Bully est une commune française située dans le département du Rhône, en région Auvergne-Rhône-Alpes.
Pour les articles homonymes, voir Bully.
Bully
Place du Château.
Héraldique
Administration
Pays
France
Région
Auvergne-Rhône-Alpes
Département
Rhône
Arrondissement
Villefranche-sur-Saône
Intercommunalité
Communauté de communes du Pays de L'Arbresle
Maire Mandat
Charles-Henri Bernard 2020-2026
Code postal
69210
Code commune
69032
Démographie
Gentilé
Bullylois
Population municipale
1 988 hab. (2019 )
Densité
158 hab./km2
Géographie
Coordonnées
45° 51′ 07″ nord, 4° 35′ 02″ est
Altitude
313 m Min. 230 m Max. 427 m
Superficie
12,59 km2
Type
Commune rurale
Unité urbaine
L'Arbresle (banlieue)
Aire d'attraction
Lyon (commune de la couronne)
Élections
Départementales
Le Bois-d'Oingt
Localisation
Géolocalisation sur la carte: France
Bully
Géolocalisation sur la carte: France
Bully
Géolocalisation sur la carte: Rhône
Bully
Géolocalisation sur la carte: Rhône
Bully
modifier
Bully est située au sud du Beaujolais.
Géographie
Autrefois traversé par la via francisca[1] qui avait remplacé l'antique «route du bronze» des ségusiaves, Bully est situé aujourd'hui en bordure de la Nationale 7, à une trentaine de kilomètres au nord-ouest de Lyon, entre L'Arbresle et Tarare, aux confins sud du Beaujolais, dans le département du Rhône (69).
Bully, en latin Bulliacus, serait un nom d'origine gallo-romaine qui signifierait «propriété de la famille de Bullieu», famille dont les membres furent seigneurs du village au Moyen Âge. Mais il est également possible que ce nom vienne du latin bullire (bouillir) car Bully était connu du temps des Romains pour ses sources[2] dont la découverte à la fin du XIXesiècle, vers la Turdine, au bout de l'actuel chemin des Thermes, de deux bassins contenant des pièces de monnaie romaines frappées sous différents empereurs, atteste la renommée de l'époque. Ces vestiges sont malheureusement perdus aujourd'hui.
De nos jours, Bully compte environ 2 000 habitants, sur une superficie de 1 259 hectares, dont 250 en vignobles qui en font la première commune viticole du canton de L'Arbresle. Le bourg, dominé par le clocher de son église et le donjon du château, constitue un pittoresque village dominant la vallée de la Turdine. Bully est entouré des communes de L'Arbresle, Sarcey, Saint-Romain-de-Popey, Savigny, Le Breuil et Saint-Germain-Nuelles
Comme bon nombre d'autres villages du Beaujolais, la plupart des maisons anciennes sont construites en pierres dorées, ce qui donne un charme particulier à ce village.
Une des principales activités économiques est la viticulture avec la production du Beaujolais. La cave des vignerons de Bully est une des plus importantes du pays Beaujolais.
L'autoroute A89 passe sur le territoire de la commune depuis le . L'accès se fait via l'antenne de L'Arbresle depuis l'est et via le diffuseur de Tarare-Est (sur la commune de Saint-Romain-de-Popey, près de Pontcharra) depuis l'ouest.
Climat
La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et en service de 1941 à 2018 permet de connaître l'évolution des indicateurs météorologiques[3]. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après.
Statistiques 1981-2010 et records BULLY (69) - alt: 280 m 45° 50′ 42″ N, 4° 35′ 00″ E Records établis sur la période du 01-04-1941 au 31-12-2018
Mois
jan.
fév.
mars
avril
mai
juin
jui.
août
sep.
oct.
nov.
déc.
année
Température minimale moyenne (°C)
−1
−0,6
1,6
4
8
11,3
13,3
12,8
9,6
6,7
2,5
0
5,7
Température moyenne (°C)
2,7
3,9
7,4
10,2
14,4
18
20,4
19,9
16,1
12
6,6
3,5
11,3
Température maximale moyenne (°C)
6,5
8,5
13,2
16,3
20,8
24,7
27,6
27
22,6
17,3
10,7
7
16,9
Record de froid (°C) date du record
−24 23.01.1942
−21,8 05.02.1963
−13,5 01.03.05
−8 10.04.1949
−3,9 11.05.1953
−0,2 04.06.1962
2,5 04.07.1948
1 26.08.1966
−1 27.09.1972
−7,2 31.10.1997
−11,4 23.11.1998
−19 23.12.1963
−24 1942
Record de chaleur (°C) date du record
19 16.01.1974
22,3 27.02.1960
26,5 24.03.01
30 17.04.1949
34,5 24.05.09
37,5 24.06.1945
39,9 22.07.1983
39,8 13.08.03
35 06.09.1949
29 02.10.1985
25 03.11.1970
25 30.12.1950
39,9 1983
Précipitations (mm)
42,6
35,3
40
61,2
84,8
76,9
60,9
62,9
71,8
74,9
71,7
48,3
731,3
Source: «Fiche 69032001» [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr, édité le: 06/01/2022 dans l'état de la base
Urbanisme
Typologie
Bully est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[4],[5],[6].
Elle appartient à l'unité urbaine de l'Arbresle, une agglomération intra-départementale regroupant 8 communes[7] et 20 843 habitants en 2019, dont elle est une commune de la banlieue[8],[9].
Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lyon dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 398 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[10],[11].
Occupation des sols
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (88,7% en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (91,7%). La répartition détaillée en 2018 est la suivante:
prairies (35,2%), zones agricoles hétérogènes (29,5%), cultures permanentes (24%), zones urbanisées (5,7%), forêts (5,6%)[12].
L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes: la carte de Cassini (XVIIIesiècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[13].
Toponymie
Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue! Comment faire?
Histoire
Bully et ses seigneurs
Le premier seigneur de Bully qui nous soit connu est Ythier de Bullieu. Nous savons qu'il eut quatre fils d'un premier mariage (Achard, Hugues, Guillaume et Guy) et une fille d'un second mariage qui épouse un seigneur voisin, Étienne de Varennes.
À la suite d'événements relatés plus loin, la seigneurie de Bully revient à la famille de Varennes qui sera seigneur de Bully jusque vers 1370.
La famille de Jarolle possède les terres de Bully de 1370 à 1410.
À la suite d'une union, la seigneurie de Bully devient la propriété des Tholigny. C'est Philippe de Tholigny qui, à la fin du XVesiècle, fait édifier le château dont nous admirons encore aujourd'hui le donjon. Les armes de cette famille sont toujours visibles au-dessus de la porte d'entrée de la tour.
En 1590, la seigneurie passe à la famille Amyot jusqu'en 1663.
Clément Amyot occupe en son temps les fonctions de conseiller à Lyon, et de lieutenant à la compagnie du duc de Nemours. Le 22 juillet 1629, il accueille dans sa demeure seigneuriale (le château de Bully) le roi Louis XIII, lequel préfère éviter la ville de Lyon, touchée par la peste[14].
En 1663, Geneviève Amyot, devenue dame de Bully, épouse Daniel Cholier, seigneur de Cibeins, et apporte ainsi la seigneurie à la famille de Cibeins, une des plus anciennes familles nobles de Dombes.
Le château au début du XXesiècle.
Après la Révolution, le château de Bully sera acheté par la famille Génissieux qui le revendra en 1885 à François Gillet, un industriel lyonnais issu d'une vieille famille paysanne de Bully. C'est son fils Edmond qui, en 1900, confiera à l'architecte Gaspard André[15] la restauration du château pour lui donner l'aspect que nous lui connaissons aujourd'hui.
Le château ne se visite pas
La succession d'Ythier de Bullieu
Lorsque Guy, fils d'Ythier de Bullieu, entre comme moine à l'abbaye de Savigny, Ythier teste en faveur de l'abbaye, stipulant que tous ses biens reviendraient à cette dernière dans le cas où ses autres fils mourraient sans descendance.
Après la mort de leur père en 1095, Achard et Hugues, répondant à l'appel d'Urbain II et de Pierre l'Ermite, s'engagent dans la première croisade (1095-1099) et périssent tous deux en terre sainte.
Vers 1110, Guillaume, le dernier fils, meurt à son tour sans postérité. L'abbaye se dispose alors à prendre possession de son héritage, mais c'est sans compter sur Étienne de Varennes qui a épousé la fille d'Ythier.
Étienne de Varennes conteste les dispositions testamentaires d'Ythier et réclame toute la succession des de Bullieu. Dans un souci d'apaisement, l'abbé de Savigny abandonne à Étienne de Varennes les trois quarts de la succession mais ce dernier s'empare du tout par la force; il fortifie une grange située sur la route de Savigny et y établit une garnison chargée de rançonner les gens de Savigny. Cette maison forte est connue aujourd'hui sous le nom de "Péage". À son tour, l'abbé va recourir à la force, s'empare de la maison forte et la détruit. L'archevêque de Lyon excommunie alors les religieux de Savigny. Guichard III de Beaujeu, suzerain d'Étienne de Varennes et protecteur de l'abbaye, intervient pour mettre un terme au conflit. On parvient à l'accord suivant: l'abbaye abandonne à Étienne de Varennes le château et les terres de Bully et ce dernier cède à l'abbaye l'église et tous ses biens et renonce à son droit de péage.
C'est ainsi que la famille de Varennes entra en possession des terres et du château de Bully.
Agronome et dirigeant de laboratoire d'analyses agronomiques
Thierry Duret
DVD
En cours
Charles-Henri Bernard
SE
Ingénieur
Intercommunalité
Bully fait partie de la communauté de communes du Pays de L'Arbresle (CCPA).
Population et société
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10000habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinqans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[19]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[20].
En 2019, la commune comptait 1 988 habitants[Note 3], en diminution de 4,7% par rapport à 2013 (Rhône: +5,39%, France hors Mayotte: +2,17%).
Évolution de la population [modifier]
1793
1800
1806
1821
1831
1836
1841
1846
1851
948
953
886
1 081
1 179
1 404
1 493
1 494
1 692
Évolution de la population [modifier], suite (1)
1856
1861
1866
1872
1876
1881
1886
1891
1896
1 724
1 808
1 842
1 638
1 740
1 682
1 633
1 534
1 455
Évolution de la population [modifier], suite (2)
1901
1906
1911
1921
1926
1931
1936
1946
1954
1 333
1 216
1 137
989
975
958
1 092
1 095
1 039
Évolution de la population [modifier], suite (3)
1962
1968
1975
1982
1990
1999
2006
2007
2012
1 039
1 032
1 095
1 224
1 464
1 739
1 973
2 003
2 082
Évolution de la population [modifier], suite (4)
2017
2019
-
-
-
-
-
-
-
1 982
1 988
-
-
-
-
-
-
-
De 1962 à 1999: population sans doubles comptes; pour les dates suivantes: population municipale. (Sources: Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2006[22].)
Histogramme de l'évolution démographique
Enseignement
École publique (157 élèves en section primaire et maternelle)
École Saint-Vincent (65 élèves en section primaire et maternelle)
Halte-garderie « Les p'tits loups ».
Manifestations culturelles et festivités
Fin avril - début mai: Fête des classes
13 juillet: bal de la Fête nationale
Juillet: Intervillages (manifestation festive et sportive avec les villages avoisinants)
3ejeudi de novembre et week-end suivant: Sortie du beaujolais nouveau
Début décembre: Manifestations du Téléthon
Illuminations du 8 décembre
Santé
Médecins
Infirmiers
Kinésithérapeutes
Dentiste
Sports
Football-Club de Bully
Tennis Club de Bully
Tennis de table
Amicale des boules
Poney-Club
Centre équestre
Gym pour tous & Bully-Gym
Parc de jeux pour enfants indoor, royal kids
Culture
Bibliothèque (livres, CD & DVD)
Club Photo
Comité d'animation
Cadre de vie
Boulangerie, épicerie, restaurants, bars, etc
Terrains de sport (football, tennis, basket-ball, handball)
Piste de Kart: Karting Évasion
Cave des vignerons Bully Sud-Beaujolais
Garages automobiles
Caserne de sapeurs-pompiers
Maison de retraite: Le Hameau des aînés
Environnement
Sentiers de randonnées
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
Château de Bully
Château construit vers 1480 par la famille de Tholigny. Restauré au XIXesiècle. Non visitable. Visible de l'extérieur uniquement.
Le château de Bully est de style Renaissance Florentine.
À l'origine, c'était une construction militaire qui avait entre autres, pour but de surveiller et de défendre la "via Fancisca" (VIesiècle) qui deviendra plus tard la RN7.
Église Saint-Polycarpe
L'église paroissiale de Bully a été construite entre 1857 et 1861 par l'architecte Journoud sur plans de Bossan. Conçue en pierre jaune de Glay et en pierre bleue d'Apinost. Amples voûtes hautes de 13 m. Piliers en pierre de Lucenay, aux chapiteaux finement sculptés. Vitraux de Barelon, Mauvernay, Bégule Statues de Joseph-Hugues Fabisch. Trois imposants lustres en bronze incrustés d'émaux. Rénovée entièrement en 1995.
La première mention de l'église de Bully remonte à 984, date à laquelle l'archevêque de Lyon reconnaît posséder cette église. C'est sans doute la famille de Bullieu qui a fait édifier la première église. De style roman, elle est alors située à l'intérieur du vingtain. Placée sous le patronage de saint Polycarpe, elle est dotée de trois autels sous les vocables de Saint-Clair, Saint-Roch et Saint Eloy. De cet édifice primitif, il ne reste rien aujourd'hui.
En 1101, Hugues, archevêque de Lyon, fait don de l'église de Bully à l'abbaye de Savigny. Dès lors, c'est l'abbé qui nomme à la cure de Bully et cette situation perdurera jusqu'à la sécularisation de l'abbaye en 1780.
En 1742, le curé Claude Bayard, pour une raison inconnue, entreprend la construction d'une nouvelle église, cette fois-ci hors du vingtain, à l'emplacement de l'église actuelle. Cette nouvelle église est consacrée le 28 octobre 1743. L'ancienne église devient alors le bûcher de la cure. Spoliée à la Révolution et déjà très vétuste, elle est acquise en 1839 par monsieur Génissieux, déjà propriétaire du château, qui la fera démolir.
Au début de la seconde moitié du XIXesiècle, l'église étant devenue trop exigũe, le curé d'alors, l'abbé Giraud suggère l'édification d'une église plus spacieuse. Les plans seront dressés par Pierre Bossan, l'architecte de Fourvière et la construction commencera en 1857 pour s'achever en 1861. L'église est livrée au culte sans attendre, le reste des travaux s'échelonnant jusqu'à la fin du siècle.
Mais de fait, cette église restera inachevée. Il faudra attendre près d'un siècle et demi pour qu'en 1990, sous l'impulsion conjointe du conseil municipal et du conseil paroissial, soit décidé une restauration de l'édifice. Cette restauration sera réalisée entre janvier et juin 1995 et l'inauguration sera célébrée le 25 juin de cette même année.
Patrimoine culturel
Mairie de Bully
Située au "Vingtain", la mairie de Bully est un bâtiment du XVIIesiècle reposant sur des assises du XVesiècle de l'enceinte primitive. La galerie, soutenue par des colonnes de pierres en saillie sur la façade, date de 1927.
Espaces verts et fleurissement
En 2014, la commune obtient le niveau «une fleur» au concours des villes et villages fleuris[23].
Galerie de photos
Place du Château.
Mairie de Bully (ancienne entrée).
Bully, vue de la route de Saint-Romain à Savigny.
Église Saint-Polycarpe.
Église Saint-Polycarpe.
L'église Saint-Polycarpe vue de la place du Château.
La place du Château en hiver.
Le château de Bully sous la neige.
Bully, vue du bois de sous-Bully.
La rue de la Poterne.
Cave des Vignerons.
Personnalités liées à la commune
François Dumouchel (1772-?), artiste exilé dans le Bas-Canada, il est reconnu pour ses fresques animées et ses spectacles d'ombres chinoises. Lors de son séjour à Ville-Marie, il emprunta le pseudonyme «Euterke» pour signer son travail.
François Gillet créateur de la société de chimie au XIXesiècle, qui sera finalement vendu à Rhône Poulenc dans les années 1970.
Jean Mirio (1928 - 2018), héraldiste (élève de Jean Tricoud), généalogiste, et historien local, auteur de nombreuses monographies sur Bully et sa région.
Jean-François Bizot (1944 - 2007) écrivain, journaliste, fondateur d'Actuel, Nova press, Radio Nova et d'autres médias. Descendant de la famille Gillet par sa mère, il a grandi en bonne partie dans la commune, dans le château familial. Il est enterré au cimetière de Bully.
Télévision
Depuis le 31 mars 2005, un émetteur situé à Fourvière permet aux habitants de Bully de recevoir les programmes de la TNT.
Un autre émetteur situé sur le Crêt d'Arjoux a été allumé en septembre 2011 afin d'améliorer la couverture.
Notes et références
Notes
Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
Population municipale légale en vigueur au 1erjanvier2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1erjanvier2021, date de référence statistique: 1erjanvier2019.
Références
Il n'est pas évident de connaître l'exacte voie romaine traversant Bully qui, venant de l'Arbresle montait tout droit par l'actuel "chemin sous Bully" et "chemin du pavé" (en référence aux pavés romains dont on peut encore voir quelques vestiges dans les fossés de ce chemin près de la nationale) puis, au lieu-dit le Trève, bifurquait au nord vers Valsonne et à l'Ouest vers Tarare puis Roanne. Le nom via Francisca est en fait d'origine moyenâgeuse ce nom n'étant pas répertorié dans les voies romaines connues. Il est fort possible que ce tronçon ait fait partie de la Route de l'Océan (Lyon-Brest par Roanne, Nevers, Orléans, Tours, Angers, Nantes, Vannes, Carhaix), ou bien qu'il ait simplement fait partie d'une voie secondaire pour relier Lyon à Roanne si, comme certaines sources l'attestent, les deux grands itinéraires vers l'ouest passaient tous deux par Feurs. cf. Voies romaines en Gaule et vici.org. Dans tous les cas, comme la plupart des voies romaines en Gaule, il est fort probable que l'itinéraire existât déjà du temps des Gaulois et de l'époque du Bronze
IGN, «Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes.», sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
Другой контент может иметь иную лицензию. Перед использованием материалов сайта WikiSort.org внимательно изучите правила лицензирования конкретных элементов наполнения сайта.
2019-2026 WikiSort.org - проект по пересортировке и дополнению контента Википедии