Saint-Quentin-la-Poterie est une commune française située dans l'est du département du Gard, en région Occitanie.
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Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par l'Alzon et par divers autres petits cours d'eau. Incluse dans les gorges du Gardon, la commune possède un patrimoine naturel remarquable composé d'une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique.
Saint-Quentin-la-Poterie est une commune rurale qui compte 3 064 habitants en 2019, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Elle est ville-centre de l'unité urbaine de Saint-Quentin-la-Poterie et fait partie de l'aire d'attraction d'Uzès. Ses habitants sont appelés les Saint-Quentinois ou Saint-Quentinoises.
Le patrimoine architectural de la commune comprend un immeuble protégé au titre des monuments historiques : le château de Moulin-Neuf, inscrit en 2007.
Géographie
Localisation
Saint-Quentin-la-Poterie est un petit village pittoresque. Il tient son nom d'un martyr de Picardie, Quentin de Vermand et du grand nombre de potiers présents sur place. Ce village fait partie de la région historique de l'Uzège (environs d'Uzès).
Climat
Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de «climat méditerranéen altéré», selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type «climat méditerranéen» dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[2].
Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[1].
Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000
Moyenne annuelle de température: 14,1°C
Nombre de jours avec une température inférieure à −5°C: 0,5 j
Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C: 16 j
Nombre de jours de précipitation en janvier: 5,9 j
Nombre de jours de précipitation en juillet: 3,1 j
Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[4] complétée par des études régionales[5] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, «Cavillargues», sur la commune de Cavillargues, mise en service en 1961[6] et qui se trouve à 10 km à vol d'oiseau[7],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 13,7°C et la hauteur de précipitations de 825,1 mm pour la période 1981-2010[8].
Sur la station météorologique historique la plus proche, «Nîmes-Courbessac», sur la commune de Nîmes, mise en service en 1922 et à 24 km[9], la température moyenne annuelle évolue de 14,8°C pour la période 1971-2000[10], à 15,1°C pour 1981-2010[11], puis à 15,6°C pour 1991-2020[12].
Milieux naturels et biodiversité
Espaces protégés
La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[13],[14].
La commune fait partie de la zone de transition des gorges du Gardon, un territoire d'une superficie de 23 800ha reconnu réserve de biosphère par l'UNESCO en 2015 pour l'importante biodiversité qui la caractérise, mariant garrigues, plaines agricoles et yeuseraies[15],[16].
Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique
Carte de la ZNIEFF de type 2 localisée sur la commune.
L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.
Une ZNIEFF de type 2[Note 4] est recensée sur la commune[17]:
le «plateau de Lussan et Massifs Boisés» (37 159ha), couvrant 40 communes du département[18].
Urbanisme
Typologie
Saint-Quentin-la-Poterie est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[19],[I 1],[20].
Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Quentin-la-Poterie, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[I 2] et 3 374 habitants en 2019, dont elle est ville-centre[I 3],[I 4].
Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Uzès, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 18 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[I 5],[I 6].
Occupation des sols
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (51,4% en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (51,2%). La répartition détaillée en 2018 est la suivante:
forêts (46,8%), zones agricoles hétérogènes (22,7%), cultures permanentes (12,6%), zones urbanisées (9,6%), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (4,6%), terres arables (3,7%)[21].
L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes: la carte de Cassini (XVIIIesiècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].
Risques majeurs
Le territoire de la commune de Saint-Quentin-la-Poterie est vulnérable à différents aléas naturels: météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité modérée). Il est également exposé à un risque particulier: le risque de radon[22]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[23].
Risques naturels
Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau et par une crue torrentielle ou à montée rapide de cours d'eau, notamment l'Alzon. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1983, 1996, 1997, 1998, 2002, 2008 et 2014[24],[22].
Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Saint-Quentin-la-Poterie.
La commune est vulnérable au risque de mouvements de terrains constitué principalement du retrait-gonflement des sols argileux[25]. Cet aléa est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 53,9% de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (67,5% au niveau départemental et 48,5% au niveau national). Sur les 1 584 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 1135 sont en en aléa moyen ou fort, soit 72%, à comparer aux 90% au niveau départemental et 54% au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[26],[Carte 2].
Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[27].
Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2017 et par des mouvements de terrain en 1983[22].
Risque particulier
Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Saint-Quentin-la-Poterie est classée en zone 2, à savoir zone à potentiel radon faible mais sur lesquelles des facteurs géologiques particuliers peuvent faciliter le transfert du radon vers les bâtiments[28].
Histoire
Sur la commune se trouve l'abri de Valorgues, site éponyme du Valorguien, un faciès culturel de la Préhistoire, plus précisément de l'Épipaléolithique.
En 1960, au cours d'une campagne de fouilles dans le cellier pontifical de Châteauneuf-du-Pape, Sylvain Gagnière, exhumait près d'un millier de carreaux en terre cuite réfractaire vernissée du sol primitif. Beaucoup étaient monochromes, verts ou jaunes, parfois brun foncé. En 1963, le même dégageait, au palais des papes d’Avignon, un sol du XIVesiècle encore in situ, dans le studium de Benoît XII, édifié entre 1334 et 1342, et ses fouilles permirent de récupérer une importante collection de carreaux en faïence éparpillés. Leur parenté avec ceux de Châteauneuf était patente[29].
Ces carrelages provenaient des ateliers de l'Uzège. Ceux-ci sont mentionnés dans les registres Introitus et exitus entre 1317 et 1319 pour 50 000 unités, puis en 1336 pour 34 300. La première commande arriva de Saint-Quentin-la-Poterie. Le décor mêle des motifs végétaux, géométriques et animaliers. Les fonds sont le plus souvent vert et brun (vert et manganèse: vert de cuivre et brun de manganèse). Cette base est complétée parfois par du jaune d'antimoine ou de fer[29].
Dominique Carru a noté: «Sur certains de ces carreaux, un motif en croix occupe tout l'espace et n'est pas limité par une bordure. Ce décor géométrique ouvert laisse penser que ces carreaux étaient accolés en tapis. Ils ont été utilisés à Châteauneuf-du-Pape, en motif fermé et sans fleurons d'entrecroisement, en association avec des séries monochromes[29]».
Article détaillé: Château de Châteauneuf-du-Pape.
Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement le nom de Quentin-la-Poterie[30].
En 1886, le village gardois ajouta "la Poterie" au nom de Saint-Quentin qui est porté par trente-deux autres communes françaises. La décision fut prise par décret signé du président de la République Jules Grevy[31].
Héraldique
Blason
D'or aux sept pipes sortant d'un pot de terre, le tout au naturel.
Détails
Armes parlantes. Le statut officiel du blason reste à déterminer.
Cadre Vice-président de la CC Pays d'Uzès (2013 → )[35],[36] Réélu en 2014 et 2020
Les données manquantes sont à compléter.
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10000habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinqans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[38].
En 2019, la commune comptait 3 064 habitants[Note 7], en augmentation de 3,69% par rapport à 2013 (Gard: +2,08%, France hors Mayotte: +2,17%).
Évolution de la population [modifier]
1793
1800
1806
1821
1831
1836
1841
1846
1851
1 571
1 711
1 785
1 837
1 994
2 060
2 115
2 318
2 393
Évolution de la population [modifier], suite (1)
1856
1861
1866
1872
1876
1881
1886
1891
1896
2 341
2 334
2 313
2 274
2 179
2 044
2 032
2 022
2 009
Évolution de la population [modifier], suite (2)
1901
1906
1911
1921
1926
1931
1936
1946
1954
1 896
1 806
1 709
1 523
1 402
1 348
1 247
1 203
1 269
Évolution de la population [modifier], suite (3)
1962
1968
1975
1982
1990
1999
2006
2008
2013
1 349
1 356
1 510
1 753
2 290
2 731
2 869
2 914
2 955
Évolution de la population [modifier], suite (4)
2018
2019
-
-
-
-
-
-
-
3 063
3 064
-
-
-
-
-
-
-
De 1962 à 1999: population sans doubles comptes; pour les dates suivantes: population municipale. (Sources: Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[39].)
Histogramme de l'évolution démographique
Économie
Revenus
En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 1 368 ménages fiscaux[Note 8], regroupant 2 909 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 20 770 €[I 7] (20 020 € dans le département[I 8]). 47% des ménages fiscaux sont imposés[Note 9] (43,9% dans le département).
En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 1 694 personnes, parmi lesquelles on compte 72,7% d'actifs (63,2% ayant un emploi et 9,5% de chômeurs) et 27,3% d'inactifs[Note 10],[I 9]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.
La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction d'Uzès, du fait qu'au moins 15% des actifs travaillent dans le pôle[Carte 3],[I 12]. Elle compte 676 emplois en 2018, contre 605 en 2013 et 529 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 1 107, soit un indicateur de concentration d'emploi de 61,1% et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 48,5%[I 13].
Sur ces 1 107 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 380 travaillent dans la commune, soit 34% des habitants[I 14]. Pour se rendre au travail, 78,8% des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 2,3% les transports en commun, 10% s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 8,9% n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 15].
Activités hors agriculture
Secteurs d'activités
358 établissements[Note 11] sont implantés à Saint-Quentin-la-Poterie au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 12],[I 16].
Secteur d'activité
Commune
Département
Nombre
%
%
Ensemble
358
100%
(100%)
Industrie manufacturière, industries extractives et autres
46
12,8%
(7,9%)
Construction
59
16,5%
(15,5%)
Commerce de gros et de détail, transports, hébergement et restauration
71
19,8%
(30%)
Information et communication
6
1,7%
(2,2%)
Activités financières et d'assurance
5
1,4%
(3%)
Activités immobilières
15
4,2%
(4,1%)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques et activités de services administratifs et de soutien
62
17,3%
(14,9%)
Administration publique, enseignement, santé humaine et action sociale
50
14%
(13,5%)
Autres activités de services
44
12,3%
(8,8%)
Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 19,8 % du nombre total d'établissements de la commune (71 sur les 358 entreprises implantées à Saint-Quentin-la-Poterie), contre 30% au niveau départemental[I 17].
Entreprises et commerces
Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[40]:
SARL Favand Michel, travaux de plâtrerie (132 k€)
Optique Saint Quentinoise, commerces de détail d'optique (97 k€)
Du Haut Menilles, activités des sociétés holding (3 k€)
Label Ln., autres activités manufacturières n.c.a. (2 k€)
Vercors Conseil Holding, fonds de placement et entités financières similaires (0 k€)
Il y a un marché de producteurs tous les mardis matin sur la place du marché, ainsi que le grand marché tous les vendredis matin.
Il y a une ancienne usine de briques rouges (cheminée) qui a été rénovée depuis peu (2004).
Agriculture
La commune est dans les Garrigues, une petite région agricole occupant le centre du département du Gard[41]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 13] sur la commune est la culture de fruits ou d'autres cultures permanentes[Carte 4].
Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 81 lors du recensement agricole de 1988[Note 15] à 48 en 2000 puis à 41 en 2010[43] et enfin à 22 en 2020[Carte 5], soit une baisse de 73% en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 61% de ses exploitations[44],[Carte 6]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 785ha en 1988 à 595ha en 2020[Carte 7]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 10 à 27ha[43].
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
Église Saint-Quentin de Saint-Quentin-la-Poterie.
Temple de l'Église protestante unie de France de Saint-Quentin-la-Poterie.
Église Saint-Quentin de Saint-Quentin-la-Poterie
Temple protestant
Musée de la poterie méditerranéenne.
Le Musée des Roulottes[45]: Un siècle de roulottes (musée de roulottes historiques de toutes origines).
Le Vieux Four à poterie.
Le château de Saint- -Quentin-la-Poterie, 14 rue Pasteur. Il appartient entre 1609 et 1675 à François et Claude de Gondin, seigneurs de Saint Quentin. En 1672, cette demeure, la seule appelée château dans le compoix, couvre 66 canes de couvert, soit 264m² et comprend une cour, un jardin, un pigeonnier, et des écuries. Il passe ensuite à la famille de Carrière, qui possède la coseigneurie de Saint Quentin. En 1818, c'est la résidence de M. de Carrière, maire du village, connu pour ses idées légitimistes.
Maison Deville, puis de Lisleroi.
La coseigneurie de Saint Quentin, 14 rue de la Fontaine, maison seigneuriale appartement à Bonnaventure Deville, coseigneur et plus grand propriétaire du village, en 1672. À cette époque, le moulin à huile est déjà mentionné. Elle passe, ensuite, à la famille Vanel de Lisleroi, comme l'atteste le cadastre de 1818. Elle est aujourd'hui un musée de la poterie méditerranéenne.
Le Château de Cabissole - XIXesiècle, privé - IMH
Personnalités liées à la commune
Jean Joseph Augustin Sorbier (1774-1809), général français de la Révolution et de l'Empire, né à Saint-Quentin-la-Poterie
Joseph Monier (1823-1906), natif de Saint-Quentin-La-Poterie, est considéré comme l'inventeur du béton armé
Vincent Peillon (né en 1960), ministre, y possède une maison
Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
Population municipale légale en vigueur au 1erjanvier2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1erjanvier2021, date de référence statistique: 1erjanvier2019.
Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
La part des ménages fiscaux imposés est le pourcentage des ménages fiscaux qui ont un impôt à acquitter au titre de l'impôt sur le revenu des personnes physiques. L'impôt à acquitter pour un ménage fiscal correspond à la somme des impôts à acquitter par les foyers fiscaux qui le composent.
Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[42].
Cartes
IGN, «Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes.», sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, «Les types de climats en France, une construction spatiale», Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no501, (DOIhttps://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
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