Gelles (/ʒɛl/) est une commune française située dans le département du Puy-de-Dôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes.
Cet article est une ébauche concernant une commune du Puy-de-Dôme.
Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment?). Le bandeau {{ébauche}} peut être enlevé et l’article évalué comme étant au stade «Bon début» quand il comporte assez de renseignements encyclopédiques concernant la commune. Si vous avez un doute, l’atelier de lecture du projet Communes de France est à votre disposition pour vous aider. Consultez également la page d’aide à la rédaction d’un article de commune de France.
Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue! Comment faire?
Puys
Puy de Banson - 1 044 m
Puy de Boucaud - 1 035 m
Puy des Bruyères - 889 m
Puy des Chabannes - 802 m
Puy Chalus - 776 m
Puy de Lauradoux - 952 m
Puy de Neuffont - 964 m
Puy de la Vialle - 955 m
Climat
Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue! Comment faire?
Le , un record de froid a été établi à Gelles avec une température de −35 °C.[réf.nécessaire]
Urbanisme
Typologie
Gelles est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3].
Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Clermont-Ferrand, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 209 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[4],[5].
Occupation des sols
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (75% en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (76,3%). La répartition détaillée en 2018 est la suivante: prairies (58,4%), forêts (21,2%), zones agricoles hétérogènes (16,6%), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,9%), zones urbanisées (1,1%), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,9%)[6].
L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes: la carte de Cassini (XVIIIesiècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].
Toponymie
Outre le bourg de Gelles, la commune est composée de 28 hameaux: Augère, Banson, les Boucheaux, Brigaudix, Commeaux, la Croix, Hyvon, Labbas, les Madras, Magnol, la Miouze, Monges, le Montel, Mont la Côte, la Narse, Neuffont, Pidouze, la Prade, les Quintins, Rochette, Say, Say-Soubre, Tracros, Vareilles, la Vendeix, la Vergne, Villatiers, Villevieille.
Histoire
Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue! Comment faire?
Le village de Banson était le siège d'une seigneurie médiévale, mentionnée à la fin du XIIesiècle. Le château fort, implanté à 500 m environ au nord-ouest du village, comportait une enceinte flanquée de quatre tours circulaires et un fossé. Pendant la guerre de Cent Ans, il a été occupé par des routiers de 1360 à 1375, date à laquelle ils en ont été chassés par Louis II de Bourbon. Le dernier seigneur de la maison de Banson, Érard, lègue en 1434 le fief et le château à un parent, Guillaume d'Aubusson. Du château fort, il ne reste guère que les bases de deux tours; une maison de maître a été établie sur le site au XVIIIesiècle.
Politique et administration
Découpage territorial
La commune de Gelles est membre de la communauté de communes Dômes Sancy Artense[7], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Rochefort-Montagne. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[8]. Jusqu'en 2016, elle faisait partie de la communauté de communes de Rochefort-Montagne[9].
Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement d'Issoire depuis 2017[Note 3], à la circonscription administrative de l'État du Puy-de-Dôme et à la région Auvergne-Rhône-Alpes[7]. De 1801 à , elle faisait partie du canton de Rochefort-Montagne[12].
Sur le plan électoral, elle dépend du canton d'Orcines pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[7], et de la troisième circonscription du Puy-de-Dôme pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[12].
Élections municipales et communautaires
Élections de 2020
Le conseil municipal de Gelles, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin majoritaire plurinominal à deux tours[13] avec candidatures isolées ou groupées et possibilité de panachage[14]. Compte tenu de la population communale, le nombre de sièges à pourvoir lors des élections municipales de 2020 est de 15. Sur les trente candidats en lice, quinze ont été élus dès le premier tour, le , avec un taux de participation de 81,22%[15].
Retraité 5evice-président de la communauté de communes de Rochefort-Montagne (2014-2016)[17]
Population et société
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10000habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinqans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[18]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[19].
En 2019, la commune comptait 954 habitants[Note 4], en augmentation de 5,07% par rapport à 2013 (Puy-de-Dôme: +3,3%, France hors Mayotte: +2,17%).
Évolution de la population [modifier]
1793
1800
1806
1821
1831
1836
1841
1846
1851
1 747
1 497
1 926
1 746
2 018
1 970
1 925
1 939
1 925
Évolution de la population [modifier], suite (1)
1856
1861
1866
1872
1876
1881
1886
1891
1896
1 866
1 815
1 863
1 856
1 901
2 038
1 863
1 785
1 743
Évolution de la population [modifier], suite (2)
1901
1906
1911
1921
1926
1931
1936
1946
1954
1 684
1 643
1 638
1 469
1 415
1 407
1 382
1 301
1 199
Évolution de la population [modifier], suite (3)
1962
1968
1975
1982
1990
1999
2005
2006
2010
1 165
1 127
1 047
1 025
983
911
917
915
909
Évolution de la population [modifier], suite (4)
2015
2019
-
-
-
-
-
-
-
945
954
-
-
-
-
-
-
-
De 1962 à 1999: population sans doubles comptes; pour les dates suivantes: population municipale. (Sources: Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2006[21].)
Histogramme de l'évolution démographique
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
La commune dispose de deux églises: l'église Saint-Georges, connue dès 1165[22] et l'église Saint-Jean, du village de Monges, construite au début du XXesiècle, qui a succédé à une première église, connue en 1246[23]. De nombreuses croix monumentales ont été érigées sur le territoire communal[24].
Dans différents hameaux, on trouve des traces du passé:
un pigeonnier à Say-Soubre,
des lavoirs aux Quintins et à Villatiers,
une fontaine à Mont-la-Côte,
des fours à pains à Tracros, à Magnol,
des bacs à Villevieille, à Commeaux, à Neuffont ainsi qu'à Say,
des entraves à Vareilles et à Say.
Les hommes ont aussi transformé le paysage en créant des étangs:
Niguella Gartmann (1990-), célèbre artiste parisienne dont un des ateliers est situé à Gelles.
Rémy Julienne (1930-), célèbre cascadeur, a vécu au château de Neuffont à Gelles.
Bernard Planche (1953-), ex-otage en Irak et né à Clermont-Ferrand, avait été placé en famille d'accueil à Gelles à l'âge de 8 ans.
Eugène Roy (1882-1938), homme politique, est né à Gelles. Un membre de sa famille est le poète patoisant Jean Roy (1773-1853), ancien maire de Gelles[25].
Gilbert Gaillard (1843-1898), homme politique, maire de Gelles de 1892 à 1898.
Pierre Tullon (1851-1918), peintre originaire de Gelles[26].
Héraldique
Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue! Comment faire?
Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en , en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
Les limites territoriales des cinq arrondissements du Puy-de-Dôme ont été modifiées afin que chaque nouvel établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre soit rattaché à un seul arrondissement au [10]. La communauté de communes Dômes Sancy Artense à laquelle appartient la commune est rattachée à l'arrondissement d'Issoire; ainsi, Gelles est passée le de l'arrondissement de Clermont-Ferrand à celui d'Issoire[11].
Population municipale légale en vigueur au 1erjanvier2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1erjanvier2021, date de référence statistique: 1erjanvier2019.
Cartes
IGN, «Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes.», sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
«Église paroissiale Saint-Jean», notice noIA63000352, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 29 juin 2014.
«Croix monumentales», notice noIA63000345, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 18 juillet 2014.
Laurent Beaudonnat, «Le poète patoisant Jean Roy», Le Gonfanon, Association de recherches généalogiques et historiques sur l'Auvergne (Argha), no81,.
Laurent Beaudonnat, «Pierre Tullon, un peintre auvergnat méconnu», Le Gonfanon, Association de recherches généalogiques et historiques sur l'Auvergne (Argha), no86,.
Другой контент может иметь иную лицензию. Перед использованием материалов сайта WikiSort.org внимательно изучите правила лицензирования конкретных элементов наполнения сайта.
2019-2026 WikiSort.org - проект по пересортировке и дополнению контента Википедии