la suivante:
terres arables (44,1%), forêts (24%), zones agricoles hétérogènes (15,2%), zones urbanisées (8,1%), prairies (4,8%), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (3,8%)[16].
L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes: la carte de Cassini (XVIIIesiècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[17].
Toponymie
Dràchebrunn-Bírlebàch en francique méridional.
« Drachenbronn » signifie littéralement « La fontaine du dragon ». « Birlenbach » signifie « Le ruisseau aux saules », matière première pour la vannerie. Depuis 1298, où les villages sont mentionnés la première fois, on trouve différentes orthographes dans les archives: « Trachenburg », « Trachenburn », « Drachenborn », « Drachenbrunn »; et « Birlebach », « Birelbach », « Bürlebach », « Berlebach ». Concernant Drachenbronn, deux hypothèses étymologiques peuvent être avancées:
le mot Trachen peut venir de drehen (= tourner, serpenter), Drachenbronn est effectivement situé sur un méandre du Birlenbächel;
« Drachen » = « Le dragon » qui était associé dans la mythologie franque à des ruisseaux à débordements ravageurs et imprévisibles (dragon vomissant son eau). Le Birlenbächel a déjà prouvé à plusieurs reprises (1888-1980) qu'il est de cette catégorie. Il y a également une légende selon laquelle un dragon descendait de la montagne afin de s'abreuver à la fontaine du village.
Histoire
Préhistoire
La vallée du Birlenbaechel était déjà habitée à l'âge de pierre, puisqu'on a trouvé plusieurs vestiges préhistoriques dont une hachette néolithique dans le lit du ruisseau près du Tiergartel (M. Trautmann de Soultz) et un silex taillé en couteau (6 cm de long sur 1,5 de large) dans la forêt (section Sommerholz).
Antiquité
En remontant la rue de l'École (Täufergassel), on trouve une grande quantité de pierres cuites, de tuiles (tegulae) et même de tessons de poterie (sigillés) datant de l'époque gallo-romaine. De plus, au cimetière, le pasteur Charles Ungerer a trouvé des tuiles et quatre pièces romaines datant des IIeetIIIesiècles apr. J.-C. Il a mis au jour une boule de fécondité (65 cm de diamètre) en aval de la Walckmühle dans le lit du Winzenbaechel. Autre curiosité: sur le ban de Birlenbach passe un chemin dit "Römerstrasse" ou "Altstross", chemin ancestral qui reliait Soultz à Wissembourg. Le pasteur Birckel se souvient des dires des anciens qui parlaient des traverses en chêne qui se trouvaient dans les endroits humides dudit chemin.
Moyen Âge
La première mention écrite des deux villages, déjà réunis dans le même document, date de 1298[18]. En effet, il y a 700 ans, Birlebach et Trachenburg appartenaient au même seigneur, le sire de Ribeaupierre (Haute-Alsace). C'étaient les seules possessions de cette puissante seigneurie dans l'Outre-Forêt. En raison de l'éloignement, Birlebach et Trachenburg avaient été donnés en fief aux Chevaliers de Than (Dhan). Une branche de cette famille résidait au château de Birlenbach, mentionné en 1457. La « Hanenburg » était située au nord-est du village, à l'emplacement où s'élèvera plus tard la « Catharinenburg ». Deux colonnes de ce château se trouvent dans la cave du presbytère. Dès le milieu du XIVesiècle, Drachenbronn devient la propriété des barons de Fleckenstein-Soultz. Le protestantisme est imposé successivement par les Dahn (1544) et les Fleckenstein (1554).
XVIIesiècle
En 1608, les princes protestants du Saint-Empire romain germanique se regroupent pour former une alliance pour s'opposer à la Contre-Réforme. Ils choisissent le comte palatin Jean II des Deux Ponts, propriétaire de Birlenbach depuis l'extinction de la branche des Dahn. En 1618, Jean-Casimir des Deux Ponts, frère cadet de Jean II et son épouse Catherine Vasa (fille de Charles IX de Suède), futurs parents de Charles-Gustave, futur roi Charles X de Suède achètent le village de Birlenbach et y font construire un château: le Catherinenbourg. Ils n'y resteront pas longtemps, préférant fuir les menaces de guerre.
La guerre de Trente Ans dévaste, en effet, les deux villages et le château de Birlenbach est démantelé. Le village fut rattaché illégalement au bailliage de Cleebourg, mais la petite-fille de Jean-Casimir récupéra symboliquement son héritage quelques années plus tard en faisant sonner les cloches de l'église, et dont l'une conserve encore des inscriptions relatant cet événement.
Les villages à l'époque de la Révolution française
Lettre de baptême (Birlenbach, 1858).
À la Révolution, Drachenbronn et Birlenbach furent intégrées au canton de Soultz-sous-Forêts. Le pasteur Schweppenhaeusser, partisan des idées révolutionnaires, fit danser la carmagnole dans l'église et il fit battre son blé, le jour de Noël 1793, dans la grange du presbytère. Ce bâtiment «historique» existe toujours actuellement, mais son état est préoccupant. C'est l'une des dernières «granges-étables» de presbytère de la région. Les pasteurs, ainsi que la majorité des artisans, ouvriers et instituteurs, cultivaient aussi la terre.
Guerre de 1870
Le 25 juillet 1870, une patrouille de reconnaissance allemande commandée par le capitaine Ferdinand von Zeppelin (qui devint le célèbre constructeur du ballon dirigeable) fit une halte dans le bas du village de Birlenbach pour abreuver les chevaux et pour se restaurer avant de reprendre la route en direction de Wœrth, puis de Schirlenhof où il y eut les premiers morts de cette guerre. De mémoire des anciens, des habitants de Drachenbronn et de Birlenbach ont été réquisitionnés avec chariot et attelage pour ramasser les morts sur le champ de bataille de Frœschwiller.
XXesiècle
Années 1930: le développement militaire
Avant 1929, la localité de Drachenbronn était en somme peu connue et ne comptait dans la région que par ses cerises et surtout par ses châtaignes. En 1929, Drachenbronn fait en quelque sorte son entrée dans l'histoire avec la construction de la ligne Maginot et de nombreux ouvrages dont la fameuse forteresse du « Hochwald ». C'est l'un des ouvrages géants de la ligne, capable d'abriter 1 200 hommes. Il est entièrement creusé dans la montagne. Construit entre 1929 et 1935, il est le plus puissant d'Alsace. Il comporte 11 blocs actifs, tourelles, casemates d'artillerie, 3 blocs « entrées » et un réseau de galeries reliant ces différents éléments, qui s'étend sur 7 km.
1972: la fusion des deux villages
La commune devient Drachenbronn-Birlenbach à la suite de la fusion-association, le 1er août 1972, avec le village de Birlenbach (commune associée).
1987: visite du président de la République
Le 16 mars 1987, François Mitterrand fut le premier président de la République à visiter les installations de la base aérienne 901 Drachenbronn dans l'ouvrage du Hochwald, un élément majeur dans le système de défense aérienne. À sa descente d'hélicoptère, il fut accueilli par le colonel Chabanne, le sous-préfet Coudert et le maire Henri Pflug qui fut le seul civil à s'entretenir quelques instants avec lui.
1998: le septcentenaire des deux villages
De nombreuses festivités ont eu lieu en cette année:
3 et 4 juillet: spectacle son et lumière joué à guichet fermé.
5 juillet: journée « Portes Ouvertes », 120 acteurs bénévoles ont quitté la scène pour descendre dans la rue en début d'après-midi. Ils étaient accompagnés de plusieurs groupes folkloriques et musicaux pour un cortège historique en 23 tableaux.
Une exposition en l'honneur de Louis-Philippe Kamm eut lieu du 5 au 12 juillet. Elle s'est déroulée à l'école primaire de Drachenbronn où se trouvent deux grandes peintures murales (inscrites à l'inventaire des monuments historiques). Cette exposition regroupa essentiellement des œuvres de l'artiste en relation avec Drachenbronn et Birlenbach venant de collections privées, à savoir une quarantaine de tableaux, des livres illustrés par l'artiste et des objets lui ayant appartenu.
700 arbres ont, en raison de cet anniversaire historique, été plantés sur les bans de la commune par les habitants et les jeunes élèves.
Héraldique
Article connexe: Armorial des communes du Bas-Rhin.
Les armes de Drachenbronn-Birlenbach se blasonnent ainsi: «Accolés, au premier: de sinople à la fontaine d'argent (Drachenbronn); au second: d'argent aux trois écussons de sinople (Birlenbach).»[19].
Politique et administration
Liste des maires successifs de Drachenbronn-Birlenbach
Avant le regroupement de Drachenbronn et Birlenbach…
Liste des maires successifs de Drachenbronn
Période
Identité
Étiquette
Qualité
1813
1813
Jacob Ramige
1813
1829
Georg Heinrich Trog
1829
1831
Bauring
1831
1833
Frédéric Dellenbach
1833
1837
Jacques Schenck
1837
1850
Geoffroi Werner
1850
1860
Henri Jacques Schenck
1860
1865
Georges Ungerer
1865
1876
Jacques Griebel
1876
1890
Pierre Schenck
1890
1915
Jacob Griebel
1915
1919
Philippe Kieber
1919
1925
Georges Kropp
1925
1929
Henri Wolff
1929
1935
Georges Franck
1935
1947
Henri Eckert
1947
1972
Georges Steiner
Les données manquantes sont à compléter.
Liste des maires successifs de Birlenbach
Période
Identité
Étiquette
Qualité
1800
1810
Henri Ungerer
1810
1811
Adam Weimer
1811
1811
Carl Heinrich
1812
1816
Adam Weimer
1816
1821
Henri Ungerer
1821
1830
Jacques Thalmann
1830
1849
Georges Gassmann
1849
1852
Pierre Breitenbucher
1852
1871
Georges Senn
1871
1881
Henri Ungerer
1881
1889
Georges Scheer
1889
1891
Henri Ungerer
1891
1911
Georges Scheer, fils
1911
1919
Georges Schneider
1919
1925
Michel Braun
1925
1932
Balthazar Pflug
1932
1945
Christian Wanner
1945
1947
Georges Mall
1947
1971
Michel Ungerer
1971
1972
Philippe Weber
Les données manquantes sont à compléter.
Maires-délégués de Birlenbach
Période
Identité
Étiquette
Qualité
1972
1989
Philippe Weber
1989
Rémy Hoffmann
Les données manquantes sont à compléter.
Économie
La commune accueille, au sommet de la colline du Langenberg, un important complexe militaire, la base aérienne 901 Drachenbronn qui assure, depuis 1957, le contrôle des aéronefs militaires, la police du ciel au-dessus du Nord et de l'Est de la France, ainsi que la recherche et le sauvetage des aéronefs, civils ou militaires, en difficulté. En 2004, elle comptait 700 salariés militaires.
Entreprises et commerces
Ferme-auberge Moulin des Sept Fontaines.
Agriculture
Ferme auberge. Productions de la ferme: Élevage charolais, porcs et lapins; fruits et légumes[21].
Tourisme
Ferme-Auberge des 7 fontaines[22], Moulin à farine dit Moulin des Sept Fontaines[23].
En 2017, le budget de la commune était constitué ainsi[28]:
total des produits de fonctionnement: 632 000 €, soit 741 € par habitant;
total des charges de fonctionnement: 385 000 €, soit 452 € par habitant;
total des ressources d'investissement: 72 000 €, soit 85 € par habitant;
total des emplois d'investissement: 502 000 €, soit 589 € par habitant;
endettement: 119 000 €, soit 140 € par habitant.
Avec les taux de fiscalité suivants:
taxe d'habitation: 18,36%;
taxe foncière sur les propriétés bâties: 16,20%;
taxe foncière sur les propriétés non bâties: 57,42%;
taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties: 45,42% ;
cotisation foncière des entreprises: 25,94%.
Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2015: médiane en 2015 du revenu disponible, par unité de consommation: 21 842 €[29].
Population et société
Démographie
Évolution démographique
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10000habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinqans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[31].
En 2019, la commune comptait 608 habitants[Note 2], en diminution de 30,67% par rapport à 2013 (Bas-Rhin: +2,76%, France hors Mayotte: +2,17%).
Évolution de la population [modifier]
1793
1800
1806
1821
1831
1836
1841
1846
1851
203
259
288
343
363
334
305
241
270
Évolution de la population [modifier], suite (1)
1856
1861
1866
1871
1875
1880
1885
1890
1895
234
235
252
242
245
243
226
190
188
Évolution de la population [modifier], suite (2)
1900
1905
1910
1921
1926
1931
1936
1946
1954
178
173
166
167
173
271
795
316
407
Évolution de la population [modifier], suite (3)
1962
1968
1975
1982
1990
1999
2004
2006
2009
621
730
754
859
870
862
955
963
951
Évolution de la population [modifier], suite (4)
2014
2019
-
-
-
-
-
-
-
834
608
-
-
-
-
-
-
-
De 1962 à 1999: population sans doubles comptes; pour les dates suivantes: population municipale. (Sources: Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puis Insee à partir de 2006[33].)
Hôpitaux à Lobsann, Wissembourg, Goersdorf, Niederbronn-les-Bains.
Cultes
Culte catholique, communauté de paroisses catholiques de Soultz-sous-Forêts[37].
Culte protestant, paroisses de Birlenbach et Cleebourg (Drachenbronn, Keffenach)[38].
Lieux et monuments
Souvenir de confirmation (Birlenbach, 1908).
Patrimoine religieux
Deux chapelles et une église catholiques ainsi qu'un temple protestant sont les lieux de cultes se répartissant sur les trois sites (Drachenbronn, Birlenbach et la base aérienne):
Chapelle de la base aérienne 901 de Drachenbronn[39].
Le musée Pierre-Jost, réalisé en l'honneur des anciens de la ligne Maginot, constructeurs ou valeureux défenseurs, peut être visité lors des journées européennes du patrimoine.
À la fin des années 2010, la reconversion de l'ancienne base aérienne 901 Drachenbronn est menée en recherchant des objectifs touristiques et naturels. Un chemin des cimes s'inspirant explicitement du Baumwipfelpfad Schwarzwald est construit en 2019. Il est construit par la société allemande Erlebnis Akademie et initialement prévu pour ouvrir à l'été 2020[57],[58].
Le chemin des cimes est ouvert depuis le 22/05/2021. Le site comprend un sentier de 1050 m de long, une tour panoramique de 29 m de haut et un toboggan de 75 m.[59]
Personnalités liées à la commune
Louis-Philippe Kamm (1882-1959), artiste-peintre et illustrateur[60]. Deux fresques intérieures de cet artiste figurent d'ailleurs sur les murs des salles de classe de l'école élémentaire de Drachenbronn[61],[62].
Notes et références
Notes
Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
Population municipale légale en vigueur au 1erjanvier2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1erjanvier2021, date de référence statistique: 1erjanvier2019.
IGN, «Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes.», sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
«Ecart», notice noIA00118835, base Mérimée, ministère français de la Culture.
,Le patrimoine architectural et mobilier de la commune sur le site officiel du ministère français de la Culture (Bases Mérimée, Palissy, Palissy, Mémoire, ArchiDoc), Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (archives photographiques) diffusion RMN, et service régional de l'inventaire général de la direction de la Culture et du Patrimoine de la Région Alsace
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