Celles-sur-Belle est une commune du Centre-Ouest de la France située dans le département des Deux-Sèvres, en région Nouvelle-Aquitaine.
Pour les articles homonymes, voir Celles et Belle.
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Le , elle prend le statut de commune nouvelle par sa fusion avec Saint-Médard.
Ses habitants sont appelés les Celloises et Cellois[1].
Géographie
Localisation
Celles-sur-Belle se trouve dans le Pays mellois à 22 Km au sud-est de Niort, préfecture des Deux-Sèvres par la route départementale D 948 reliant cette dernière à Limoges. La commune est depuis 2009, devenue la commune la plus peuplée de la communauté de communes Mellois en Poitou devançant par la même occasion, Melle, son centre historique. Son bourg reste actif avec environ 2 500 habitants, et a gardé notamment, depuis la construction de la déviation, son aspect de petite ville tranquille.
Elle est située sur l'un des chemins de Compostelle, entre Poitiers et Bordeaux: la via Turonensis.
Celles-sur-Belle sur la Via Turonensis
Transports
Celles-sur-Belle est située sur l'ancienne route nationale 148 qui reliait Sainte-Hermine à Étagnac en passant par Niort et Limoges. Cette route s'appelle désormais la départementale 948.
Hydrographie
Un cours d'eau référencé par le Sandre traverse la commune.
Il s'agit de la Belle[2], affluent de la Boutonne.
Climat
Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de «climat océanique altéré», selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[4].
Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[5]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.
Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]
Moyenne annuelle de température: 12,2°C
Nombre de jours avec une température inférieure à −5°C: 1,7 j
Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C: 5,3 j
Nombre de jours de précipitation en janvier: 12,5 j
Nombre de jours de précipitation en juillet: 7,2 j
Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et en service de 1959 à 2014 permet de connaître l'évolution des indicateurs météorologiques[9]. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après.
Statistiques 1981-2010 et records CELLES-SUR-BELL (79) - alt: 118 m 46° 15′ 36″ N, 0° 12′ 54″ O Records établis sur la période du 01-01-1959 au 31-12-2014
Mois
jan.
fév.
mars
avril
mai
juin
jui.
août
sep.
oct.
nov.
déc.
année
Température minimale moyenne (°C)
2
1,8
3,6
5,4
9,2
12,1
14
13,8
11,4
9
4,7
2,5
7,5
Température moyenne (°C)
5,2
5,9
8,7
10,9
14,8
18,1
20,2
20,1
17,2
13,5
8,4
5,6
12,4
Température maximale moyenne (°C)
8,3
10
13,7
16,4
20,4
24
26,5
26,5
23
18,1
12,1
8,7
17,3
Record de froid (°C) date du record
−15,7 16.01.1985
−14 05.02.1963
−11 02.03.05
−5 07.04.08
−1,5 03.05.1963
2 01.06.1965
4 06.07.1965
4,5 30.08.1986
2 26.09.10
−3 25.10.03
−8 21.11.1993
−11 31.12.1996
−15,7 1985
Record de chaleur (°C) date du record
17 05.01.1999
23 15.02.1998
26 20.03.05
32,5 30.04.05
34,5 24.05.10
39 22.06.05
40 13.07.03
42,5 09.08.03
35 08.09.12
32 02.10.11
21,5 02.11.1970
18,5 07.12.00
42,5 2003
Précipitations (mm)
85,1
68,1
65,3
73
71,2
52,2
56,7
54,7
64,4
92,9
93,6
100,4
877,6
Source: «Fiche 79061001» [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr, édité le: 06/01/2022 dans l'état de la base
Urbanisme
Typologie
Celles-sur-Belle est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[10],[11],[12].
Elle appartient à l'unité urbaine de Celles-sur-Belle, une unité urbaine monocommunale[13] de 3 907 habitants en 2017, constituant une ville isolée[14],[15].
Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Niort, dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire, qui regroupe 91 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[16],[17].
Risques majeurs
Le territoire de la commune de Celles-sur-Belle est vulnérable à différents aléas naturels: météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité modérée). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[18]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[19].
Risques naturels
Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Belle. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1999 et 2010[20],[18].
Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Celles-sur-Belle.
Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des mouvements de terrains, notamment des tassements différentiels[21]. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie[22]. 65,2% de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (54,9% au niveau départemental et 48,5% au niveau national)[23]. Depuis le , en application de la loi ELAN, différentes contraintes s'imposent aux vendeurs, maîtres d'ouvrages ou constructeurs de biens situés dans une zone classée en aléa moyen ou fort[Note 5],[24].
La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2003, 2005, 2011 et 2017 et par des mouvements de terrain en 1993, 1999 et 2010[18].
Toponymie
Appelée d'abord Celles (ou Celle), la commune a pris le nom de Celles-sur-Belle en 1892[25].
Histoire
Une légende nous renseigne que le premier pèlerinage vers Notre-Dame-de-Celles se serait effectué en 507, par le roi Clovis, après sa victoire à la bataille de Vouillé sur les Wisigoths[26]. Notre-Dame-de-Celles était un prieuré de l’abbaye de Lesterps, érigé en abbaye vers 1137 par l'évêque de Poitiers. L'abbaye royale de Celles-sur-Belle suit la règle de Saint Augustin jusqu'en 1651, lorsque l'abbaye est rattachée à la congrégation des génovéfains.
Vers 1460-1477, le roi Louis XI fait reconstruire l'abbaye. Parfois en faisant la déviation, Louis XI effectuait plusieurs pèlerinages vers cette abbaye (9 fois au minimum), notamment le dimanche 22 avril 1470 pour célébrer Pâques[27]. En octobre 1472, par ses lettres patentes, Louis XI autorisa de nouveau plusieurs privilèges, à la suite de la mort du duc de Guyenne, son frère[28].
L'abbaye est détruite en 1568 par les protestants.
Il faut attendre l'intervention de l'architecte François le Duc dit Toscane pour voir l'église reconstruite à nouveau. Une inscription peinte dans le chœur rappelle les malheurs de l'église: «Constructa sub Ludovico XI Destructa ab Hereticis Anno 1568 Anno 1669 restaurata Le Duc dit Toscane»[29].
Articles connexes: Itinéraires du roi Louis XI de 1461 à 1483, guerres de Religion (France) et abbaye royale de Celles-sur-Belle.
Par arrêté préfectoral du 10 novembre 1972 prenant effet au 1er janvier 1973, les communes de Montigné et Verrines-sous-Celles entrent en fusion-association avec Celles-sur-Belle[30].
Le , Saint-Médard fusionne au sein de Celles-sur-Belle, qui prend le statut de commune nouvelle[31],[32]. Les anciennes communes associées de Montigné et Verrines-sous-Celles deviennent des communes déléguées et s'ajoutent à celles de Celles-sur-Belle et de Saint-Médard.
Politique et administration
Rattachements administratifs et électoraux
La commune se trouve depuis 1926 dans l'arrondissement de Niort du département des Deux-Sèvres. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la deuxième circonscription des Deux-Sèvres.
Elle était depuis 1793 le chef-lieu du canton de Celles-sur-Belle[25]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, ce canton, dont la commune est désormais le bureau centralisateur, est modifié, passant de 9 à 27 communes.
Intercommunalité
La commune était le siège de la communauté cantonale de Celles-sur-Belle, une communauté de communes créée fin 1992.
Celle-ci fusionne avec ses voisines pour former, le , la communauté de communes Mellois en Poitou, dont la commune est désormais membre.
Tendances politiques et résultats
Article connexe: Élections municipales de 2014 dans les Deux-Sèvres.
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Liste des maires
Liste des maires successifs avant la fusion de 2019
Chef d'entreprise industrielle retraité Conseiller régional de Poitou-Charentes (1985 → 1998) Vice-président du conseil régional de Poitou-Charentes (1986 → 1998) Conseiller général du canton de Celles-sur-Belle (1979 → 1998) Vice-président du conseil général des Deux-Sèvres (1979 → 1998)
Pharmacienne, ancienne adjointe 5e vice-présidente de la CC Mellois en Poitou[N 1] (2020 → )
Politique environnementale
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Distinctions et labels
Article détaillé: Liste des villes et villages fleuris des Deux-Sèvres.
Dans son palmarès 2020, le Conseil national de villes et villages fleuris a attribué trois fleurs à la commune[37].
Population et société
Démographie
Articles connexes: Histoire du recensement de la population en France et Démographie de la France.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10000habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinqans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[38]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[39].
En 2019, la commune comptait 3 907 habitants[Note 6], en augmentation de 4,61% par rapport à 2013 (Deux-Sèvres: +0,87%, France hors Mayotte: +2,17%).
Évolution de la population [modifier]
1793
1800
1806
1821
1831
1836
1841
1846
1851
1 052
1 102
1 093
1 338
1 461
1 473
1 479
1 571
1 679
Évolution de la population [modifier], suite (1)
1856
1861
1866
1872
1876
1881
1886
1891
1896
1 712
1 589
1 553
1 424
1 612
1 613
1 599
1 624
1 594
Évolution de la population [modifier], suite (2)
1901
1906
1911
1921
1926
1931
1936
1946
1954
1 575
1 562
1 594
1 434
1 448
1 389
1 432
1 402
1 409
Évolution de la population [modifier], suite (3)
1962
1968
1975
1982
1990
1999
2006
2007
2012
1 508
1 555
2 898
3 274
3 425
3 480
3 576
3 591
3 736
Évolution de la population [modifier], suite (4)
2017
2019
-
-
-
-
-
-
-
3 907
3 907
-
-
-
-
-
-
-
De 1962 à 1999: population sans doubles comptes; pour les dates suivantes: population municipale. (Sources: Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2006[40].)
En 2019, une nouvelle fusion intervient entre Celles-sur-Belle et Saint-Médard. La population municipale 2018 du nouvel ensemble s'établit à 3 858 habitants, pour une population totale de 3 918 habitants[31].
Sports
Article détaillé: Handball Club Celles-sur-Belle.
le HBC Celles-sur-Belle, le club de handball local, est connu pour évoluer au niveau régional et même national avec son équipe féminine.
Économie
Celles-sur-Belle accueille plus d'une cinquantaine d'entreprises actives au service de sa population.
Artisans, commerçants, services divers, tout est représenté à Celles-sur-Belle.
S'appuyant sur des traditions de savoir-faire, le tissu économique repose, pour l'essentiel, sur un maillage relativement dense de TPE (très petites entreprises) autour de deux plus importantes, du secteur agro-alimentaire (Sèvre-et-Belle et la SOCOPA) qui emploient plus de 400 salariés. Les petites entreprises personnelles, artisanales, industrielles, tertiaires et de services, très dynamiques, ont l'avantage d'être plus réactives en cas de crise.
À Celles-sur-Belle, 90% des entreprises ont moins de 10 salariés.
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
Abbaye royale de Celles-sur-Belle[41] du XIIesiècle, située sur le chemin de Jacques de Compostelle.
Église Saint-Maixent de Verrines du XIIesiècle d'architecture romane, reconstruite plus tard en style gothique. L'édifice a été classé au titre des monuments historique en 1840[42].
Église Saint-Hilaire de Celles-sur-Belle. L'édifice a été classé au titre des monuments historique en 1989[43].
Maison du protestantisme poitevin à Beaussais.
Faux menhirs de l'Abbesse: deux rochers naturels, figurant sur la carte IGN au 1/25 000 comme menhirs, et classés, à tort[44], comme monuments historiques depuis 1889[45].
Patrimoine culturel
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Patrimoine naturel
La Talle à teurtous (châtaignier à tout le monde), arbre remarquable. Une «talle», dans le parler saintongeais, désigne un châtaignier greffé pour la production de fruits. Celui-ci a donné son nom au lieu où il se trouve sur le hameau de la Revêtizon. Le tronc principal dont la circonférence dépasse les 7 mètres à une hauteur de 1,80 m est mort depuis plusieurs années; mais deux drageons qui l'entourent lui ont redonné une nouvelle jeunesse. L'ensemble fait 11,65 m de circonférence à une hauteur de 1 m.
Personnalités liées à la commune
Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord, abbé commendataire de l'abbaye de Celles.
Gaston Paul Barré dit Robert Dalban (1903-1987), acteur.
Héraldique
Article connexe: Armorial des communes des Deux-Sèvres.
Blasonnement:
D’azur à cinq fusées d’or accolées en fasce, surmontées de trois oiseaux volants du même rangés en chef.
Sources
Notes
L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
Dans les zones classées en aléa moyen ou fort, différentes contraintes s'imposent:
au vendeur d'informer le potentiel acquéreur du terrain non bâti de l’existence du risque RGA;
au maître d’ouvrage, dans le cadre du contrat conclu avec le constructeur ayant pour objet les travaux de construction, ou avec le maître d'œuvre, le choix entre fournir une étude géotechnique de conception et le respect des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire;
au constructeur de l'ouvrage qui est tenu, soit de suivre les recommandations de l’étude géotechnique de conception, soit de respecter des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire.
Population municipale légale en vigueur au 1erjanvier2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1erjanvier2021, date de référence statistique: 1erjanvier2019.
Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, «Les types de climats en France, une construction spatiale», Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no501, (DOIhttps://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
Joseph Vaesen et Étienne Charavay, Lettres de Louis XI, tome XI "itinéraire", Librairie Renouard, Paris 1909
Lettres patentes de Louis XI, Abbaye royale Notre-Dame de Selles, octobre 1472 (lire en ligne).
«Celles-sur-Belle - Abbaye Notre-Dame», Le canton de Celles-sur-Belle: les 1 620 éléments du patrimoine étudiés, Région Poitou-Charentes, inventaire général du patrimoine culturel, 2008-2013 (consulté le ).
«Hier, dix-sept nouvelles communes ont vu le jour», La Nouvelle République, (lire en ligne, consulté le ).
«Dernier hommage à Pierre Billard», La Nouvelle République, (lire en ligne, consulté le )«L'ancien conseiller général s'est éteint mercredi 19 novembre dans sa 93eannée. (...) Pierre Billard a été élu conseiller municipal de Celles-sur-Belle en 1965, puis maire de 1971 à 1995. Il a créé avec ses collègues du canton un des tout premiers districts ruraux de France, et présidé aux destinées du Syndicat mixte du Pays Mellois de 1979 à 1991.
Conseiller général du canton de Celles-sur-Belle de 1979 à 1998, vice-président du conseil général puis de 1986 à 1998 conseiller régional, 2 evice-président de la Régio».
«Jean-Marie Roy se représente», La Nouvelle République, (lire en ligne, consulté le )«Jean-Marie Roy, maire sortant, 66 ans, se représente sans étiquette avec une liste complète de 27 conseillers dont 15 sortants et 12 jeunes nouveaux».
«Le nouveau conseil municipal», La Nouvelle République, (lire en ligne)«Lors de la première réunion du conseil municipal de la commune nouvelle de Celles-sur-Belle, Jean-Marie Roy a été élu maire de Celles-sur-Belle.»
«Sylvie Brunet, première femme maire», La Nouvelle République, (lire en ligne, consulté le )«Sylvie Brunet, 56 ans, pharmacienne, proposée au poste de maire, aucun autre candidat ne s’étant manifesté, avec 27 voix et deux bulletins blancs, a été élue nouveau maire de Celles-sur-Belle.»
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