Bezouce, Bezoça en occitan[1], est une commune française située dans l'est du département du Gard, en région Occitanie.
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Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le Vieux Vistre, le Buffalon et par deux autres cours d'eau. Incluse dans les gorges du Gardon, la commune possède un patrimoine naturel remarquable: un site Natura 2000 (les «costières nîmoises»), un espace protégé (les «Costières de Nimes») et une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique.
Bezouce est une commune urbaine qui compte 2 304 habitants en 2019, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Elle est ville-centre de l'unité urbaine de Bezouce et fait partie de l'aire d'attraction de Nîmes. Ses habitants sont appelés les Bezouçois ou Bezouçoises.
Le patrimoine architectural de la commune comprend un immeuble protégé au titre des monuments historiques : l'aqueduc de Nîmes, inscrit en 1999.
Géographie
Localisation
La commune se trouve à 10 km de Nîmes et 31 km d'Avignon.
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Climat
Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de «climat méditerranéen franc», selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type «climat méditerranéen» dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[3].
Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[2].
Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000
Moyenne annuelle de température: 13,9°C
Nombre de jours avec une température inférieure à −5°C: 1,3 j
Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C: 16,3 j
Nombre de jours de précipitation en janvier: 5,8 j
Nombre de jours de précipitation en juillet: 2,8 j
Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, «Meynes», sur la commune de Meynes, mise en service en 1966[7] et qui se trouve à 6 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 15°C et la hauteur de précipitations de 734,5 mm pour la période 1981-2010[9].
Sur la station météorologique historique la plus proche, «Nimes-Courbessac», sur la commune de Nîmes, mise en service en 1922 et à 12 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 14,8°C pour la période 1971-2000[11], à 15,1°C pour 1981-2010[12], puis à 15,6°C pour 1991-2020[13].
Voies de communication et transports
Axes ferroviaires
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La ligne ferroviaire passant par Bezouce est dite " rive droite ". Elle desservait plusieurs villages entre Nîmes et Remoulins.
Désormais seuls les trains de fret l'empruntent, en attendant une réouverture de cette ligne au trafic voyageur
Axes routiers
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Transports en commun
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Milieux naturels et biodiversité
Espaces protégés
La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[14],[15].
La commune fait également partie des gorges du Gardon, un territoire reconnu réserve de biosphère par l'UNESCO en 2015 pour l'importante biodiversité qui la caractérise, mariant garrigues, plaines agricoles et yeuseraies[16],[17].
Un autre espace protégé est présent sur la commune:
les «Costières de Nimes», un terrain acquis (ou assimilé) par un conservatoire d'espaces naturels, d'une superficie de 2 027ha[18].
Réseau Natura 2000
Sites Natura 2000 sur le territoire communal.
Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 4].
Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive oiseaux: les «costières nîmoises»[20], d'une superficie de 13 479ha, qui accueillait, en 2004, 300 mâles chanteurs, soit 60% des mâles reproducteurs de la région et près du quart des mâles reproducteurs en France[21].
Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique
Carte de la ZNIEFF de type 1 localisée sur la commune.
L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.
Une ZNIEFF de type 1[Note 5] est recensée sur la commune[22]:
la «plaine de Manduel et Meynes» (9 783ha), couvrant 15 communes du département[23].
Urbanisme
Typologie
Bezouce est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[24],[I 1],[25].
Elle appartient à l'unité urbaine de Bezouce, une agglomération intra-départementale regroupant 3 communes[I 2] et 5 821 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[I 3],[I 4].
Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nîmes, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 92 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[I 5],[I 6].
Bezouce est l'une des 79 communes membres du Schéma de Cohérence Territoriale SCOT du Sud du Gard (voir lien) et fait également partie des 41 communes du Pays Garrigues Costières.
Occupation des sols
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (81,2% en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (82,1%). La répartition détaillée en 2018 est la suivante:
cultures permanentes (63,3%), zones agricoles hétérogènes (17,9%), forêts (10%), zones urbanisées (8,7%)[26].
L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes: la carte de Cassini (XVIIIesiècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].
Morphologie urbaine
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Logement
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Projets d'aménagement
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Risques majeurs
Le territoire de la commune de Bezouce est vulnérable à différents aléas naturels: météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité modérée). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[27]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[28].
Risques naturels
La commune fait partie du territoire à risques importants d'inondation (TRI) de Nîmes, regroupant 20 communes soumises aux aléas de ruissellement pour la commune de Nîmes et de débordements de cours d’eau, notamment du Vistre, d'un de ses affluents, le Rhôny, et plus à la marge du Rhône, à l’aval, un des 31 TRI qui ont été arrêtés fin 2012 sur le bassin Rhône-Méditerranée[29]. Les événements significatifs passés relatifs à la Vistre sont des crues rapides et violentes, qui causent d’importants dégâts, voire des pertes humaines (octobre 1988, septembre 2002, décembre 2003, septembre 2005 notamment). Concernant le Rhôny, les principales crues recensées à Codognan ont eu lieu en 1845, 1933, 1945, 1958, 1963, 1976, 1987 et en octobre 1988. Cette dernière est la plus importante et marquante pour la population nîmoise. Des cartes des surfaces inondables ont été établies pour trois scénarios: fréquent (crue de temps de retour de 10 ans à 30 ans), moyen (temps de retour de 100 ans à 300 ans) et extrême (temps de retour de l'ordre de 1 000 ans, qui met en défaut tout système de protection)[30],[31]. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1987, 1988, 1990 et 2002[32],[27].
Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Bezouce.
Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 95,8% de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (67,5% au niveau départemental et 48,5% au niveau national). Sur les 863 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 806 sont en en aléa moyen ou fort, soit 93%, à comparer aux 90% au niveau départemental et 54% au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[33],[Carte 2].
Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[34].
Risques technologiques
Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[35].
Toponymie
De l'occitan besoch: serpe à tailler les haies, qui vient du roman besog, besoch[36] qui a donné Bezoça[37], nom de lieu Bezouche (Gard), du roman Besossa, bas latin Bezocia, Besocia, Bedocia, Bedotia, Biducia, Biducium[38].
Ses habitants s'appellent les Bezouçois et Bezouçoises.
Histoire
Moyen Âge
Le nom de la commune a évolué au cours de l'histoire du village, Biduccia en 1146[39] puis Besocia en 1384[40] est une paroisse du doyenné de Marguerittes.
Époque moderne
Pendant les guerres religieuses du XVIesiècle, Bezouce fut pris et repris par les deux partis; deux fois, en 1562 et en 1579, les catholiques furent massacrés et le village pillé par les huguenots. Louis XIII séjourna à Bezouce, du 4 au 7 juillet 1629, et y reçut la soumission des protestants de Nîmes.
Avant 1790, Bezouce était une paroisse, de culte catholique, du diocèse et de l'archiprêtre de Nîmes. Son prieuré simple et séculier, du titre de Saint-André, appartenait pour un tiers à l'évêque de Nîmes, seigneur du lieu; les deux autres tiers des revenus formaient la congrue du vicaire perpétuel que l'évêque instituait seul.
Révolution française et Empire
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Époque contemporaine
Bezouce devient succursale érigée par décret du 17 prairial an XIII (), avec un vicariat, décrété le ; sa population, majoritairement de confession catholique, s'élève à 774 âmes. Les écoles sont dirigées par des Frères de Saint Andréol. L'établissement des Frères a été fondé en 1859, par le baron de Fontarèches.
Politique et administration
Tendances politiques et résultats
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Architecte urbaniste Vice-président de Nîmes Métropole (2008 → 2014)
mars 2014
en cours
Antoine Marcos
SE
Contremaître
Jumelages
Bezouce est jumelée avec:
Corneliano d'Alba(Italie).
Population et société
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10000habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinqans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[42]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[43].
En 2019, la commune comptait 2 304 habitants[Note 8], en augmentation de 4,54% par rapport à 2013 (Gard: +2,08%, France hors Mayotte: +2,17%).
Évolution de la population [modifier]
1793
1800
1806
1821
1831
1836
1841
1846
1851
800
626
655
855
839
751
740
800
814
Évolution de la population [modifier], suite (1)
1856
1861
1866
1872
1876
1881
1886
1891
1896
840
847
831
867
774
752
701
684
621
Évolution de la population [modifier], suite (2)
1901
1906
1911
1921
1926
1931
1936
1946
1954
619
614
600
516
520
572
558
561
540
Évolution de la population [modifier], suite (3)
1962
1968
1975
1982
1990
1999
2006
2011
2016
619
681
721
1 280
1 625
1 950
2 070
2 139
2 301
Évolution de la population [modifier], suite (4)
2019
-
-
-
-
-
-
-
-
2 304
-
-
-
-
-
-
-
-
De 1962 à 1999: population sans doubles comptes; pour les dates suivantes: population municipale. (Sources: Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[44] puis Insee à partir de 2006[45].)
Histogramme de l'évolution démographique
Enseignement
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Santé
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Manifestations culturelles et festivités
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Sports
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Médias
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Cultes
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Économie
Revenus
En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 958 ménages fiscaux[Note 9], regroupant 2 279 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 20 860 €[I 7] (20 020 € dans le département[I 8]). 46% des ménages fiscaux sont imposés[Note 10] (43,9% dans le département).
En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 1 468 personnes, parmi lesquelles on compte 74,3% d'actifs (63,5% ayant un emploi et 10,9% de chômeurs) et 25,7% d'inactifs[Note 11],[I 9]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui du département, mais supérieur à celui de la France.
La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Nîmes, du fait qu'au moins 15% des actifs travaillent dans le pôle[Carte 3],[I 12]. Elle compte 307 emplois en 2018, contre 265 en 2013 et 272 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 937, soit un indicateur de concentration d'emploi de 32,8% et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 57,9%[I 13].
Sur ces 937 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 176 travaillent dans la commune, soit 19% des habitants[I 14]. Pour se rendre au travail, 90,4% des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 2,2% les transports en commun, 4,6% s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 2,7% n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 15].
Activités hors agriculture
Secteurs d'activités
173 établissements[Note 12] sont implantés à Bezouce au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 13],[I 16].
Secteur d'activité
Commune
Département
Nombre
%
%
Ensemble
173
100%
(100%)
Industrie manufacturière, industries extractives et autres
10
5,8%
(7,9%)
Construction
42
24,3%
(15,5%)
Commerce de gros et de détail, transports, hébergement et restauration
46
26,6%
(30%)
Information et communication
3
1,7%
(2,2%)
Activités financières et d'assurance
2
1,2%
(3%)
Activités immobilières
5
2,9%
(4,1%)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques et activités de services administratifs et de soutien
23
13,3%
(14,9%)
Administration publique, enseignement, santé humaine et action sociale
25
14,5%
(13,5%)
Autres activités de services
17
9,8%
(8,8%)
Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 26,6 % du nombre total d'établissements de la commune (46 sur les 173 entreprises implantées à Bezouce), contre 30% au niveau départemental[I 17].
Entreprises et commerces
Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[46]:
GB, commerce d'alimentation générale (361 k€)
Jle TP, travaux de terrassement courants et travaux préparatoires (293 k€)
Les Oleiculteurs Bezoucois L'oulivo, autres commerces de détail alimentaires en magasin spécialisé (157 k€)
Nouveau Camping Les Cypres, terrains de camping et parcs pour caravanes ou véhicules de loisirs (133 k€)
Batifox, travaux de maçonnerie générale et gros œuvre de bâtiment (133 k€)
Agriculture
La commune est dans la «Plaine Viticole», une petite région agricole occupant le sud-est du département du Gard[47]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 14] sur la commune est la polyculture et/ou le polyélevage[Carte 4].
Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 64 lors du recensement agricole de 1988[Note 16] à 40 en 2000 puis à 36 en 2010[49] et enfin à 26 en 2020[Carte 5], soit une baisse de 59% en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 61% de ses exploitations[50],[Carte 6]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 1 082ha en 1988 à 784ha en 2020[Carte 7]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 17 à 30ha[49].
Culture locale et patrimoine
Édifices civils
Aqueduc de Nîmes, site archéologique aqueduc gallo-romain (Inscription MH 23 mars 1999), canal qui alimente la ville de Nîmes. Il prend sa source à Uzès et passe par le pont du Gard. Au XIXesiècle, un second canal a doublé une partie de l'aqueduc gallo-romain. Propriété de la commune.
Mairie (XIXesiècle).
Édifices religieux
Église paroissiale: l'église Saint-André de Bezouce, construite au XIesiècle et agrandie en 1837 et en 1858, était primitivement romane; les transformations nouvelles sont de style ogival. Cette église fut témoin, le , d'une cérémonie vue rarement dans une église de village: la consécration de Jacques de Caulers, Évêque de Nîmes. Jean Bonnail, évêque de Maguelonne, fut le prélat consécrateur. Il était assisté de l'évêque d'Antioche et de Jean de Mareuil, évêque d'Uzès.
Patrimoine culturel
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Patrimoine environnemental
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Personnalités liées à la commune
Alphonse Daudet y passa une partie de sa petite enfance.
Rodolphe-Ernest, baron de Fontarèches, y vivait.
Étienne Mourrut a reçu la médaille de la Ville en 2012.
Héraldique
Article connexe: armorial des communes du Gard.
Les armes de Bezouce se blasonnent ainsi:
Écartelé: au premier d'azur aux trois croisettes latines cousues de gueules mal ordonnées, au deuxième d'hermine plain, au troisième d'argent à la grappe de raisin de gueules feuillée d'une pièce de sinople senestrée d'un rameau d'olivier du même fruité de sable, au quatrième d'azur au moulin à vent d'or sur une terrasse du même, à la plume d'oie d'argent brochant en barre sur le tout[51].
Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[19].
Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
Population municipale légale en vigueur au 1erjanvier2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1erjanvier2021, date de référence statistique: 1erjanvier2019.
Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
La part des ménages fiscaux imposés est le pourcentage des ménages fiscaux qui ont un impôt à acquitter au titre de l'impôt sur le revenu des personnes physiques. L'impôt à acquitter pour un ménage fiscal correspond à la somme des impôts à acquitter par les foyers fiscaux qui le composent.
Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[48].
Cartes
IGN, «Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes.», sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, «Les types de climats en France, une construction spatiale», Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no501, (DOIhttps://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
(oc + fr) Frédéric Mistral et Jules Ronjat, Lou Trésor dou Félibrige ou Dictionnaire provençal-français: embrassant les divers dialectes de la langue d'oc moderne..., Raphèle-lès-Arles, M. Petit, , 1179p., 2 vol.; 25 cm (ISBN84-499-0563-X, BNF37258238), p.275, t.1
Loïs Alibèrt, Gramatica occitana, segonda edicion, Centre d'Estudis Occitans, Montpelhièr, 1976, Vocabulari ortografic, p. 459-460
(oc + fr) Frédéric Mistral et Jules Ronjat, Lou Trésor dou Félibrige ou Dictionnaire provençal-français: embrassant les divers dialectes de la langue d'oc moderne..., Raphèle-lès-Arles, M. Petit, , 1179p., 2 vol.; 25 cm (ISBN84-499-0563-X, BNF37258238), p.282, t.1
Quod domini Useticae habent in villa de Biducia... extrait de Reconnoissance des fiefs que les seigneurs d'Usez tenoient du vicomte de Nismes (1146) dans (fr + la) Claude Devic et Joseph Vaissette, Histoire générale de Languedoc, Toulouse, J.-B. Paya, 1840-1846, 10 vol.; in-8 (BNF36384293), p.448, t. 4
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