Castagnède (en béarnaisCastanheda ou Castagnéde) est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Nouvelle-Aquitaine.
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Castagnède
Le centre de Castagnède.
Administration
Pays
France
Région
Nouvelle-Aquitaine
Département
Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement
Oloron-Sainte-Marie
Intercommunalité
Communauté de communes du Béarn des Gaves
Maire Mandat
Jean Hourquebie 2020-2026
Code postal
64270
Code commune
64170
Démographie
Gentilé
Castagnèdois
Population municipale
200 hab. (2019 )
Densité
24 hab./km2
Géographie
Coordonnées
43° 27′ 19″ nord, 0° 59′ 35″ ouest
Altitude
Min. 21 m Max. 171 m
Superficie
8,33 km2
Type
Commune rurale
Aire d'attraction
Salies-de-Béarn (commune de la couronne)
Élections
Départementales
Canton d'Orthez et Terres des Gaves et du Sel
Législatives
Troisième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte: France
Castagnède
Géolocalisation sur la carte: France
Castagnède
Géolocalisation sur la carte: Pyrénées-Atlantiques
La commune de Castagnède se trouve dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine[1].
Elle se situe à 71 km par la route[Note 1] de Pau[2], préfecture du département, à 50 km d'Oloron-Sainte-Marie[3], sous-préfecture, et à 25 km d'Orthez[4], bureau centralisateur du canton d'Orthez et Terres des Gaves et du Sel dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[1].
La commune fait en outre partie du bassin de vie de Salies-de-Béarn[1].
Les communes les plus proches[Note 2] sont[5]:
Escos (0,9 km), Auterrive (1,4 km), Oraàs (1,9 km), Labastide-Villefranche (2,1 km), Carresse-Cassaber (2,7 km), Saint-Dos (3,1 km), Abitain (3,8 km), Arancou (4,7 km).
Sur le plan historique et culturel, Castagnède fait partie de la province du Béarn, qui fut également un État et qui présente une unité historique et culturelle à laquelle s’oppose une diversité frappante de paysages au relief tourmenté[6].
La commune est drainée par le gave d'Oloron, le ruisseau des Augas, un bras du gave d'Oloron, le ruisseau de Castérès, le ruisseau de Montségur, et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 8 km de longueur totale[8],[Carte 1].
Le gave d'Oloron, d'une longueur totale de 148,8 km, prend sa source dans la commune de Laruns et s'écoule vers le nord-ouest. Il traverse la commune et se jette dans le gave de Pau à Sorde-l'Abbaye, après avoir traversé 64 communes[9].
Climat
Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de «climat des marges montargnardes», selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[10]. En 2020, la commune ressort du type «climat de montagne» dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[11].
Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.
Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[10]
Moyenne annuelle de température: 14,1°C
Nombre de jours avec une température inférieure à −5°C: 0,3 j
Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C: 6,2 j
Nombre de jours de précipitation en janvier: 12,2 j
Nombre de jours de précipitation en juillet: 8,2 j
Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[13] complétée par des études régionales[14] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, «Bellocq-Puyoo», sur la commune de Bellocq, mise en service en 1987[15] et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[16],[Note 5], où la température moyenne annuelle est de 14,2°C et la hauteur de précipitations de 1 181,9 mm pour la période 1981-2010[17].
Sur la station météorologique historique la plus proche, «Biarritz-Pays-Basque», sur la commune d'Anglet, mise en service en 1956 et à 43 km[18], la température moyenne annuelle évolue de 14,1°C pour la période 1971-2000[19], à 14,3°C pour 1981-2010[20], puis à 14,6°C pour 1991-2020[21].
Milieux naturels et biodiversité
Réseau Natura 2000
Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des Directives «Habitats» et «Oiseaux», constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 6].
Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la «directive Habitats»: «le gave d'Oloron (cours d'eau) et marais de Labastide-Villefranche»[23], d'une superficie de 2 547ha, une rivière à saumon et écrevisse à pattes blanches[24],[Carte 2].
Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique
L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.
Une ZNIEFF de type 1[Note 7] est recensée sur la commune[25],[Carte 3]:
la «Pene de Mu» (26,36ha)[26] et une ZNIEFF de type 2[Note 8],[25],[Carte 4]:
le «réseau hydrographique du gave d'Oloron et de ses affluents» (6 885,32ha), couvrant 114 communes dont 2 dans les Landes et 112 dans les Pyrénées-Atlantiques[27].
Urbanisme
Typologie
Castagnède est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 9],[28],[29],[30].
Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Salies-de-Béarn, dont elle est une commune de la couronne[Note 10]. Cette aire, qui regroupe 6 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[31],[32].
Occupation des sols
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (67,3% en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (67,2%). La répartition détaillée en 2018 est la suivante:
zones agricoles hétérogènes (38,2%), forêts (29,9%), terres arables (25,1%), prairies (4%), eaux continentales[Note 11] (2,8%)[33].
L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes: la carte de Cassini (XVIIIesiècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 5].
Lieux-dits et hameaux
le Bourget
Lo Hour
Lasbordes
Membrède
Mu ou Mur
Lo Padu
Simounét
Mongay
Chemin de casteres
Voies de communication et transports
La commune est desservie par la route départementale 27.
Risques majeurs
Le territoire de la commune de Castagnède est vulnérable à différents aléas naturels: météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations et séisme (sismicité modérée). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[34]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[35].
Risques naturels
Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par une crue à débordement lent de cours d'eau, notamment le gave d'Oloron. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1983, 2009, 2018 et 2021[36],[34].
Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Castagnède.
Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie[37]. 73,6% de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59% au niveau départemental et 48,5% au niveau national)[Carte 6]. Depuis le , en application de la loi ELAN, différentes contraintes s'imposent aux vendeurs, maîtres d'ouvrages ou constructeurs de biens situés dans une zone classée en aléa moyen ou fort[Note 12],[38].
Toponymie
Attestations anciennes
Le toponyme Castagnède apparaît sous les formes
Castaneta (XIIesiècle[39], cartulaire de Sorde[40]),
Castaeda (XIIIesiècle[39], fors de Béarn[41]),
Castayhede (vers 1360[39], titres de Came[42]),
Castanhede (1385[39], censier de Béarn[41]),
Sent Johan de Castanhede (1442[39], notaires de Labastide-Villefranche[43]),
Castanhade (1538[39], réformation de Béarn[44]),
Castaignede (1582[39], aliénations du diocèse de Dax[45]) et
Castaede (1614[39], réformation de Béarn[44]).
Autres toponymes
Le toponyme Membrède, fief de Castagnède, apparaît sous les formes
Membred (XIIesiècle[39], cartulaire de Sorde[40]) et
Membreda (1538[39], réformation de Béarn[44]).
Le toponyme Mu, hameau de Castagnède, apparaît sous les formes
Sanctus-Severus de Muro (XIIesiècle[39], cartulaire de Sorde[40]),
Mur (1246[39], titres de Came[42]),
Murr (1376[39], montre militaire de Béarn[46]),
la domengedure de Mur-Mayor (1385[39], censier de Béarn[41]) et
Sent-Berthomiu de Mur (1442[39], notaires de Labastide-Villefranche[43]).
Paul Raymond[39] note qu'en 1385, Castagnède et Mu comptaient ensemble cinquante-et-un feux et appartenait au diocèse de Dax. Le village dépendait du bailliage de Mu et Labastide-Villefranche, qui s'étendait à Labastide-Villefranche, By, le Leu, Mu et Saint-Dos.
Castagnède est un village béarnais dont on trouve des traces dès le XIesiècle. Une légende veut qu'il ait été occupé par les Maures après leur défaite en 732. Le seigneur du lieu aurait alors épousé une princesse Sarrazine. Ce qui est certain, c'est qu'Auger de Membrède seigneur du lieu, a fait les Croisades et entra le premier, dit-on, dans la cité trois fois sainte. Jusqu'en 1790, le village était partagé entre Mur (ou Mu), aujourd'hui un simple hameau et le bourg de Castagnède. Les ruines de l'église Saint-Barthélémy de Mur subsistent dans une enceinte féodale remarquable. Le bourg abrite une église romane, remaniée au XVIIIesiècle avec un retable représentant saint Jacques de Compostelle et, chose plus rare dans la vallée du gave, saint Joseph d'Arimathie. Le village sert de frontière entre la Gascogne (Auterrive) et la Navarre (Escos). Il dépendait de l'évêque de Dax.
Le fief de Membrède[39] était vassal de la vicomté de Béarn et dépendait du bailliage de Mu. Il y avait au XVIesiècle un bac sur les gave d'Oloron, face à la commune d'Escos.
L'église recèle la sépulture de la très illustre et très ancienne famille de Membrède. La famille de Dufourcq fut propriétaire du château jusqu'en 1876. Le cimetière renferme les sépultures d'un aventurier, Faustin Lestage, qui fut le premier à trouver du pétrole en France sur les flancs de la pène de Mur. On y voit aussi une croix hosannière dont le fut remonte probablement à l'occupation romaine[49].
Politique et administration
Situation administrative
Castagnède a fait partie de l'arrondissement de Pau jusqu'au . À cette date, elle appartient désormais à celui d'Oloron-Sainte-Marie[50].
Castagnède fait partie de cinq structures intercommunales[52]:
la communauté de communes de Salies-de-Béarn;
le SIGOM;
le syndicat d’énergie des Pyrénées-Atlantiques;
le syndicat intercommunal d’alimentation en eau potable du Saleys et des gaves;
le syndicat intercommunal des gaves et du Saleys.
Population et société
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10000habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinqans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[53]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[54].
En 2019, la commune comptait 200 habitants[Note 13], en diminution de 0,99% par rapport à 2013 (Pyrénées-Atlantiques: +2,8%, France hors Mayotte: +2,17%).
Évolution de la population [modifier]
1793
1800
1806
1821
1831
1836
1841
1846
1851
391
403
424
419
456
504
540
534
508
Évolution de la population [modifier], suite (1)
1856
1861
1866
1872
1876
1881
1886
1891
1896
454
420
425
403
426
494
458
452
444
Évolution de la population [modifier], suite (2)
1901
1906
1911
1921
1926
1931
1936
1946
1954
420
394
365
347
327
290
265
273
263
Évolution de la population [modifier], suite (3)
1962
1968
1975
1982
1990
1999
2004
2006
2009
213
200
194
192
212
211
199
206
195
Évolution de la population [modifier], suite (4)
2014
2019
-
-
-
-
-
-
-
209
200
-
-
-
-
-
-
-
De 1962 à 1999: population sans doubles comptes; pour les dates suivantes: population municipale. (Sources: Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[55] puis Insee à partir de 2006[56].)
Histogramme de l'évolution démographique
Économie
La commune fait partie de la zone d'appellation d'origine contrôlée (AOC) du Béarn et de celle de l'ossau-iraty.
Culture locale et patrimoine
Patrimoine civil
Patrimoine religieux
L'église Saint-Jean-Baptiste.
L'église Saint-Jean-Baptiste[57] d'origine romane possède un très ancien retable dit retable d'Arimathie car il représente ce saint montrant le Saint-Graal. L'église recèle une cloche[58] datant de 1791.
Il y a à la Pène de Mur, les ruines de l'ancienne église Saint-Barthélémy abandonnée en 1793. Une statue monumentale de la Vierge a été érigée sur la Pène en 1906 en exécution d'un vœu fait par le curé de paroisse qui faillit se noyer.
Équipements
Personnalités liées à la commune
Auger de Membrède, seigneur de Castagnède, passe, selon la légende, pour avoir été le premier croisé à être entré dans Jérusalemn en 1099.
Guilhem de Membrède, reconego que mossenhor lo comte I-a prestatz II boeus, los quaus lo prometo reder e tornar en auta bon estat cum los a recebur o pargar XXV floriis d'aur dessi a cap d'an prosmar bient, obligan totz sos bees,... Testimonis lo senhor deu Castegnau, Johan son fray, Navarrot Gros.
Feit fo en lo casteg d'Ortez, lo prumer jorn de december. 'Guilhem de Membrède, reconnait par cet acte devoir à Gaston Fébus, 2 bœufs empruntés...'[59]
La famille de Membrède était une des plus nobles et des plus anciennes du Béarn, et plusieurs de ses membres figurent dans le cartulaire de l'abbaye Saint-Jean de Sorde.
Les armes de cette antique famille furent fondues aux XVIIIesiècle dans celle de la famille de Dufourcq, seigneurs de la Maison noble de Lescun de Larreule, alliée avec la dernière descendante des Membrède.
Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes par la voie routière et évaluées à l'aide d'un calculateur d'itinéraires.
Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[12].
L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[22].
Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
Dans les zones classées en aléa moyen ou fort, différentes contraintes s'imposent:
au vendeur d'informer le potentiel acquéreur du terrain non bâti de l’existence du risque RGA;
au maître d’ouvrage, dans le cadre du contrat conclu avec le constructeur ayant pour objet les travaux de construction, ou avec le maître d'œuvre, le choix entre fournir une étude géotechnique de conception et le respect des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire;
au constructeur de l'ouvrage qui est tenu, soit de suivre les recommandations de l’étude géotechnique de conception, soit de respecter des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire.
Population municipale légale en vigueur au 1erjanvier2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1erjanvier2021, date de référence statistique: 1erjanvier2019.
IGN, «Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes.», sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, «Les types de climats en France, une construction spatiale», Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no501, (DOIhttps://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
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