Feissons-sur-Isère, anciennement Feissons-sous-Briançon, est une ancienne commune française située dans le département de la Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes.
Cet article est une ébauche concernant une commune de la Savoie.
Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment?). Le bandeau {{ébauche}} peut être enlevé et l’article évalué comme étant au stade «Bon début» quand il comporte assez de renseignements encyclopédiques concernant la commune. Si vous avez un doute, l’atelier de lecture du projet Communes de France est à votre disposition pour vous aider. Consultez également la page d’aide à la rédaction d’un article de commune de France.
Feissons-sur-Isère est une commune de la basse vallée de la Tarentaise, située sur la rive droite de l'Isère, à l'exception du lieu-dit Feissonnet, en face des territoires de Rognaix et La Léchère. La commune se situe le long de la route nationale 90 menant d'Albertville, en amont, à Moûtiers, en amont.
Toponymie
Le toponyme moderne associe l'ancien nom de la paroisse et de la commune, « Feissons », au syntagme «-sur-Isère», en lien avec la topographie. Il fait suite à l'ancien nom de Feissons-sous-Briançon[1] (ou Fessons), qui permettait de le situer par rapport à Briançon.
La paroisse est mentionnée, selon l'abbé Joseph-Antoine Besson, en 1140 sous la forme Fesson, puis vers la fin du XIIesiècle, Ecclesia de Feissone ou de Fessone[2]. Au XIVesiècle, Cartulaire Sabaudiae donne Ecclesia de Feisser inferiori[2]. Aux siècles suivants, les archives communales d'Albertville mentionnent Faisson (XVIIesiècle), puis Fessons-sous-Briançons (1729)[2].
Le toponyme Feissons est, pour l'abbé Gros, une variante de Faysson appartenant à la «famille de Fagus» (hêtre)[2]. L'abbé indique qu'il «conviendrait d'écrire Faysson ou plus simplement Fesson»[2].
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10000habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinqans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[6]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[7].
En 2016, la commune comptait 570 habitants[Note 1], en diminution de 2,4% par rapport à 2010 (Savoie: +3%, France hors Mayotte: +2,17%).
Évolution de la population [modifier]
1793
1800
1806
1822
1838
1848
1858
1861
1866
440
366
493
565
627
630
520
513
585
Évolution de la population [modifier], suite (1)
1872
1876
1881
1886
1891
1896
1901
1906
1911
490
469
471
476
812
443
431
426
436
Évolution de la population [modifier], suite (2)
1921
1926
1931
1936
1946
1954
1962
1968
1975
418
427
391
386
365
485
448
463
480
Évolution de la population [modifier], suite (3)
1982
1990
1999
2005
2006
2010
2015
2016
-
427
376
505
548
554
584
571
570
-
De 1962 à 1999: population sans doubles comptes; pour les dates suivantes: population municipale. (Sources: Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[9].)
Histogramme de l'évolution démographique
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
Église Saint-Eusèbe (été 2018).
Le château de Feissons est une ancienne maison forte, du XIIIesiècle, qui se dresse au nord-est du bourg. Au Moyen Âge, il fut le centre de la seigneurie de Feissons, érigée en comté en 1680; subsistent un donjon cylindrique du XIIIesiècle et un corps de logis du XVIesiècle.
Église Saint-Eusèbe, reconstruite en 1725, consacrée le . Retable baroque de 1698.
Personnalités liées à la commune
Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue! Comment faire?
Héraldique
Blason
De gueules à la croix d'argent chargée en cœur d'une tour carrée de sable, ajourée de deux pièces d'argent et à la base alésée en barre[10].
Détails
Adopté par la municipalité. Commune fusionnée avec La Léchère le 1er janvier 2019.
Voir aussi
Bibliographie
Rumeur sur la Savoie ou memorandum sur l'affaire « Mugnier » 1838, adaptation de Jacques Garieri d'après un manuscrit diffusé dans la région après l'événement, Impr. Bonneau Albertville, 1987
Marius Hudry, Histoire des communes savoyardes: Albertville et son arrondissement (vol. 4), Roanne, Éditions Horvath, , 444p. (ISBN978-2-7171-0263-5), p.322-324. ([PDF] lire en ligne)
Population municipale légale en vigueur au 1erjanvier2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1erjanvier2018, date de référence statistique: 1erjanvier2016.
Références
«Feissons-sur-Isère», Accueil > Ressources > Communes, le site de mutualisation des Archives départementales de la Savoie et de la Haute-Savoie - sabaudia.org (consulté en ), Ressources - Les communes.
Chanoine Adolphe Gros, Dictionnaire étymologique des noms de lieu de la Savoie, La Fontaine de Siloé (réimpr.2004) (1reéd. 1935), 519p. (ISBN978-2-84206-268-2, lire en ligne), p.187.
Lexique Français - Francoprovençal du nom des communes de Savoie: Lé Kmoune in Savoué, Bruxelles, Parlement européen, , 43p. (ISBN978-2-7466-3902-7, lire en ligne), p.16
Préface de Louis Terreaux, membre de l'Académie de Savoie, publié au Parlement européen à l'initiative de la députée Malika Benarab-Attou.
Louis Laugier, «Arrêté préfectoral portant création de la commune nouvelle de La Léchère», Recueil des actes administratifs spécial n°73-2018-127, , p.22-24 (lire en ligne)
Другой контент может иметь иную лицензию. Перед использованием материалов сайта WikiSort.org внимательно изучите правила лицензирования конкретных элементов наполнения сайта.
2019-2026 WikiSort.org - проект по пересортировке и дополнению контента Википедии