Change est une commune française située dans le département de Saône-et-Loire en région Bourgogne-Franche-Comté.
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Change est une commune rurale, elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3].
La commune est en outre hors attraction des villes[4],[5].
Occupation des sols
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (84,6% en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (81,5%). La répartition détaillée en 2018 est la suivante:
prairies (26,2%), zones agricoles hétérogènes (21,9%), terres arables (21,3%), cultures permanentes (15,2%), forêts (11,6%), zones urbanisées (3,9%)[6].
L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes: la carte de Cassini (XVIIIesiècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[7].
Change dépendait autrefois de Nolay. C'est seulement en 1730 qu'une paroisse y fut créée, les habitants s'engageant à continuer d'assurer en partie les réparations de l'église de Nolay. Le 5 septembre 1731, le vicaire général d'Autun autorisait dans la nouvelle chapelle « les bénédictions et l'exposition du Saint-Sacrement aux jours désignés, à la charge de tenir l'autel décent, avec 6 cierges pour le moins, et à la condition qu'es dits jours il n'y aura ni fêtes baladoires ni jeux publics»[8].
Dans la seconde moitié du XIXe siècle et au début du siècle suivant, il y eut une activité d'extraction de minerai de fer (par puits de mine) sur le territoire de la commune, en rapport avec la société Schneider pour ses usines du Creusot[9]. Les ruines des bâtiments des puits Saint-Charles et Saint-Pierre subsistent au début du XXIesiècle[10].
Mines de fer de Change.
Le puits Saint-Charles en activité vers 1900.
Ruines du puits Saint-Charles en 2019.
Le puits Saint-Pierre en activité vers 1900.
Ruines du puits Saint-Pierre.
Politique et administration
En 2010, la commune de Change a été récompensée par le label «Ville Internet @@@»[11].
Liste des maires successifs
Période
Identité
Étiquette
Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1958
1985
MONNOT Bernard
UDF
conseiller general
1985
2001
CLAIR Jean
DVD
mars 2001
mars 2008
Dominique Lafouge
mars 2008
En cours
Danielle Pelizzoni
Au 1er janvier 2015, la commune de Change ainsi que celle de Saint-Loup-Géanges ne sont pas intégrées à une intercommunalité alors que la réforme des collectivités territoriales l'y obligeait. Ces deux communes devaient rejoindre Le Grand Chalon mais un recours a été porté sur l’adhésion de la commune de Chaudenay à cette dernière[12]; compte tenu de ce contentieux, la communauté d'agglomération a stoppé le projet d'intégration en attendant le règlement du litige.
En 2016, avec la mise en place du nouveau schéma départemental de coopération intercommunale, la commune est appelée à intégrer finalement la communauté d'agglomération Beaune Côte et Sud.
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10000habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinqans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[13]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[14].
En 2019, la commune comptait 222 habitants[Note 2], en diminution de 5,53% par rapport à 2013 (Saône-et-Loire: −0,85%, France hors Mayotte: +2,17%).
Évolution de la population [modifier]
1793
1800
1806
1821
1831
1836
1841
1846
1851
366
444
520
473
493
558
556
573
564
Évolution de la population [modifier], suite (1)
1856
1861
1866
1872
1876
1881
1886
1891
1896
519
519
655
600
602
630
591
643
568
Évolution de la population [modifier], suite (2)
1901
1906
1911
1921
1926
1931
1936
1946
1954
543
521
502
351
301
267
230
231
232
Évolution de la population [modifier], suite (3)
1962
1968
1975
1982
1990
1999
2005
2006
2010
215
231
179
201
204
213
236
245
235
Évolution de la population [modifier], suite (4)
2015
2019
-
-
-
-
-
-
-
221
222
-
-
-
-
-
-
-
De 1962 à 1999: population sans doubles comptes; pour les dates suivantes: population municipale. (Sources: Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
Moulin à eau.
Église Saint-Roch (XIXe).
Le hameau de Marcheseuil, érigé en commune en 1790 (avec François Cas, marchand, pour maire) avant de redevenir hameau et d'être rattaché, successivement, à la commune de Nolay (Côte-d'Or) puis, définitivement, à celle de Change (1802)[17].
Vestiges des mines de fer.
Le mont de Rème, qui culmine à 514 mètres et qui est couvert d'une pelouse classée site Natura 2000[18].
Personnalités liées à la commune
L'abbé Gaspard Taupenot, curé de Change à compter de 1785, qui fut guillotiné comme prêtre réfractaire le 25 ventôse an II (14 mars 1794) à Dijon[19]. Une plaque commémorative est visible dans l'église[20].
Le père Joseph Décréaux, (1920-2009), archéologue, membre de l'Académie du Morvan, y fut curé en 1945.
Héraldique
Blason
D'or au pairle de gueules accompagné de cinq merlettes d'argent, une en chef et deux sur chaque flanc l'une au-dessus l'autre.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.
Pour approfondir
Bibliographie
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Articles connexes
Liste des communes de Saône-et-Loire
Liste des communes de la France dont le code postal ne correspond pas au département
Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
Population municipale légale en vigueur au 1erjanvier2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1erjanvier2021, date de référence statistique: 1erjanvier2019.
IGN, «Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes.», sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
«Nos frontaliers», article de Lucien Taupenot (alias Luc Hopneau) paru dans la revue «Images de Saône-et-Loire» n° 65 (printemps 1986), page 15.
Le puits Saint-Charles fut le plus profond de ces puits: 38 mètres. Source: Alain Dessertenne et Françoise Geoffray, Les mines de fer du Couchois, 2e partie: sites miniers, revue Images de Saône-et-Loire n° 193 (mars 2018), pp. 4-7.
«Marcheseuil, un hameau qui refusa d'intégrer la Saône-et-Loire», article de Lucien Taupenot paru dans la revue «Images de Saône-et-Loire» n° 153 de mars 2008, pages 15 et 16.
Alain Dessertenne, Flâneries autour du mont de Rème, revue «Images de Saône-et-Loire» no207 (septembre 2021), pages 14 et 15.
Joseph Décréaux, Un martyr de la Révolution: Gaspard Taupenot, curé de Change, revue « Église d'Autun », n° 1 du 12 janvier 1990, pages 21-26.
Source: Eugène Meunier, Gaspard Taupenot, curé de Change, Imprimerie Dejussieu et Demasy, Autun, 1914 (563 pages).
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