Bellegarde est une commune française située dans le sud-est du département du Gard, en région Occitanie.
Cet article est une ébauche concernant une commune du Gard.
Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment?). Le bandeau {{ébauche}} peut être enlevé et l’article évalué comme étant au stade «Bon début» quand il comporte assez de renseignements encyclopédiques concernant la commune. Si vous avez un doute, l’atelier de lecture du projet Communes de France est à votre disposition pour vous aider. Consultez également la page d’aide à la rédaction d’un article de commune de France.
Si ce bandeau n'est plus pertinent, retirez-le. Cliquez ici pour en savoir plus.
Cet article ne cite pas suffisamment ses sources ().
Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section «Notes et références»
En pratique: Quelles sources sont attendues? Comment ajouter mes sources?
Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le canal d'irrigation du Bas-Rhône Languedoc, le canal du Rhône à Sète, la Roubine, le Rieu et par un autre cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable: un site Natura 2000 (les «costières nîmoises»), un espace protégé (les «Costières de Nimes») et cinq zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.
Bellegarde est une commune urbaine qui compte 7 353 habitants en 2019, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Elle est dans l'unité urbaine de Bellegarde et fait partie de l'aire d'attraction de Nîmes. Ses habitants sont appelés les Bellegardais ou Bellegardaises.
Le patrimoine architectural de la commune comprend un immeuble protégé au titre des monuments historiques : le prieuré Saint-Vincent-de-Broussan, inscrit et classé en 1984.
Géographie
Localisation
Située aux portes de la Camargue et à l'extrémité du plateau des Costières, à mi-chemin entre Beaucaire et Saint-Gilles, à 17 km de Nîmes et 15 km d'Arles, Bellegarde invite les randonneurs à découvrir son territoire et ses monuments sur un parcours de petite randonnée: la tour de Bellegarde (XIIesiècle), Broussan et sa chapelle classée monument historique (XIesiècle), ses nombreuses fontaines, ses plans d'eau et lacs, dont le plan d'eau des moulins où se déroulent de nombreuses manifestations.
Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue! Comment faire?
Climat
Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de «climat méditerranéen franc», selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type «climat méditerranéen» dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[2].
Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[1].
Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000
Moyenne annuelle de température: 14,3°C
Nombre de jours avec une température inférieure à −5°C: 1,5 j
Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C: 18,1 j
Nombre de jours de précipitation en janvier: 5,9 j
Nombre de jours de précipitation en juillet: 2,6 j
Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[4] complétée par des études régionales[5] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, «Fourques-Inra», sur la commune de Fourques, mise en service en 1972[6] et qui se trouve à 10 km à vol d'oiseau[7],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 14,7°C et la hauteur de précipitations de 587,5 mm pour la période 1981-2010[8].
Sur la station météorologique historique la plus proche, «Nimes-Garons», sur la commune de Saint-Gilles, mise en service en 1964 et à 11 km[9], la température moyenne annuelle évolue de 14,6°C pour la période 1971-2000[10], à 15°C pour 1981-2010[11], puis à 15,3°C pour 1991-2020[12].
Voies de communication et transports
Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue! Comment faire?
Milieux naturels et biodiversité
Espaces protégés
La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[13],[14].
Un espace protégé est présent sur la commune:
les «Costières de Nimes», un terrain acquis (ou assimilé) par un conservatoire d'espaces naturels, d'une superficie de 2 027ha[15].
Réseau Natura 2000
Sites Natura 2000 sur le territoire communal.
Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 4].
Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive oiseaux: les «costières nîmoises»[17], d'une superficie de 13 479ha, qui accueillait, en 2004, 300 mâles chanteurs, soit 60% des mâles reproducteurs de la région et près du quart des mâles reproducteurs en France[18].
Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique
L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.
Quatre ZNIEFF de type 1[Note 5] sont recensées sur la commune[19]:
«la Grande Palus et le Pattion» (603ha), couvrant 2 communes du département[20];
le «marais de Broussan et Grandes Palunettes» (218ha), couvrant 2 communes du département[22];
la «plaine de Manduel et Meynes» (9 783ha), couvrant 15 communes du département[23];
et une ZNIEFF de type 2[Note 6],[19]:
le «Camargue gardoise» (42 422ha), couvrant 12 communes dont 11 dans le Gard et 1 dans l'Hérault[24].
Carte des ZNIEFF de type 1 et 2 à Bellegarde.
Carte des ZNIEFF de type 1 sur la commune.
Carte de la ZNIEFF de type 2 sur la commune.
Urbanisme
Typologie
Bellegarde est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[25],[I 1],[26].
Elle appartient à l'unité urbaine de Bellegarde, une unité urbaine monocommunale[I 2] de 7 353 habitants en 2019, constituant une ville isolée[I 3],[I 4].
Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nîmes, dont elle est une commune de la couronne[Note 8]. Cette aire, qui regroupe 92 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[I 5],[I 6].
Bellegarde est l'une des 79 communes membres du Schéma de Cohérence Territoriale SCOT du sud du Gard.
La commune dispose d'un site de stockage de déchets de catégorie 1 (déchets dangereux). Ce site est le seul parmi les huit français classés en catégorie 1 à être situé au sud de la Loire.[réf.souhaitée]
Occupation des sols
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (77,1% en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (85,5%). La répartition détaillée en 2018 est la suivante:
cultures permanentes (38,2%), zones agricoles hétérogènes (25%), terres arables (13,8%), zones urbanisées (7,7%), forêts (5,8%), eaux continentales[Note 9] (4,7%), mines, décharges et chantiers (3,3%), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,7%), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,6%), prairies (0,1%)[27].
L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes: la carte de Cassini (XVIIIesiècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].
Risques majeurs
Le territoire de la commune de Bellegarde est vulnérable à différents aléas naturels: météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à deux risques technologiques, le transport de matières dangereuses et la rupture d'un barrage, et à un risque particulier: le risque de radon[28]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[29].
Risques naturels
La commune fait partie du territoire à risques importants d'inondation (TRI) de Delta du Rhône, regroupant 8 communes du delta du Rhône et s'étendant sur les département des Bouches-du-Rhône et du Gard, un des 31 TRI qui ont été arrêtés fin 2012 sur le bassin Rhône-Méditerranée[30], retenu au regard des risques de submersions marines et de débordements du Rhône. Parmi les événements significatifs qui ont touché le territoire, peuvent être citées les crues récentes du Rhône d'octobre 1993, de janvier 1994 et de décembre 2003, les crues passées de novembre 1840 et de mai 1856, les tempêtes sur le littoral de novembre 1982, décembre 199, et plus anciennes, d'octobre 1886 (Durance) et de septembre 1890 (Ardèche). Des cartes des surfaces inondables ont été établies pour trois scénarios: fréquent (crue de temps de retour de 10 ans à 30 ans), moyen (temps de retour de 100 ans à 300 ans) et extrême (temps de retour de l'ordre de 1 000 ans, qui met en défaut tout système de protection)[31],[32]. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1987, 1994, 1995, 1999, 2002 et 2003[33],[28].
Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Bellegarde.
La commune est vulnérable au risque de mouvements de terrains constitué principalement du retrait-gonflement des sols argileux[34]. Cet aléa est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (67,5% au niveau départemental et 48,5% au niveau national). Sur les 2 550 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 2550 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100%, à comparer aux 90% au niveau départemental et 54% au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[35],[Carte 2].
Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[36].
Risques technologiques
Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[37].
La commune est en outre située en aval des barrages de Sainte-Croix et de Serre-Ponçon, deux ouvrages de classe A[Note 10]. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture d'un de ces ouvrages[39].
Risque particulier
Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Bellegarde est classée en zone 2, à savoir zone à potentiel radon faible mais sur lesquelles des facteurs géologiques particuliers peuvent faciliter le transfert du radon vers les bâtiments[40].
Toponymie
Le mot germanique wart garde, tour de garde' a été latinisé en warda (d'où l'occitan garda) ou en wardia (d'où l'occitan gardia, accentué sur la première syllabe). Ces termes ont nommé de nombreux lieux-dits plus tardivement par l'intermédiaire de l'occitan garda, gardia lieu élevé où l'on peut observer. Avec un adjectif épithète, garda a servi à nommer, à l'époque féodale, Bellegarde (Bella Garda, en 1208).[réf.souhaitée]
Ses habitants s'appellent les Bellegardais et Bellegardaises.
Histoire
Préhistoire
Les récentes recherches de l'INRAP effectuées courant 2016-2017 montrent une occupation attestée dès le paléolithique supérieur[41].
Antiquité
L'aqueduc romain qui date de la seconde moitié du Iersiècle témoigne de l'activité humaine durant la période gallo-romaine. L'hypothèse de plus en plus confirmée, est que cet aqueduc alimentait en eau le quartier de Trinquetaille associé à la ville d'Arles[42],[43].
Moyen Âge
Deux communautés et leurs lieux de culte semblent se développer dans la première partie du Moyen Âge: les sites de Broussan et de Saint Jean.
Il semble que c'est à partir de l'an mille, avec l'installation d'un château (castrum Bellae Gardae) que va se former le village actuel, notamment en attirant à lui les populations des 2 communautés initiales.
Époque moderne
Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue! Comment faire?
Révolution française et Empire
Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue! Comment faire?
Époque contemporaine
Philippe Lamour s'installe sur la commune
En 1949 la commune connait sa première Appellation: l'A.O.C (aujourd'hui A.O.P) «Clairette de Bellegarde».
En 1960, le général de Gaulle inaugure la station Aristide Dumont, pièce maitresse construite sur la commune du grand réseau d’irrigation Bas Rhône (BRL).
En 2011, à Bellegarde, survient l'affaire Océane.
Juan Martinez, maire de l'époque, fait alors partie du PC de crise, situé dans son bureau[44]. Une affaire pour laquelle l'édile local se sentira «effondré»[45].
Fin des années 2010, la commune dispose de deux sources d'énergie verte: la première est une serre photovoltaïque qui sera inaugurée au moins de juin 2019 par François de Rugy, alors ministre de la transition écologique, malgré l'opposition affichée du maire de l'époque[46]. La seconde est l'unité de production de biogaz du centre d'enfouissement des déchets dangereux: il s'agit d'un «des plus importants sites de stockage de déchets industriels de France»[47].
Politique et administration
Mairie de Bellegarde
Tendances politiques et résultats
Article connexe: Élections municipales de 2014 dans le Gard.
Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue! Comment faire?
Liste des maires
Liste des maires successifs
Période
Identité
Étiquette
Qualité
1956
1959
Marcel Boucayrand
1959
1971
Édouard Allovon
1971
1984
Alain Debay
1984
1995
Henri Serment
1995
2008
Élie Bataille
UMP
Enseignant à l'ENSA[48] Conseiller général du canton de Beaucaire (2001-2008) Président de la Communauté de communes Beaucaire-Terre d'Argence (2002-2008)
2008
En cours
Juan Martinez
PS
Infirmier Conseiller général du canton de Beaucaire (2008-2015) Vice-président du Conseil général du Gard (2011-2015) Député suppléant de la première circonscription du Gard depuis 2012 Président Communauté de communes Beaucaire-Terre d'Argence depuis 2014
Les données manquantes sont à compléter.
Intercommunalité
Bellegarde fait partie de la Communauté de Communes Beaucaire Terre d'Argence.
Bellegarde fait également partie des 41 communes du Pays Garrigues et Costières de Nîmes.
Jumelages
Porte de Villamartin (inaugurée en octobre 2000)
Bellegarde est jumelée avec:
Villamartín(Espagne), ce jumelage a été célébré par la construction d'un monument en azuleos: la porte de Villamartin[49].
Gersfeld (Rhön)(Allemagne).
Population et société
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10000habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinqans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[50]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[51].
En 2019, la commune comptait 7 353 habitants[Note 11], en augmentation de 12,11% par rapport à 2013 (Gard: +2,08%, France hors Mayotte: +2,17%).
Évolution de la population [modifier]
1793
1800
1806
1821
1831
1836
1841
1846
1851
880
1 207
1 053
1 409
1 541
1 640
1 796
1 969
2 167
Évolution de la population [modifier], suite (1)
1856
1861
1866
1872
1876
1881
1886
1891
1896
2 553
2 855
2 820
2 753
2 689
2 372
2 517
2 765
2 594
Évolution de la population [modifier], suite (2)
1901
1906
1911
1921
1926
1931
1936
1946
1954
2 729
2 668
2 581
2 536
2 251
2 433
2 452
2 317
2 236
Évolution de la population [modifier], suite (3)
1962
1968
1975
1982
1990
1999
2006
2011
2016
2 484
3 052
3 163
3 924
4 508
4 913
6 109
6 336
6 987
Évolution de la population [modifier], suite (4)
2019
-
-
-
-
-
-
-
-
7 353
-
-
-
-
-
-
-
-
De 1962 à 1999: population sans doubles comptes; pour les dates suivantes: population municipale. (Sources: Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[52] puis Insee à partir de 2006[53].)
- une cuisine centrale communale assure la préparation et livraison chaude des repas.
La commune dispose également d'un service de crèche, de deux centres de loisirs (maternelle / élémentaire) et d'une maison des jeunes.
Santé
Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue! Comment faire?
Manifestations culturelles et festivités
Février: accueil de la 1re étape de la course cycliste l'Étoile de Bessèges
Avril: journées médiévales "Bivouac de l'histoire", festival "Run in Camargue"
Mai: fête de l'Europe, championnat d'auto-cross / sprint cars et moto-cross, fête votive de printemps.
Juin: festival de l'humour "Bellegarde du Rire"
Septembre: Forum associatif, journées européenne du patrimoine
Octobre: grande Fête votive traditionnelle (animations taurines)
Décembre: Fête de l'olive et de l'huile (moulin à huile du XIXesiècle), Marché de Noël
Sports
Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue! Comment faire?
Médias
Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue! Comment faire?
Cultes
église de Bellegarde
Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue! Comment faire?
Économie
Revenus
En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 2 827 ménages fiscaux[Note 12], regroupant 7 140 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 20 420 €[I 7] (20 020 € dans le département[I 8]). 45% des ménages fiscaux sont imposés[Note 13] (43,9% dans le département).
En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 4 555 personnes, parmi lesquelles on compte 75,2% d'actifs (64,1% ayant un emploi et 11,2% de chômeurs) et 24,8% d'inactifs[Note 14],[I 9]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui du département, mais supérieur à celui de la France.
La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Nîmes, du fait qu'au moins 15% des actifs travaillent dans le pôle[Carte 3],[I 12]. Elle compte 1 479 emplois en 2018, contre 1 297 en 2013 et 1 254 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 2 960, soit un indicateur de concentration d'emploi de 50% et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 59,8%[I 13].
Sur ces 2 960 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 924 travaillent dans la commune, soit 31% des habitants[I 14]. Pour se rendre au travail, 85,8% des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,7% les transports en commun, 7,5% s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 4,9% n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 15].
Activités hors agriculture
Secteurs d'activités
538 établissements[Note 15] sont implantés à Bellegarde au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 16],[I 16].
Secteur d'activité
Commune
Département
Nombre
%
%
Ensemble
538
100%
(100%)
Industrie manufacturière, industries extractives et autres
52
9,7%
(7,9%)
Construction
84
15,6%
(15,5%)
Commerce de gros et de détail, transports, hébergement et restauration
172
32%
(30%)
Information et communication
9
1,7%
(2,2%)
Activités financières et d'assurance
11
2%
(3%)
Activités immobilières
21
3,9%
(4,1%)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques et activités de services administratifs et de soutien
81
15,1%
(14,9%)
Administration publique, enseignement, santé humaine et action sociale
57
10,6%
(13,5%)
Autres activités de services
51
9,5%
(8,8%)
Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 32 % du nombre total d'établissements de la commune (172 sur les 538 entreprises implantées à Bellegarde), contre 30% au niveau départemental[I 17].
Entreprises et commerces
Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[54]:
Reuse, commerce de détail de fruits et légumes en magasin spécialisé (9 204 k€)
Altearah, commerce de gros (commerce interentreprises) de parfumerie et de produits de beauté (1 239 k€)
JC Batiment, travaux de maçonnerie générale et gros œuvre de bâtiment (839 k€)
panneau de marché à église de Bellegarde
Article détaillé: CCBTA section Économie.
Agriculture
La commune est dans la «Plaine Viticole», une petite région agricole occupant le sud-est du département du Gard[55]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 17] sur la commune est la polyculture et/ou le polyélevage[Carte 4].
Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 200 lors du recensement agricole de 1988[Note 19] à 115 en 2000 puis à 99 en 2010[57] et enfin à 87 en 2020[Carte 5], soit une baisse de 56% en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 61% de ses exploitations[58],[Carte 6]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 3 747ha en 1988 à 2 491ha en 2020[Carte 7]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 19 à 29ha[57].
Spécialisations et produits du terroir
Le territoire de la commune est entièrement situé dans la zone de l'AOC Costières de Nîmes[59]. La cité a donné son nom à un vin bénéficiant d'une appellation d'origine contrôlée, la clairette de Bellegarde.
Culture locale et patrimoine
Édifices civils
Article connexe: Canal du Bas-Rhône Languedoc.
La station de pompage Aristide Dumont.Tour à Bellegarde
Aqueduc romain de la seconde moitié du Iersiècle: Captage, sections visibles en divers lieux, dont la plus remarquable, avec ses 22 m de long, se trouve au site du Musée de l'eau, bassin...
Site de la Tour (XIIesiècle) et panorama sur la plaine de Petite Camargue.
Moulin à huile du XIXesiècle. Fonctionnant courant novembre - décembre pour le public.
La station de pompage « Aristide Dumont », inaugurée en 1960 par le Général De Gaulle et qui sert à alimenter le canal Philippe-Lamour.
Port de plaisance sur le Canal du Rhône à Sète, avec capitainerie.
Édifices religieux
Prieuré Saint-Vincent-de-Broussan
Le prieuré Saint-Vincent-de-Broussan des XIeetXVesiècles. L'Église a été classée au titre des monuments historiques en 1984[60]. Les Parties anciennes des bâtiments (corps de logis au Nord-Ouest et aile au Nord-Est de la cour) ont été inscrits au titre des monuments historiques en 1984[60].
(classé depuis 11 octobre 1984)[61]. À voir: parties anciennes des bâtiments (corps de logis au nord-ouest et aile au nord-est de la cour), bâtiment conventuel, logis. Propriété d'une personne privée, le site est fermé au public.
Église Saint-Jean-Baptiste de Bellegarde.
Patrimoine culturel
Bellegarde dans la littérature
Un village Sources-la-Marine est cité dans le poème d'Aragon, Le Conscrit des cent villages, écrit comme acte de Résistance intellectuelle de manière clandestine au printemps 1943[62]. Aucune commune ne porte ce nom en France. Le seul lieu-dit portant un nom approchant est le lieudit Les Sources de la Marine situé sur le ban de la commune de Bellegarde. Il s'y trouvait autrefois une gare sur la ligne reliant Nîmes aux Saintes-Maries-de-la-Mer. Louis Aragon a séjourné à Arles pendant la guerre et il a placé Trinquetaille parmi les cent villages. Il est vraisemblable qu'il a connu le lieu-dit Les Sources de la Marine et que le nom lui plaisant, il l'a intégré dans son poème.
Les taureaux
Courses camarguaises qui sont proposées dans les arènes, où l'on voit des hommes en blanc (les raseteurs) face à des taureaux "camargue" équipés d'attributs entre et sur les cornes, cocarde, ficelles et glands qui seront primés lorsque les hommes les leur enlèveront.
abrivado
Lâcher de taureaux camarguais dans les rues du village sur un parcours les amenant aux arènes.
bandido: retour des taureaux des arènes au char (camion).
Encierros: lâcher de taureaux sur un parcours clos.
Patrimoine environnemental
Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue! Comment faire?
Personnalités liées à la commune
Batisto Bonnet (félibre provençal).
Philippe Lamour (grand aménageur et bâtisseur de la région Languedoc, y est mort et enterré).
Charles Gide (oncle d'André Gide, économiste et penseur, époux d'Anna Im Thurn qui possédait à Bellegarde la belle propriété des Sources).
Jacques Novi (footballeur).
Héraldique
Article connexe: armorial des communes du Gard.
Les armes de Bellegarde se blasonnent ainsi:
d'azur à un pont en dos d'âne de trois arches d'or maçonné de sable, surmonté de l'inscription sur deux lignes en lettres capitales d'argent PONS AERARIUS, et posé sur un marais à la berge ondée du même semé de roseaux de sable[63].
Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[16].
Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
Le classement des barrages est fonction de deux paramètres: hauteur et volume retenu[38].
Population municipale légale en vigueur au 1erjanvier2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1erjanvier2021, date de référence statistique: 1erjanvier2019.
Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
La part des ménages fiscaux imposés est le pourcentage des ménages fiscaux qui ont un impôt à acquitter au titre de l'impôt sur le revenu des personnes physiques. L'impôt à acquitter pour un ménage fiscal correspond à la somme des impôts à acquitter par les foyers fiscaux qui le composent.
Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[56].
Cartes
IGN, «Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes.», sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, «Les types de climats en France, une construction spatiale», Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no501, (DOIhttps://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
La Rédaction et C. Andrieux, «Meurtre d'Océane: le voisin en garde à vue «ne dit rien»», sur BFMTV, (consulté le ) : «Le maire, Juan Martinez, est tout aussi effondré. «On pense à la famille bien sûr. Mais on pense aussi à nos propres enfants, il y en a mille sur la commune. Alors tout le monde se sent concerné».».
Louis Aragon, «Le Conscrit des cent villages», publié initialement dans La Diane française, consulté dans Pierre Seghers, La Résistance et ses poètes: France, 1940-1945, Paris: Seghers, 2004 (2eédition). (ISBN2-232-12242-5), p.373-375
Le blason de la commune sur «Gaso», sur www.labanquedublason2.com (consulté le ).
Другой контент может иметь иную лицензию. Перед использованием материалов сайта WikiSort.org внимательно изучите правила лицензирования конкретных элементов наполнения сайта.
2019-2026 WikiSort.org - проект по пересортировке и дополнению контента Википедии