Liéramont est une commune française située dans le département de la Somme, en région Hauts-de-France.
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Situé sur un plateau argileux, le territoire communal de ce village tourné vers l'agriculture domine la vallée de Templeux-la-Fosse et d'Aizecourt-le-Bas[1].
En 2019, la localité est desservie par la ligne d'autocars no48 (Épehy - Villers-Faucon - Péronne) du réseau interurbain Trans'80 Hauts-de-France[2].
La nappe phréatique qui alimente les puits en 1899 se trouvait alors entre 40 et 60 mètres. Aucun cours d'eau ne coule sur le territoire[1].
Le lieu-dit la Carrière, à un kilomètre du centre du village, compte trois habitants dans une maison en 1899[1].
Liéramont est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[3],[4],[5].
Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Péronne, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 52 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[6],[7].
Occupation des sols
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (95,1% en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (95,1%). La répartition détaillée en 2018 est la suivante:
terres arables (95,1%), zones urbanisées (4,9%)[8].
L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes: la carte de Cassini (XVIIIesiècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[9].
Toponymie
Le nom du village s'est formé à partir de Leheramont, Liramont, Lyeramont et Leheramont. Il pourrait signifier établissement champêtre[1].
Histoire
Le village a primitivement appartenu aux comtes du Vermandois. Il est ensuite passé aux mains de Hues de Dompierre dit Baudoin[1].
En 1344, Simon de Liéramont est nommé abbé de Ham-en-Artois[10].
Pendant la guerre contre l'Espagne, au XVIesiècle, le village appartient au sieur de Liéramont, gouverneur du Câtelet[1].
En 1750, Hélène Antoinette du Feu de Liéramont, fille des châtelains, épouse le baron d'Hanmer Claibroke[11].
En 1765, M. Marbert (Maubert) cède le village à la famille de Hanmer de Claybrooke[1].
Le château a été démoli par le baron Alexandre de Claybrooke et les biens ont été vendus en partie à des «cultivateurs» locaux[1].
À la fin de l'épopée napoléonienne, les Cosaques ont occupé le village en 1814-1815 et y ont exercé des réquisitions[1].
Depuis le défrichement de 287ha de bois opéré vers 1850, la commune est considérée à la fin du XIXesiècle comme totalement déboisée[1]. On mentionne qu'à cette époque, les tisseurs locaux émigrent vers Saint-Quentin, à la recherche de meilleurs salaires, ce qui fait baisser la population[1].
Infirmerie mobile en 1918.
Le village est éprouvé pendant la Première Guerre mondiale.
Articles connexes: Croix de guerre 1914-1918 des communes de la Somme et Reconstruction en France et en Belgique après la Première Guerre mondiale.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10000habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinqans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[16]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[17].
En 2019, la commune comptait 215 habitants[Note 3], en diminution de 5,29% par rapport à 2013 (Somme: −0,2%, France hors Mayotte: +2,17%).
Évolution de la population [modifier]
1793
1800
1806
1821
1831
1836
1841
1846
1851
700
660
678
713
763
815
846
823
825
Évolution de la population [modifier], suite (1)
1856
1861
1866
1872
1876
1881
1886
1891
1896
773
828
788
751
778
763
761
707
707
Évolution de la population [modifier], suite (2)
1901
1906
1911
1921
1926
1931
1936
1946
1954
687
631
625
303
376
340
312
315
299
Évolution de la population [modifier], suite (3)
1962
1968
1975
1982
1990
1999
2004
2006
2009
299
265
215
197
164
182
196
198
212
Évolution de la population [modifier], suite (4)
2014
2019
-
-
-
-
-
-
-
233
215
-
-
-
-
-
-
-
De 1962 à 1999: population sans doubles comptes; pour les dates suivantes: population municipale. (Sources: Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[19].)
Histogramme de l'évolution démographique
Enseignement
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Activités associatives, culturelles, festives, sportives et touristiques
Ville fleurie: deux fleurs attribuée en 2007 par le Conseil des Villes et Villages Fleuris de France au Concours des villes et villages fleuris[20].
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
Église Saint-Martin.
Chapelle Notre-Dame-du-Sacré-Cœur. Datant de 1876, l'édifice a été construit en remerciement d'une guérison[21].
Monument.
Autre vue de l'église.
Personnalités liées à la commune
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Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
Population municipale légale en vigueur au 1erjanvier2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1erjanvier2021, date de référence statistique: 1erjanvier2019.
IGN, «Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes.», sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
«Des élections en vue à Liéramont après la démission du maire», Le Courrier picard, (lire en ligne, consulté le )«Des raisons de santé ont motivé Jean-Luc Duflot, âgé de 61 ans, à démissionner de sa fonction de maire du village de Liéramont (près de Péronne, à l’est de la Somme). Une démission effective depuis un arrêté préfectoral à effet du 1er août» (...) Jean-Luc Duflot avait été élu lors d’élections complémentaires en novembre 2013 après le décès de Régis Douay, dont il était le premier adjoint}.
«Véronique Lur aura fait un court mandat», Le Courrier picard, (lire en ligne, consulté le )«Première adjointe en 2014, Véronique Jur est devenue maire de Liéramont, un village de quelque 220 habitants, le 13 octobre 2017, après la démission de l’édile Jean-Luc Duflot».
«Marie-Odile Duflot succède à Véronique Vue à Liéramont», Le Courrier picard, (lire en ligne, consulté le )«Exploitante agricole de 48 ans, Marie-Odile Duflot a été élue, après avoir effectué trois mandats de conseillère».
«Le palmarès des villes et villages fleuris», Le Courrier picard édition de l'Oise,.
André Guerville, Chapelles et oratoires en Pays de Somme, Abbeville, Frédéric Paillart, coll.«Richesses en Somme», 4e trimestre 2003, 302p., p.257 (ASINB000WR15W8).
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