Condé-sur-Iton est une ancienne commune française, située dans le département de l'Eure en région Normandie, devenue le une commune déléguée au sein de la commune nouvelle de Mesnils-sur-Iton[1].
Pour les articles homonymes, voir Condé et Iton (homonymie).
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Toponymie
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Du gaulois condate «confluent».
Au cours de la Révolution française, la commune porta provisoirement les noms de Marat-sur-Iton, de Montagne-sur-Iton et de Pelletier-sur-Iton[2].
Histoire
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En 1190, Richard Cœur de Lion donne à Jean (évêque d'Évreux), le château et la baronnie de Condé[3].
En 1913, Alphonse-Georges Poulain a découvert et exploré d'une villa agraria romaine [4]. Condé-sur-Iton est l'une des stations appelées Condate sur la table de Peutinger[5].
Héraldique
Les armes de la ville se blasonnent ainsi:
d’argent au chevron ondé d’azur accompagné en chef à dextre d’une épée et à senestre d’une crosse posées dans le sens du chevron et en pointe, d’une hache consulaire, le tout de gueules, chaperonné de sinople aux deux abeilles d’or.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans.
Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[7]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[8],[Note 1].
En 2013, la commune comptait 897habitants, en augmentation de 2,87% par rapport à 2008 (Eure: 2,59%, France hors Mayotte: 2,49%).
Évolution de la population [modifier]
1793
1800
1806
1821
1831
1836
1841
1846
1851
1 142
1 011
1 103
1 049
1 133
1 095
989
1 047
1 051
Évolution de la population [modifier], suite (1)
1856
1861
1866
1872
1876
1881
1886
1891
1896
1 033
968
892
887
885
944
793
806
776
Évolution de la population [modifier], suite (2)
1901
1906
1911
1921
1926
1931
1936
1946
1954
771
786
742
663
661
620
596
563
556
Évolution de la population [modifier], suite (3)
1962
1968
1975
1982
1990
1999
2006
2011
2013
503
501
536
628
636
755
834
900
897
De 1962 à 1999: population sans doubles comptes; pour les dates suivantes: population municipale. (Sources: Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[10].)
Histogramme de l'évolution démographique
Lieux et monuments
Le parc du domaine du château[11]. C'est le paysagiste Achille Duchêne qui a dessiné et réalisé le parc.
Église Saint-Martin
Personnalités liées à la commune
La famille de Péricard, qui a donné plusieurs évêques, a l'un de ses membres qui y est décédé (François de Péricard, évêque d'Avranches). Le château servit de résidence d'été aux évêques d'Évreux.
Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016,etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
Découverte et exploration d'une villa agraria romaine, près de Condé-sur-Iton (Eure)
Marie Casset, «Le manoir des évêques d’Évreux à Condé-sur-Iton», dans Les Évêques aux champs: Châteaux et manoirs des évêques normands au Moyen Âge (xie-xve siècles), Presses universitaires de Rouen et du Havre, (DOI10.4000/books.purh.7145), alinéa 1.
Auguste-Fernand-Raymond de Rohan-Chabot, comte de Jarnac, membre de la Société libre d'agriculture, sciences, arts et belles-lettres de l'Eure.
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