Aulnay-sur-Iton (à prononcer ɔnɛ, le 'l' étant muet) est une commune française située dans le département de l'Eure, en région Normandie.
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Le village d'Aulnay-sur-Iton est localisé dans la vallée de l'Iton, entre les communes de La Bonneville-sur-Iton en amont vers l'ouest, et la commune d'Arnières-sur-Iton en aval vers l'est. Les flancs de la vallée sont abrupts côté nord où quelques falaises de calcaire et silex apparaissent par endroits. La pente est plus douce vers le sud où les coteaux sont garnis de forêts.
Le village proprement dit est structuré en trois secteurs principaux[1]:
le vieux Aulnay, organisé autour de l'ancienne mairie et de l'église Saint-Pierre et enchâssé entre deux bras de l'Iton;
la Friche, regroupant la plupart des logements récents et les structures municipales (mairie, salle des fêtes, école, stade);
le Cativet et les jardins, à proximité de l'ancienne abbaye de la Noé.
Le territoire de la commune est séparé en deux par la voie ferrée assurant la liaison Paris - Caen - Cherbourg. La ligne suit la vallée de l'Iton à proximité du coteau sud. L'électrification de la ligne à partir de 1989 entraîne la suppression de quatre passages à niveaux au profit de deux ponts routiers, séparant un peu plus le territoire en deux espaces distincts.
La surface d'Aulnay-sur-Iton est de 153 hectares, ce qui en fait une des plus petites communes de France. Par sa surface, Aulnay-sur-Iton est en effet la 36 486e commune de France sur 36 681 (DOM compris)[2].
Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de «climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord», selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[5]. En 2020, la commune ressort du type «climat océanique altéré» dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[6].
Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.
Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[5]
Moyenne annuelle de température: 10,6°C
Nombre de jours avec une température inférieure à −5°C: 3,4 j
Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C: 3,9 j
Nombre de jours de précipitation en janvier: 10,6 j
Nombre de jours de précipitation en juillet: 8 j
Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[9] complétée par des études régionales[10] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, «Evreux Ville», sur la commune d'Évreux, mise en service en 1984[11] et qui se trouve à 7 km à vol d'oiseau[12],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 11,5°C et la hauteur de précipitations de 617,7 mm pour la période 1981-2010[13].
Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], «Évreux-Huest», sur la commune de Huest, mise en service en 1968 et à 11 km[14], la température moyenne annuelle évolue de 10,3°C pour la période 1971-2000[15] à 10,8°C pour 1981-2010[16], puis à 11,2°C pour 1991-2020[17].
Urbanisme
Typologie
Aulnay-sur-Iton est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[18],[19],[20].
Elle appartient à l'unité urbaine de La Bonneville-sur-Iton, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[21] et 2 840 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[22],[23].
Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Évreux, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 108 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[24],[25].
Occupation des sols
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (48,7% en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (22,3%). La répartition détaillée en 2018 est la suivante:
zones urbanisées (48,7%), forêts (28,5%), terres arables (12,5%), zones agricoles hétérogènes (10,3%)[26].
L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes: la carte de Cassini (XVIIIesiècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[27].
Toponymie
Le nom de la localité est attesté sous les formes Alneto en 1180[28],[Note 8]; Annellum vers 1190[29].
Du latin alnetum, «bois d'aulnes»[29] (comprendre le gallo-roman ALNETU ou l'ancien français aulnai), c'est le «lieu où poussent des aulnes»[28]. cf. français moderne aulnaie.
Du XIIesiècle à la Révolution, on relève différentes graphies romanes du nom de la paroisse: Aunay, Aunais, Anay, Aunoi, Aulnaye. Un décret de 1793 fixe la forme Aulnay[30].
Aulnay est modifié en Aulnay-sur-Iton par décret le 23 juillet 1932.
L'Iton est une rivière, dernier affluent de la rive gauche de l'Eure.
Histoire
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Présence gallo-romaine
En 2002, lors de travaux en vue de la création d'un lotissement, des traces de fondation d'une villa gallo-romaine sont mis en évidence sur le territoire la commune[31].
Politique et administration
Liste des maires successifs
Période
Identité
Étiquette
Qualité
mars 2001
mars 2008
Danielle Jeanne
UDF
Conseillère régionale
mars 2008
En cours
Danielle Jeanne
MoDem
Retraitée de l'enseignement Conseillère régionale
Les données manquantes sont à compléter.
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10000habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinqans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[33].
En 2019, la commune comptait 708 habitants[Note 9], en diminution de 2,48% par rapport à 2013 (Eure: +0,75%, France hors Mayotte: +2,17%).
Évolution de la population [modifier]
1793
1800
1806
1821
1831
1836
1841
1846
1851
222
181
253
239
205
257
248
259
242
Évolution de la population [modifier], suite (1)
1856
1861
1866
1872
1876
1881
1886
1891
1896
260
242
229
252
218
218
208
198
215
Évolution de la population [modifier], suite (2)
1901
1906
1911
1921
1926
1931
1936
1946
1954
239
267
356
291
330
311
298
310
325
Évolution de la population [modifier], suite (3)
1962
1968
1975
1982
1990
1999
2004
2006
2009
466
425
482
529
544
590
600
639
731
Évolution de la population [modifier], suite (4)
2014
2019
-
-
-
-
-
-
-
719
708
-
-
-
-
-
-
-
De 1962 à 1999: population sans doubles comptes; pour les dates suivantes: population municipale. (Sources: Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
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Personnalités liées à la commune
François Faber (1887 à Aulnay-sur-Iton - 1915), coureur cycliste mort pour la France le à Carency. À Wiltz (Luxembourg), il y a une maison qui porte une inscription «Maison de François Faber». Le 9 mai 2015, soit 100 ans jour pour jour après sa mort, une cérémonie est organisée en présence du préfet de l'Eure et de l'ambassadeur du Luxembourg en France à l'occasion de l'inscription de son nom sur le monument aux morts de la commune[36],[37].
Patrimoine naturel
La forêt d'Évreux (dont une partie se trouve comprise sur le territoire de la commune), est en zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique[38].
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Héraldique
Elles peuvent se blasonner ainsi aujourd’hui:
parti d'or et d'azur au chevron de l'un en l'autre, en chef à dextre d'une feuille d'aulne d'azur, en chef à senestre d'un cygne d'argent, et en pointe d'un pal retrait de l'un en l'autre surmonté d'une burèle ondée d'argent mouvant du bord inférieur du chevron, sommée d'une roue de moulin du même, le tout brochant sur la partition.
Voir aussi
Bibliographie
: document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.
Jean-Claude Rigal-Roy, Aulnay-sur-Iton: Comme si vous y étiez nés!, Évreux, , 270p. (ISBN978-2-7466-9591-7)
Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[7].
L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[8].
La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
Sur la charte no4 datée de 1180 de l'abbaye de la Noë.
Population municipale légale en vigueur au 1erjanvier2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1erjanvier2021, date de référence statistique: 1erjanvier2019.
Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, «Les types de climats en France, une construction spatiale», Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no501, (DOIhttps://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
IGN, «Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes.», sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
François de Beaurepaire (préf.Marcel Baudot), Les Noms des communes et anciennes paroisses de l'Eure, Paris, A. et J. Picard, , 221p. (ISBN2-7084-0067-3, OCLC9675154), p.55.
Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, vol.Ier: Formations préceltiques, celtiques, romanes, (ISBN2-60002-883-8), p.333.
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